Cartes
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Réseau social de partage de photos et de vidéos appartenant à Meta
Concept
Instagram, prononcé en français [ɛ̃s.ta.gʁam] , parfois désigné par le diminutif Insta, est un réseau social utilisé pour partager des photos et des vidéos courtes au format carré ou vertical. Il est créé en octobre 2010 par l'Américain Kevin Systrom et le Brésilien Mike Krieger. Depuis 2012, l'application appartient au groupe américain Meta (anciennement Facebook Inc.). En 2023, c'est le deuxième réseau social en nombre de comptes actifs, derrière Facebook et devant TikTok ; il figure dans la liste des sites web les plus visités. Avec Snapchat, Instagram popularise le format des « stories », des publications éphémères (en ligne pendant vingt-quatre heures) et verticales, générées par les utilisateurs. Dans les années 2020, les « reels (en) », des vidéos courtes, permanentes et verticales, apparaissent sur la plateforme, en s'inspirant du concurrent TikTok.
Régime politique en vigueur dans le royaume de France au cours des deux siècles précédant la révolution de 1789
L'Ancien Régime est la période de l'histoire de France qui correspond au règne de la maison de Bourbon, de l'avènement d'Henri IV en 1589 jusqu'au début de la Révolution française en 1789. Cette période, qui fait partie de l'Époque moderne (1492-1789), marque le passage du royaume du système féodal au pouvoir absolu des rois de France. La notion d'« Ancien Régime », popularisée par Alexis de Tocqueville dans L'Ancien Régime et la Révolution (1856), puis adoptée par les historiens du XIXe siècle, s'oppose au « Nouveau Régime » instauré par l'Assemblée nationale constituante à partir de juillet 1789, notamment le système de la monarchie constitutionnelle (1789-1792). Contrairement à une idée répandue, cette expression ne concerne pas toute l'histoire de la monarchie française, qui apparaît à la fin du haut Moyen Âge avec les derniers Carolingiens et les premiers Capétiens. Pour les périodes antérieures à 1589, on utilise plutôt les termes de « régime féodal » ou de « monarchie féodale ». Dans ce cadre chronologique (1589-1789), le terme « Ancien Régime » désigne à la fois l'ordre juridique (système généralisé des privilèges) et social (société des trois ordres, clergé, noblesse, tiers état) du royaume de France, et son système politique (la monarchie absolue), monarchie administrative dans laquelle les pouvoirs féodaux sont réduits (il n'existe plus de grands fiefs souverains, comme le duché de Bretagne ou le duché d'Aquitaine, et la noblesse est assez bien contrôlée). Une partie du travail de centralisation politique des Capétiens directs a été perdue pendant la guerre de Cent Ans (1337-1453), sous les premiers rois de la maison de Valois. Les efforts de leurs successeurs pour rétablir leur contrôle sur un pays divisé (fin du duché de Bretagne en 1532) ont été contrecarrées par les guerres de Religion (1562-1598), sous les règnes des trois fils d'Henri II et au début du règne d'Henri IV (roi de France. Les guerres de Religion prennent fin avec l'édit de Nantes (1598) qui instaure un régime particulier pour les protestants français, notamment le système des places de sûreté. La majeure partie des règnes d'Henri IV (r. 1589-1610) et de Louis XIII (r. 1610-1643), ainsi que les premières années du celui de Louis XIV (r. 1643-1715) sont consacrées au rétablissement du pouvoir royal, en luttant à la fois contre les protestants (prise de La Rochelle et paix d'Alès) et contre la haute noblesse (Fronde, 1648-1653). Malgré la notion de « monarchie absolue », illustrée par le droit du roi de délivrer des ordres par lettres patentes, et les efforts visant à créer un État centralisé (création des généralités), la France des années 1780 reste un pays marqué par des irrégularités systémiques : les divisions et prérogatives administratives, judiciaires et ecclésiastiques se chevauchent fréquemment, tandis que la noblesse lutte pour conserver son influence dans l'armée et dans les institutions judiciaires et administratives locales. La volonté de centralisation était directement liée aux questions financières de la couronne et à la capacité de mener des guerres. La guerre de Cent Ans, les conflits avec les ducs de Bourgogne, puis avec les Habsbourg (Charles Quint et Philippe II), mais aussi avec l'Angleterre, ont nécessité des sommes considérables, qui ont dû être levées par des impôts, tels que la taille et la gabelle, ainsi que par des contributions en hommes et en services de la part de la noblesse.
Service et portail de streaming vidéo en direct
Twitch est une plateforme de diffusion en direct sur Internet lancée en juin 2011 et exploitée par la société américaine Twitch Interactive, filiale du groupe Amazon. Initialement, le service a commercialisé un service en direct de jeux vidéo — y compris de compétitions d'esport — avant de se diversifier avec de nouveaux streameurs publiant d'autres contenus — notamment musicaux et discussion —, à partir de fin 2010. Le modèle économique de Twitch est à la fois basé sur la publicité, l'exploitation des données personnelles et les abonnements optionnels payants. À l'origine, le service Twitch est une branche jeux vidéo de l'ancien site Justin.tv lancé en 2006, représentant le service le plus populaire du site. Justin.tv ferme en août 2014 et l'entreprise se concentre sur le développement de Twitch. D'après Emmett Shear, cofondateur et dirigeant du service, en 2012, le service aurait compté près de 15 millions de visiteurs chaque mois. En 2021, l'entreprise compte environ 6 000 employés, avec une succursale à San Francisco. Le 25 août 2014, la société Twitch est rachetée par le géant américain Amazon, pour 842 millions de dollars après avoir négocié avec YouTube, appartenant au groupe américain Google.
Parti politique français
L'Union des démocrates et indépendants (UDI) est un parti politique français de centre droit, fondé par Jean-Louis Borloo le 21 octobre 2012, à partir du groupe parlementaire du même nom à l'Assemblée nationale. Jusqu'en 2018, l'UDI est composée de différents partis qui conservent leur existence, formant ainsi une fédération de partis. Se voulant la continuatrice des idées de l'Union pour la démocratie française, l'Union des démocrates et indépendants est d'orientation démocrate chrétienne, social-libérale et pro-européenne. Jean-Louis Borloo a présidé le parti de 2012 à 2014 et Jean-Christophe Lagarde de 2014 à 2022. Depuis le 10 décembre 2022, l'UDI est présidée par le sénateur Hervé Marseille.
Loi fondamentale de la Vᵉ République française
La Constitution française du 4 octobre 1958 est la constitution de la Cinquième République, régime actuellement en vigueur en France. Norme juridique suprême du pays, elle est, malgré vingt-cinq révisions, l'une des constitutions les plus stables que la France ait connues. Elle est rédigée en pleine guerre d'Algérie dans le but de mettre un terme à l'instabilité gouvernementale et au risque de coup d'État militaire ; elle est marquée par le retour d'un pouvoir exécutif fort. Deux hommes y ont notamment imprimé leurs idées : Michel Debré, inspiré par le modèle britannique d'un Premier ministre fort, et le général de Gaulle, entendant ériger le président de la République en garant des institutions, conformément aux principes énoncés dans ses discours de Bayeux et d'Épinal en 1946. La Constitution de 1958 accorde un poids institutionnel très important au président de la République. Toutefois, elle ne remet nullement en question le caractère parlementaire du régime : en effet, à l'instar des constitutions de la IIIe République et de la IVe République, celle de la Ve République demeure fondée sur une séparation souple des pouvoirs (l'exécutif peut dissoudre l'Assemblée nationale, qui, elle-même, peut renverser le Gouvernement), par opposition aux régimes présidentiels fondés sur une séparation stricte des pouvoirs (l'exécutif n'a pas le pouvoir de dissoudre le législatif, lequel ne peut renverser l'exécutif). Le rôle politique central du président de la République semble toutefois résulter beaucoup moins du texte initial de la Constitution de 1958 que de deux éléments majeurs : la pratique institutionnelle insufflée par le premier président de la Ve République, Charles de Gaulle, dont l'aura politique et le poids historique sont considérables à la différence de ceux de ses prédécesseurs ; l'élection du président de la République au suffrage universel direct à partir de 1962, laquelle a très fortement élargi le poids politique du chef de l'État (jusque-là élu au suffrage indirect), donnant naissance à la notion de « majorité présidentielle », inconcevable en 1958. Certains constitutionnalistes, tels que Maurice Duverger, concluent à ce titre au caractère « semi-présidentiel » des institutions de la Ve République qui, sur le plan formel, établissent pourtant un régime parlementaire. Ce qualificatif s'avère hasardeux, la République française se présentant davantage comme un « système parlementaire à captation présidentielle », puisque le chef de l'État, élu directement par le peuple, peut capter les ressorts du parlementarisme majoritaire à son profil politique. C'est en fait dans les rapports au sein du pouvoir exécutif que la Constitution de 1958 instaure un système politique à géométrie variable, selon que l'on est en période de concordance des majorités présidentielle et législative ou, au contraire, de cohabitation. En période de concordance, l'Assemblée nationale, le Premier ministre, le Gouvernement et le président de la République, sont du même bord politique : le président exerce alors une autorité importante qui limite l'exercice des attributions constitutionnelles du Premier ministre. À l'inverse, ce sont paradoxalement les périodes de cohabitation qui se rapprochent le plus de la lettre et de l'esprit originels de la Constitution de 1958 : le Premier ministre y joue seul le rôle de chef de majorité (parlementaire), puisqu'il n'existe pas de majorité présidentielle. À cet égard, le président de la République François Mitterrand, confronté par deux fois à ce cas de figure (1986-1988 et 1993-1995), disait que « la cohabitation c'est la Constitution, rien que la Constitution mais toute la Constitution ». Le préambule de la Constitution de la Cinquième République française renvoie à trois textes fondamentaux : la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 ; la Charte de l'environnement de 2004 leur a été adjointe en 2005. Ces textes, ainsi que les principes jurisprudentiels qu'ils ont permis de dégager (notamment les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République issus du préambule de 1946) forment, avec la Constitution stricto sensu, le « bloc de constitutionnalité », depuis que le Conseil constitutionnel a accordé valeur constitutionnelle au préambule de la Constitution en 1971. Le Conseil constitutionnel vérifie la conformité des lois à la Constitution lorsqu'il est saisi. Il peut le faire a priori, avant la promulgation des lois, en étant saisi par des parlementaires par exemple, ou a posteriori par voie d'exception via la question prioritaire de constitutionnalité, introduite par la réforme constitutionnelle de 2008. Cette deuxième procédure peut être enclenchée par tout citoyen lorsqu'il estime que des droits et libertés garantis par la Constitution sont en jeu. Le Conseil d'État vérifie quant à lui la conformité à la Constitution des actes réglementaires du Gouvernement (décrets, ordonnances prises sur habilitation du Parlement, arrêtés ministériels).
Forces armées de la France libre
Les Forces françaises libres (FFL) sont les forces armées ralliées à la France libre sous l’égide du général français Charles de Gaulle pendant la Seconde Guerre mondiale. Leur emblème est la croix de Lorraine mais l'insigne des forces terrestres est un glaive ailé. Créées le 1er juillet 1940, les FFL cessent d'exister le 1er août 1943, à la suite de leur fusion avec l'Armée d'Afrique commandée par Henri Giraud pour former l'Armée française de la Libération, où ils continuent la guerre principalement au sein de la 1re division française libre (1re DFL) et, dans une moindre mesure, au sein de la 2e division blindée (2e DB). En mai 2026, il ne reste que six membres encore en vie, dont Achille Muller.