Cartes
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Unité de temps de 60 minutes
Concept
L'heure est une unité de mesure secondaire du temps. Le mot désigne aussi la grandeur elle-même, l'instant (l'« heure qu'il est », actuellement 07:02), y compris en sciences (« heure solaire » employé pour temps solaire).
Langue balte orientale
Le lituanien (en lituanien : lietuvių kalba) est une langue appartenant au groupe baltique oriental de la famille des langues indo-européennes, parlée par 2 800 000 personnes en 2012 en Lituanie et par environ 200 000 personnes dans le reste du monde, principalement en Russie, Lettonie et Pologne.
Science de l'étude des oiseaux
L'ornithologie (du grec ancien ὄρνις, ὄρνιθος / órnis, órnithos, « oiseau » et λόγος / lógos, « parole, discours ») est la branche de la zoologie qui a pour objet l'étude des oiseaux. Il s'agit d'une des rares sciences encore pratiquées par une large majorité d'amateurs. En effet, l'observation des oiseaux et la collecte d'informations relèvent toujours d'une technique accessible et ne demandent guère de matériel. Les ornithologues professionnels sont d'ailleurs très peu nombreux dans la majorité des pays et s'appuient donc sur des réseaux d'observateurs amateurs, qui sont parfois très étoffés (deux millions de Britanniques adhèrent à la Royal Society for the Protection of Birds). L'ornithologie moderne regroupe différentes pratiques, de la simple observation pour le plaisir, pratiquée comme un loisir par des amateurs plus ou moins éclairés, à l'étude scientifique de haut niveau. Dans tous les cas, l'ornithologue s'intéresse exclusivement à des oiseaux sauvages généralement contactés dans leur milieu, sans perturber celui-ci ni le sujet étudié. Ainsi, l'ornithologie considérée comme telle n'est en aucun cas confondue avec les pratiques s'appuyant sur l'élevage et la collection d'individus vivants issus d'espèces domestiquées ou non. Les adeptes non professionnels francophones se désignent souvent par l'apocope « ornithos » (les anglophones utilisent birdwatcher ou birder).
Droits pour les femmes à travers le monde
Les droits des femmes sont des droits revendiqués pour les femmes dans de nombreuses sociétés à travers le monde, qui constituent la base du mouvement pour les droits des femmes du XIXe siècle ainsi que le combat des mouvements féministes depuis le XXe siècle. Dans certains pays, ces droits sont institutionnalisés ou soutenus par la loi, la coutume locale et le comportement, tandis que dans d'autres pays, ils peuvent être ignorés, réprimés ou supprimés. Ils diffèrent des notions plus larges de droits humains en déclarant qu'il existe des inégalités historiques inhérentes s'opposant à l'exercice des droits des femmes et des filles, en faveur des hommes et des garçons. La défense de ces droits est un objectif afin de parvenir à une société plus égalitaire. Les problématiques communément associées aux notions de droits des femmes incluent, de façon non exhaustive, les droits : d'intégrité corporelle et d'autonomie, de ne pas subir de violence sexuelle, de voter, d'être élue, d'entrer dans un contrat légal, d'être considérée comme l'égale du mari et du père au sein de la famille, de travailler, d'avoir accès à des salaires justes et à l'égalité salariale, de maîtriser sa reproduction (contraception et avortement), de propriété, d'accéder à l'éducation. Depuis 1945, les droits des femmes font l'objet de conventions internationales visant à les garantir, mais les femmes continuent de ne pas jouir de l’égalité des droits avec les hommes.
Branche de la physique qui étudie le comportement de la lumière, et, plus généralement, des ondes électromagnétiques
L'optique est la branche de la physique qui traite de la lumière, de son comportement et de ses propriétés, du rayonnement électromagnétique à la vision en passant par les systèmes utilisant ou émettant de la lumière. Du fait de ses propriétés ondulatoires, le domaine de la lumière peut couvrir le lointain UV jusqu'au lointain IR en passant par les longueurs d'onde visibles. Ces propriétés recouvrent alors le domaine des ondes radio, micro-ondes, des rayons X et des radiations électromagnétiques. La plupart des phénomènes optiques peuvent être expliqués en utilisant la description électromagnétique classique. Cependant, cette description, bien que complète, est souvent difficile à appliquer en pratique : on utilise plus souvent des modèles simplifiés. Le plus commun d'entre eux, l'optique géométrique, considère la lumière comme un ensemble de rayons voyageant en ligne droite et qui s'incurvent quand ils traversent ou se réfléchissent sur des surfaces. L'optique physique est un modèle plus complet, incluant les effets ondulatoires comme la diffraction et les interférences, qui ne sont pas prises en compte dans le modèle géométrique. Historiquement, le modèle fondé sur les rayons a été développé en premier, suivi par le modèle ondulatoire. Des progrès dans la théorie électromagnétique au cours du XIXe siècle ont conduit à la découverte du fait que la lumière est un rayonnement électromagnétique. Certains phénomènes dépendent du fait que la lumière possède à la fois des propriétés corpusculaires et des propriétés ondulatoires. L'explication de ces effets est possible grâce à la mécanique quantique. Lorsqu'on considère la lumière comme une particule, on peut la modéliser comme un ensemble de photons. L'optique quantique traite de l'application de la mécanique quantique aux systèmes optiques. L'optique trouve des applications et est étudiée dans beaucoup de domaines, incluant l'astronomie, différents champs de l'ingénierie, la photographie ou encore la médecine. Les applications pratiques de l'optique peuvent se retrouver dans un grand nombre de technologies et d'objets du quotidien comme les miroirs, les lentilles, les lasers, la fibre optique, les microscopes ou encore les télescopes optiques.
Examine les facteurs et les composantes de sons linguistiques
La phonétique est une branche de la linguistique qui étudie les phones (les sons) en tant que plus petits segments de la parole, du point de vue physique, physiologique, neurophysiologique et neuropsychologique, c’est-à-dire de leur production, transmission, audition et évolution dans le processus de communication humaine par la langue, en utilisant des moyens spécifiques pour leur description, classification et transcription. Certains auteurs incluent dans l’objet de la phonétique les traits suprasegmentaux de la parole (accent, intonation, etc.), dont s’occupe, dans cette vision, l’une de ses branches, la phonétique suprasegmentale, plus connue sous le nom de « prosodie ». L’étude des traits suprasegmentaux est l’un des aspects par lesquels la phonétique dépasse le niveau élémentaire constitué par le son. Elle le fait également en étudiant les influences entre sons (assimilation, dissimilation, etc.) ou la formation des syllabes. Par phonétique, on entend aussi, parfois, celui des domaines d’une langue qui inclut ses sons et ses traits prosodiques, à côté de sa grammaire et de son lexique. L’objet de la phonétique fut précisé lors de l’apparition d’une discipline apparentée, la phonologie, appelée aussi « phonétique fonctionnelle », qui distingue les phones des phonèmes. La phonétique étudie la partie matérielle des sons et des traits suprasegmentaux, toute la variété de leurs réalisations concrètes, conditionnées individuellement ou par leur position, indépendamment de leur fonction de communication et du niveau structurel auquel ils apparaissent (mot, limite entre mots, phrase, etc.), en excluant donc le rapport entre les sons et les traits suprasegmentaux, d’une part, et leur signification linguistique, de l’autre. En revanche, la phonologie s’en occupe dans une perspective fonctionnelle, celle de distinguer des significations, les phonèmes étant des invariants, des représentations abstraites de sons qui constituent leurs variantes, appelées allophones. Comme la linguistique, la phonétique peut être générale ou celle d’une certaine langue, cette dernière étant parfois nommée « phonétique appliquée ».
Agence spécialisée des Nations Unies sur les questions des droits des travailleurs
L'Organisation internationale du travail ou OIT (en anglais : International Labour Organization, ILO) est depuis 1946 une agence spécialisée de l'ONU. Sa devise, si vis pacem, cole justitiam (en français : « si tu veux la paix, cultive la justice »), est gravée dans la pierre de ses locaux. Le Bureau international du travail (BIT) est le secrétariat permanent de l'OIT. Sa mission est de rassembler gouvernements, employeurs et travailleurs de ses États membres dans le cadre d'une institution tripartite, en vue d'une action commune pour promouvoir les droits au travail, encourager la création d'emplois décents, développer la protection sociale et renforcer le dialogue social dans le domaine du travail. Elle est fondée le 11 avril 1919, à la suite de la Première Guerre mondiale, pour « poursuivre une vision basée sur le principe qu'il ne saurait y avoir une paix universelle et durable sans un traitement décent des travailleurs ». En 1946, l'OIT devient la première agence spécialisée des Nations unies. En 2022, l'Organisation regroupe 187 États membres. Son siège est situé à Genève, en Suisse. Son directeur général, après le Britannique Guy Ryder (2012-2022), est depuis le 1er octobre 2022 le Togolais Gilbert F. Houngbo. L'organisation est distinguée en 1969 par l'attribution du prix Nobel de la paix.
Galerie souterraine livrant passage à une voie de communication
Un tunnel est une galerie souterraine livrant passage à une voie de communication (chemin de fer, canal, route, chemin pour piétons). Sont apparentés aux tunnels par leur mode de construction les grands ouvrages hydrauliques souterrains, tels que les aqueducs, collecteurs et émissaires destinés soit à l'amenée, soit à l'évacuation des eaux des grands centres et certaines conduites établies en liaison avec les barrages et usines hydroélectriques. Un tunnel est un ouvrage d'art complexe qui nécessite des études préalables parfois très lourdes pour anticiper les difficultés qui seront rencontrées et définir sa géométrie. En fonction de la nature du terrain (roches, sols friables, présence d'aquifères), du contexte (tunnel sous-marin, tunnel urbain), des caractéristiques du tunnel (longueur, usage), différentes méthodes de réalisation peuvent être employées : explosifs, attaque ponctuelle, tranchée couverte, tunnelier… Les premiers tunnels sont réalisés dès l'Antiquité principalement pour acheminer l'eau jusqu'aux lieux de sa consommation. Les progrès techniques réalisés à la fin du Moyen Âge (mise au point des explosifs à mèche lente et de pompes efficaces) permettent la réalisation d'ouvrages plus longs. Mais c'est au XIXe siècle que les progrès les plus importants sont effectués pour permettre la construction des réseaux ferroviaires. C'est à cette époque que sont mis au point la technique du bouclier qui permet de protéger les ouvriers des éboulements, les perforatrices à air comprimé qui permettent d'accélérer le creusement et de systèmes de ventilation efficace permettant de réaliser des tunnels de grande longueur. Les progrès technologiques se poursuivent au XXe siècle notamment la mise au point de tunneliers permettant d'accroitre la productivité et de forer dans tous les types de terrain. Les besoins nés du développement des transports interurbains et d'une croissance urbaine exponentielle entrainent la multiplication des tunnels ferroviaires et routiers toujours plus audacieux comme le tunnel sous la Manche.
Appareil utilisant les propriétés particulières de la propagation du son dans l'eau pour détecter et situer les objets sous l'eau en indiquant leur direction et leur distance
Le sonar (acronyme issu de l'anglais sound navigation and ranging) est un appareil utilisant les propriétés particulières de la propagation du son dans l'eau pour détecter et situer les objets sous l'eau en indiquant leur direction et leur distance. Son invention découle des travaux de Lewis Nixon et des Français Paul Langevin et Constantin Chilowski au cours de la Première Guerre mondiale. Il est utilisé : par les marines de guerre pour la détection de sous-marins (et de bâtiments de surface par les sous-marins), ainsi que des mines et objets posés sur le fond par les mouilleurs de mines, mais également pour le guidage des torpilles lors de leur trajectoire sous-marine ; pour la pêche, pour la détection des bancs de poissons ; pour la navigation maritime et fluviale et en hydrographie, pour cartographier le fond des océans et d'autres plans d'eau — on parle alors de sondeur bathymétrique utilisé par les océanographes; en archéologie subaquatique et sous-marine ; dans des capteurs de pollutions aquatiques. Les sonars peuvent être actifs (émission d'un son et écoute de son écho) ou passifs (écoute des bruits). Dans le domaine de la biologie, on parle aussi de sonar à propos des moyens d'écholocalisation dont disposent les cétacés et les chauves-souris.
Étude de l'évolution de la connaissance scientifique
L'histoire des sciences est l’étude de l'évolution de la connaissance scientifique. La science, en tant que corpus de connaissances, mais également comme manière d'aborder et de comprendre le monde, s'est constituée progressivement depuis plusieurs millénaires. C'est aux époques protohistoriques qu'ont commencé à se développer les spéculations intellectuelles visant à élucider les mystères de l'univers. L'histoire des sciences est une discipline qui étudie le mouvement progressif de transformation de ces spéculations et l'accumulation des connaissances qui l'accompagne. Pour certains auteurs, l'épistémologie le fait de manière similaire. L'histoire des sciences n'est pas la chronique d'une série de découvertes scientifiques. C'est l'histoire de l'évolution d'une pensée, mais aussi d'institutions qui, dans leurs contextes historiques, offrent à cette pensée les moyens de se déployer, et de traditions qui viennent l'enrichir. L'histoire des sciences n'est pas, non plus, l'histoire des techniques. Les deux sont liées, mais ne peuvent être identifiées ensemble. Lorsque l'homme apprend à maîtriser le feu, à tailler des silex ou lorsqu'il a inventé l'agriculture, il n'a pas fait œuvre de science. Et les connaissances qu'il a accumulées ne sont pas, en l'occurrence, des connaissances scientifiques, mais des savoir-faire empiriques. L'histoire des sciences est directement utile à la construction de la connaissance scientifique. Elle a un rôle épistémologique et philosophique.
Unité militaire
Une brigade est une unité militaire tactique majeure qui comprend de trois à six bataillons plus les éléments de soutien. Elle est l'équivalent d'un régiment agrandi et renforcé. Deux brigades et plus peuvent constituer une division. Les brigades assemblées en divisions sont généralement d'infanterie ou blindées (parfois appelées brigades d'armes combinés).
Institution qui permet le commerce, soit la rencontre entre l'offre et la demande de biens ou de services
Un marché est l'institution sociale abstraite où se rencontrent l'offre et la demande de biens ou de services. Le marché est ainsi le lieu, physique ou virtuel, où les échanges commerciaux ont lieu.
Entité économique fondée sur le principe de la coopération
Une coopérative est la combinaison d'un regroupement de personnes et d'une entreprise fondée sur la participation économique de ses membres, en capital et en opérations. Elle se différencie de l'entreprise capitaliste par son mode démocratique de prise de décisions qui repose sur le principe « une personne = une voix » au lieu de reposer sur la proportion du capital détenu.
Disposition des fleurs sur la tige d’une plante à fleur
L'inflorescence (du latin inflorescere : fleurir) est la disposition des fleurs sur la tige d’une plante à fleurs. Cette disposition, dont le motif s'apparente à une fractale, est souvent caractéristique d’une famille, par exemple le spadice des Aracées, et lui a parfois donné son nom : l'ombelle est l'inflorescence typique des Ombellifères (aujourd'hui Apiacées), le capitule des Composées (aujourd'hui Astéracées). Dans les inflorescences, les fleurs simples tendent parfois à se spécialiser. C’est le cas notamment dans les capitules dont les fleurs périphériques, portent une ligule qui simule le pétale d’une fleur simple. On distingue les inflorescences indéfinies et les inflorescences définies, selon que l’axe principal de l’inflorescence est terminé par un bourgeon ou par une fleur. Il est parfois difficile de distinguer une inflorescence par rapport à un bouquet de fleurs solitaires et dispersées. Dans le cas de l'inflorescence, les fleurs ne sont généralement séparées entre elles par aucune feuille. Une définition rigoureuse de l'inflorescence pourrait donc être la suivante : L'Inflorescence est le mode de groupement des fleurs d'une même plante dans une espèce donnée, les fleurs n'étant généralement séparées entre elles par aucune feuille. Ce mode de groupement permet de caractériser une espèce, souvent un genre et parfois une famille complète. L'inflorescence est un des moyens d'attraction des pollinisateurs par l'effet de groupe qu'elle procure. Ce rassemblement de fleurs augmente généralement le taux des visites et la diversité des pollinisateurs, car il offre à ceux-ci une mine concentrée de ressources plus visibles et une facilitation de l'atterrissage. De plus, l'inflorescence simule une grande fleur plus prometteuse de récompenses (nectar, pollen).
Unité militaire qui, de nos jours, représente un groupe de cent à deux cents cinquante soldats
La compagnie est une unité militaire qui, de nos jours, représente un groupe de cent à deux cent cinquante soldats . Dans la plupart des armées, la compagnie, commandée par un officier subalterne du grade de capitaine — ou parfois par un officier du grade immédiatement supérieur (commandant, major, etc.) — est la plus petite unité administrative autonome au sein d'une formation plus large (régiment, groupement ou bataillon etc.). Unité de combat ou de soutien, la compagnie est la composante de base d'une force armée et le commandement d'une compagnie (ou d'un escadron, ou d'une batterie qui sont des formations équivalentes dans certaines armes) est une étape très importante dans la carrière d'un officier. Enfin, de nombreuses organisations non-militaires (police, pompiers, etc.) sont également organisées en compagnies mais le terme prend alors un sens différent : il ne s'agit plus alors d'une unité constituée de taille normalisée, mais d'un échelon administratif correspondant le plus souvent à un territoire, et dont l'effectif dépend de la taille de ce dernier.
Langue utilisée dans l'Empire ottoman
Le turc ottoman, turc osmanlı ou turc ancien (en turc ottoman لسان تركى Lisân-ı Türkî ; تركى Türkî ; لسان عثمانى, Lisân-ı Osmânî ; تركچه Türkçe) était la langue officielle de l'Empire ottoman. Son caractère officiel de langue de l'État était fixé par l’article 8 de la constitution de 1876 jusqu'aux réformes linguistiques menées par Mustafa Kemal Atatürk après 1923, après la disparition de cet Empire. Le turc osmanli s'écrit avec une version adaptée de l'alphabet arabe, et bien que sa grammaire soit identique à celle du turc moderne, il se caractérise par une proportion importante de termes venant de l'arabe ou du persan. Atatürk a ensuite fait adopter l'alphabet latin pour écrire le turc et a encouragé les travaux visant à remplacer les mots arabes ou persans par des néologismes d'origine turque ou latine.
Contrat conclu entre plusieurs sujets de droit international
Un traité international est un contrat écrit conclu entre plusieurs sujets de droit international public. Le traité, accord, convention, pacte, protocole ou charte, est l'expression des volontés concordantes de ces sujets de droit en vue de produire des effets juridiques contraignants régis par le droit international.
Télescope spatial héliocentrique
Kepler est un télescope spatial développé par l'agence spatiale américaine, la NASA, pour détecter des exoplanètes. Lancé en 2009, Kepler a pour objectif d'effectuer un recensement des exoplanètes détectables situées dans une région de la Voie lactée de 115 degrés carrés (0,28 % du ciel) en observant sur une période de plus de trois ans l'intensité lumineuse de 145 000 étoiles pré-sélectionnées. Kepler est doté d'un détecteur dont la sensibilité lui permet d'identifier des planètes de type terrestre et ainsi de recenser les planètes semblables à la nôtre gravitant autour d'étoiles similaires au Soleil. La mission primaire, d'une durée de trois ans et demi, a été prolongée par la mission K2 (Kepler 2) jusqu'en 2019, avec des objectifs révisés du fait de la perte de deux de ses roues de réaction. La mission s'est achevée en octobre 2018 après épuisement de ses ergols. Kepler utilise la méthode des transits, qui détecte la présence d'une planète en mesurant la variation de luminosité de l'étoile hôte lorsque la planète s'interpose entre celle-ci et le télescope. Pour y parvenir, l'engin spatial, qui pèse un peu plus d'une tonne, dispose d'un télescope de 0,98 mètre de diamètre équipé d'un détecteur de 95 millions de pixels qui lui permet de mesurer l'intensité lumineuse d'une étoile avec une précision photométrique effective d'environ 40 ppm pour une étoile de magnitude apparente de 12. Kepler est la dixième mission du programme Discovery de la NASA consacrée aux missions scientifiques de faible coût. À l'achèvement de sa mission en octobre 2018, Kepler a détecté 2 662 planètes (confirmées par d'autres observations), soit plus de la moitié des exoplanètes découvertes à cette date. Ses observations ont révolutionné le domaine. La mission a notamment démontré la grande variété des systèmes planétaires, découvert de nombreux systèmes multi-planétaires. Elle a permis d'esquisser une statistique de la distribution des planètes par taille et orbite, souffrant toutefois d'un biais observationnel affectant à la fois les très petites planètes et les planètes à longue période orbitale. Kepler a confirmé que la majorité des étoiles disposaient sans doute d'au moins une planète, a mis en évidence la prépondérance des planètes d'une taille comprise entre celle de la Terre et celle de Neptune (super-Terre) et a découvert des planètes telluriques aux dimensions proches de celles de la Terre.
Principe selon lequel les femmes et les hommes devraient recevoir un traitement égal et ne pas être discriminés en fonction de leur genre
L'égalité des sexes, égalité des genres, égalité homme-femme ou égalité femme-homme est le principe selon lequel les femmes et les hommes doivent recevoir un traitement égal et ne doivent pas être victimes de discriminations fondées sur leur appartenance à l'un ou l'autre sexe ou genre, hormis les cas où une différence de traitement serait fondée, biologiquement, médicalement ou socialement, comme cela peut se justifier dans le sport, la mode ou le spectacle vivant par exemple. L'égalité des sexes est un objectif de la Déclaration universelle des droits humains et constitue l'Objectif de développement durable no 5 de l'Organisation des Nations unies, qui prévoit une égalité en droit et dans des situations sociales, et en particulier un salaire égal pour un travail égal. Les politiques publiques et les dispositifs mis en œuvre par les entreprises en la matière visent à instaurer, notamment dans le cadre professionnel, un environnement inclusif et équitable, en encourageant une attitude responsable de l’employeur et en combattant diverses formes de discrimination, telles que celles liées à l’embauche, au harcèlement, aux écarts de rémunération entre femmes et hommes, ainsi qu’à l’accès restreint des femmes aux postes de direction ou à certains secteurs historiquement masculins. Ces politiques peuvent aussi, plus largement et explicitement, la diversité de genre, en prenant mieux en compte les personnes non-binaires ou non-genrées, et en promouvant des pratiques respectueuses de toutes les identités. Elles soutiennent enfin des mesures favorisant la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle, dans une perspective de justice sociale compatible avec la performance organisationnelle.
Technique de transmission unilatérale de signaux vers un grand nombre de clients
La radiodiffusion, ou radio dans le langage courant (par apocope), également appelée radiophonie, est l'émission de signaux par l'intermédiaire d'ondes électromagnétiques destinées à être reçues directement par le public en général et s'applique à la fois à la réception individuelle et à la réception communautaire. Ce service peut comprendre des émissions sonores, des émissions de télévision ou d'autres genres d'émission. Il s'agit d'une forme de radiocommunication. Le terme radio est souvent utilisé pour toute la chaîne de conception et de réalisation d'émissions de radio, la transmission avec les émetteurs radio et la réception au travers des postes de radio. Cette abréviation désigne de façon générale le média utilisant ces techniques.
Entité territoriale en Angleterre
En Angleterre, un comté cérémoniel est la zone géographique pour laquelle un Lord-lieutenant est nommé. Ils sont différents des comtés métropolitains et non métropolitains qui ont des fonctions de gouvernement local.
Organe sensible de la vision
La rétine est l'organe sensible de la vision. D'origine diencéphalique, c'est une mince membrane pluri-stratifiée d'environ 0,5 mm d'épaisseur, intercalée entre l'humeur vitrée et l'épithélium pigmentaire sous-choroïdal, qui chez l'Homme couvre environ 75 % de la face interne du globe oculaire. Sa partie sensible à la lumière se compose de photorécepteurs : environ 5 millions de cônes (vision diurne et colorée) et environ 120 millions de bâtonnets (vision crépusculaire et nocturne en noir et blanc), qui captent les signaux lumineux (photons) et les transforment en signaux électro-chimiques. Elle se compose aussi de neurones qui à leur tour intègrent ces signaux chimiques (neurotransmetteurs) en signaux électriques à l'origine de potentiels d'action mais aussi de cellules gliales. Ces potentiels d'action générés par les cellules ganglionnaires seront acheminés par les nerfs optiques vers l'encéphale par les corps géniculés latéraux (relais thalamiques qui se projettent par les radiations optiques vers la scissure calcarine du lobe occipital, hypothalamus, colliculi supérieurs, noyaux du tractus optique (en) accessoire). La rétine est vascularisée par l'artère et la veine dites centrales de la rétine. La rétine des Vertébrés est inversée, en ce sens que la couche sensible à la lumière est placée derrière les autres, que la lumière doit traverser avant d'atteindre les photorécepteurs. Les yeux des vertébrés ont ainsi une tache aveugle, là où les fibres nerveuses se rejoignent pour former le nerf optique. Chez les mollusques céphalopodes, les photorécepteurs sont au contraire placés devant les neurones et les capillaires, il n'y a pas de tache aveugle.
En linguistique, le cas est au sens large un trait grammatical principalement associé au nom, au pronom, à l'adjectif et au déterminant, et exprimant leur fonction syntaxique dans la proposition, ou leur rôle sémantique en rapport avec le procès exprimé par le verbe. Par exemple, l’accusatif est le cas du complément d'objet direct (fonction syntaxique) ; l’élatif est le cas indiquant le lieu de l’intérieur duquel on sort (rôle sémantique). Le cas ainsi défini de façon large peut s'exprimer dans les langues de trois manières : par l'ordre respectif des éléments dans la proposition ; par exemple, en français, l'élément correspondant à l'accusatif (complément d'objet direct) se place presque toujours après le verbe transitif (entre le sujet et le verbe si cet élément est un pronom personnel) ; par une adposition (préposition ou postposition) ; par exemple, en français, la préposition « avec » exprime le comitatif (accompagnement), l'instrumental (moyen) ou l'instructif (manière) ; par une variation morphologique du nom, pronom ou adjectif considéré, dans les langues flexionnelles ou agglutinantes. Elle consiste souvent en l'ajout d'un affixe ; lorsqu'il s'agit plus précisément d'un suffixe, on le nomme désinence. Le cas peut aussi s'exprimer par flexion interne. Souvent l'utilisation du mot « cas » est limitée au troisième sens, restreinte aux situations où ledit cas s'exprime morphologiquement. L'ensemble des marques casuelles forme la déclinaison des noms, des adjectifs et des pronoms. Il existe souvent plusieurs séries de tels affixes, qui répartissent les mots déclinables en plusieurs déclinaisons selon la série de marques qu'ils sont susceptibles de porter.
Relation sociale fondée sur l'existence d'une alliance, d'une filiation commune, ou d'une adoption
La parenté est la relation sociale privilégiée qui unit les membres d'une même famille. Elle est fondée sur l'existence supposée d'une filiation commune ou d'une alliance. Dans le cas de la filiation, elle peut être biologique (filiation légitime ou naturelle) ou découler d'une adoption (filiation adoptive). Selon les sociétés, elle est le fondement de droits et d'obligations particulières, dans la branche du droit de la famille. Il existe un système de notation de la parenté.