Cartes
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Unité de temps de 24 heures, dérivée de la durée moyenne d'un jour solaire
Concept
Le jour ou la journée est l'intervalle de temps qui sépare le lever du coucher du Soleil. Le matin, le plein jour est précédé par l'aube (aussi appelée « petit jour »), puis par l'aurore à la lumière plus vive. Le soir, il laisse place au crépuscule. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépendent de l'époque de l'année et de la latitude ; ainsi, le jour peut durer six mois aux pôles terrestres. Par extension, le jour ou la journée correspond à une rotation complète de la Terre sur elle-même par rapport à un point géographique donné, soit l'ensemble d'un jour, d'un crépuscule, d'une nuit et d'une aube consécutifs (jour stellaire). Les jours sont traditionnellement regroupés en semaines et portent en français les noms lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Enfin, le jour est aussi le nom de l'intervalle qui sépare un moment de son lendemain à la même heure au même endroit, par exemple entre le 1er janvier à 13 heures et le 2 janvier à 13 heures la même année. On parlera parfois dans ce cas de jour courant ou journée glissante.
Science étudiant la surface terrestre, les sociétés qui l'habitent et les territoires, paysages, lieux ou régions qui la constituent
La géographie (du grec ancien γεωγραφία / geōgraphía, composé de γῆ / gê, « la Terre » et γράφω / gráphô, « écrire, dessiner », puis du latin geographia, littéralement traduit par « dessin de la Terre ») est une science centrée sur le présent, ayant pour objet la description de la Terre et en particulier l'étude des phénomènes physiques, biologiques et humains qui se produisent sur le globe terrestre, à un certain niveau d'abstraction relative qui s'y prête, pluridisciplinarité comprise voire transdisciplinarité en un certain sens. En effet Yves Lacoste disait : « La géographie ne sert pas seulement à faire de la géopolitique. Cela sert aussi, pour tout un chacun, à admirer davantage de beaux paysages, en comprenant mieux comment ils sont construits. » Le portail de l'information géographique du gouvernement du Québec définit la géographie comme « une science de la connaissance de l'aspect actuel, naturel et humain de la surface terrestre. Elle permet de comprendre l'organisation spatiale de phénomènes (physiques ou humains) qui se manifestent dans notre environnement et façonnent notre monde ». Elle se divise en trois branches principales : géographie mathématique qui est la première à être apparue avec « l'étude des formes et des dimensions de la Terre » à travers la géodésie ; géographie physique qui comprend des disciplines scientifiques intégrant les sciences naturelles ; géographie humaine qui comprend des disciplines scientifiques intégrant les sciences humaines et sociales. Grâce aux progrès de l'astronomie et de l'astronautique, des formations sont maintenant connues ailleurs que sur cette planète, le terme est utilisé pour tous les objets célestes.
Unité SI de mesure de masse
Le kilogramme, dont le symbole est kg (en minuscules), est l'unité de base de masse dans le Système international d'unités (SI). Le kilogramme est la seule unité SI de base possédant un préfixe (« kilo », symbole k utilisé pour désigner le millier d'une unité) dans son nom. Quatre des sept unités de base du Système international sont définies par rapport au kilogramme, donc sa stabilité est importante. Du temps où il était en vigueur, le prototype international du kilogramme était rarement utilisé ou manipulé. Des copies en étaient conservées par les laboratoires nationaux de métrologie autour du globe et lui ont été comparées en 1889, 1948 et 1989 pour des besoins de traçabilité. Le prototype international du kilogramme (IPK, ou International Prototype kilogram) est commandé par la Conférence générale des poids et mesures (CGPM) sous l'autorité de la Convention du Mètre (1875), et est sous la garde du Bureau international des poids et mesures (BIPM) qui le conserve (au pavillon de Breteuil) au nom de la CGPM. Après la constatation que la masse du prototype semble dévier de celles de ses copies au cours du temps, le Comité international des poids et mesures (CIPM) recommande en 2005 de redéfinir le kilogramme en fonction de constantes fondamentales de la nature. Dans sa session de 2011, la CGPM convient que le kilogramme devrait être redéfini à partir de la constante de Planck, mais constatant que les travaux existant à cette date ne permettent pas de mettre en œuvre le changement, reporte la décision finale à 2014 puis à la 26e CGPM, qui s'est tenue en 2018 à Paris. Celle-ci permet de figer quatre constantes physiques et de définir un nouveau système d'unités, c'est-à-dire de redéfinir effectivement le kilogramme ; ces définitions entrent en vigueur le 20 mai 2019. Le kilogramme peut désormais être réalisé à partir de la valeur fixée de la constante de Planck et à l'aide d'une balance de Kibble.
Langue ougrienne principalement parlée en Hongrie et dans les pays autour
Le hongrois ou la langue hongroise (hongrois : magyar nyelv /ˈmɒɟɒr ˈɲɛlv/) est une langue de la branche ougrienne des langues finno-ougriennes, au sein de la famille des langues ouraliennes. Ses parentes les plus proches sont le khanty (ou ostiak) et le mansi (ou vogoul) en tant que langues ougriennes, et des parentes plus éloignées sont le finnois et l'estonien, appartenant à la branche finno-permienne des langues finno-ougriennes. Il est parlé par environ 12,6 millions de personnes, dont 9 780 000 vivent en Hongrie. Il existe aussi des communautés magyarophones dans tous les pays voisins de la Hongrie (Roumanie, Slovaquie, Serbie, Ukraine, Autriche, Croatie et Slovénie), ainsi que d’importantes communautés apparues par émigration aux États-Unis, au Canada, en Israël, etc. Par sa morphologie, le hongrois est typologiquement une langue agglutinante. Sa phonologie est caractérisée par l'harmonie vocalique. À côté de son vocabulaire hérité ou développé en interne, le hongrois a emprunté historiquement des mots aux langues turciques, aux langues indo-iraniennes, aux langues slaves, au latin, à l'allemand et à quelques autres langues. Le hongrois s'écrit depuis le XIe siècle dans une forme adaptée de l’alphabet latin, qui a progressivement remplacé l'alphabet runique hongrois. Ce dernier est en revanche de plus en plus utilisé partout dans les régions magyarophones depuis sa « redécouverte » dans les années 1980.
Juriste dont la fonction traditionnelle est de défendre ses clients
L'avocat est, en droit, un juriste dont les fonctions traditionnelles sont de conseiller, représenter, d'assister et de défendre ses clients, personnes physiques ou morales, en justice, en plaidant pour faire valoir leurs droits. Par ailleurs, l'avocat s'acquitte d'une fonction de conseil mais aussi de rédacteur d'actes. Les avocats représentent et défendent leurs clients dans des affaires aussi diverses qu’un divorce, une succession, un litige, un vol, ou un crime. Et, de fait, certains avocats se spécialisent notamment en droit des affaires, en droit du travail ou en droit de la famille. Le métier d'avocat n'est pas soumis à obligation de résultat, seulement de moyens. Dans certains pays, le justiciable peut également se défendre Pro se, comme plaideur en personne, sans l’aide d’un avocat.
Artiste disant ou écrivant de la poésie
Un ou une poète (ancienne orthographe : poëte) est quelqu'un qui écrit ou déclame des poèmes. Le féminin est poète ou poétesse. C'est une personne pratiquant l'art de combiner les mots, les sonorités, les rythmes pour évoquer des images, suggérer des sensations, des émotions. Homère, Sophocle, Pindare et Sappho furent des poètes dans leur genre respectif : poésie épique, poésie dramatique, poésie lyrique.
Mesure d'élévation par rapport à un niveau de base
L'altitude (du latin : altitudo) est historiquement une notion géographique qui désigne la hauteur géométrique verticale entre un point et un référent altimétrique, le plus souvent le niveau de la mer. En géodésie, elle exprime également l'éloignement d'un point par rapport au géoïde. Il existe plusieurs manières de calculer l'altitude : altitude orthométrique, altitude dynamique (en), altitude géopotentielle et altitude normale (en). En aéronautique, l'altitude est la distance entre un point et le niveau de la mer, basée sur une pression atmosphérique donnée (QNH). Pour désigner un point entre un point et le sol, on parlera alors de hauteur. Elle est mesurée en pieds, sauf dans les pays de l'ex-Union soviétique et en Chine, où elle est exprimée en mètres. Les différents lieux sont associés à une altitude à l'aide d'une surface de niveau, calculée par divers moyens indirects (géodésie, triangulation). L'altitude est également une donnée exogène utile pour le calcul numérique dans divers domaines : météorologie, physique, biologie.
Couleur
Le rouge est un champ chromatique regroupant les couleurs vives situées sur le cercle chromatique entre l'orange et les pourpres. Lavé de blanc, le rouge devient rose, assombri et grisé, il s'appelle brun. Opposé au vert, il forme un des contrastes qui, avec celui entre le bleu et le jaune et celui entre le noir et le blanc, orientent la perception visuelle. Un rouge, un vert et un bleu suffisent pour la synthèse additive des couleurs ; différentes nuances de rouge peuvent servir de couleur primaire. Pour la théorie ondulatoire de la lumière, la bande rouge est à l'extrémité de moindre énergie du spectre visible, à la limite de l'infrarouge. Les cultures classent généralement les sensations visuelles entre le sombre, dont le maximum est le noir, le clair, dont le maximum est le blanc, et le coloré, correspondant aux couleurs vives, dont le maximum est le rouge. Toutes les autres couleurs se placent dans ces catégories fondamentales. Même dans la culture occidentale, où la classification des couleurs par celles de l'arc-en-ciel domine, le rouge vif a un statut particulier, dans la signalisation et dans la symbolique.
Ouvrage visant à synthétiser tous les champs de connaissances
Une encyclopédie est un ouvrage de référence (livre, ensemble de livres ou document numérique) visant à synthétiser toutes les connaissances pour édifier le savoir et à en montrer l'organisation de façon à les rendre accessibles au public, dans un but d'éducation, d'information ou de soutien à la mémoire culturelle. Basé sur des autorités ou des sources valides et souvent complété par des exemples et des illustrations, ce genre d'ouvrage privilégie un style concis et favorise la consultation par des tables et des index. Le terme a pris son sens moderne avec l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers (1751-1772). En principe, une encyclopédie est différente d'un dictionnaire, car ce dernier a pour objet le sens et l'emploi des mots d'une langue, et est donc intraduisible en tant que tel, alors que l'encyclopédie traite des choses ou réalités du monde et de la culture. Cette distinction n'est toutefois pas rigide, car un dictionnaire doit nécessairement aussi « traiter des choses dans la mesure où cela est nécessaire pour déterminer la signification et l'usage des mots », et bien des dictionnaires modernes accentuent leur caractère encyclopédique, tel Le Petit Larousse, afin d'offrir le maximum de renseignements en un seul volume. Quand ils sont suivis de la préposition (de, du ou des), dictionnaire et encyclopédie peuvent l'un et l'autre désigner un livre de proportions modestes portant sur un domaine restreint (par exemple : La Grande Encyclopédie des fées, Dictionnaire de géographie). Les finalités ont varié au fil du temps : « Au Moyen Âge comme dans l'Antiquité, en Chine comme dans l'Islam classique, l'encyclopédie moralise, instruit, éduque, intègre socialement ; après le XVIIe siècle, elle ne veut plus qu'informer ». Souvent inféodées à des impératifs religieux ou étatiques, les encyclopédies n'ont réussi que tardivement à s'astreindre à « un exposé critique et impartial des faits et des idées », même si des biais idéologiques ou culturels parviennent encore à s'imposer de façon plus ou moins consciente. La question de l'organisation interne a soulevé des passions et est liée à la conception que l'auteur se fait du savoir et de la façon dont son ouvrage devrait être utilisé. L'organisation dominante a d'abord été purement thématique, en fonction des disciplines. Le classement alphabétique, qui apparaît dans un dictionnaire au Xe siècle, ne s'imposera définitivement dans une encyclopédie qu'au XVIIIe siècle. Organisation thématique et classement alphabétique peuvent être utilisés de façon croisée en intégrant un ou plusieurs volumes d'index à un ouvrage thématique donné.
Unité SI de mesure de temps
La seconde est une unité de mesure du temps, de symbole « s » (sans point abréviatif). C'est la soixantième partie de la minute, la minute étant elle-même la soixantième partie de l'heure. La définition de la seconde dérive originellement de celle de l'heure, comme l'indique l'étymologie du mot (c'est la francisation du latin médiéval minutum secunda, « minute de second rang » c'est-à-dire « seconde division de l'heure »). Aujourd'hui c'est l'inverse, la seconde est une unité de base du Système international (SI) (ainsi, précédemment, que du système CGS) et ce sont la minute et l'heure qui en découlent. Quantitativement, la seconde du SI est définie par la durée d'un nombre entier d'oscillations (9 192 631 770 exactement) liées à la fréquence de transition hyperfine de l'atome de césium 133. La mesure et le comptage de ces oscillations sont effectués par les horloges atomiques.
Fluide biologique
Le sang est un liquide biologique vital qui circule continuellement dans les vaisseaux sanguins et le cœur, notamment grâce à la pompe cardiaque. Il est composé d'un fluide aqueux, le plasma, et de milliards de cellules, principalement les globules rouges, qui lui donnent sa couleur. Ce liquide transporte le dioxygène (O2) et les éléments nutritifs nécessaires aux processus vitaux de tous les tissus du corps, ainsi que les déchets, tels que le dioxyde de carbone (CO2) ou les déchets azotés, vers les sites d'évacuation (reins, poumons, foie, intestins). Il permet également d'acheminer les cellules et les molécules du système immunitaire vers les tissus, et de diffuser les hormones dans tout l’organisme. Chez l'adulte, c’est la moelle osseuse qui produit les cellules sanguines au cours d’un processus appelé l'hématopoïèse. Hors de la moelle, le sang est dit périphérique.
État de complet bien-être physique, mental et social
La santé pour l'être humain est « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ». Dans cette définition par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), depuis 1946, la santé représente « l’un des droits fondamentaux de tout être humain, quelles que soient sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa condition économique ou sociale ». Elle implique la satisfaction de tous les besoins fondamentaux de la personne, qu'ils soient affectifs, sanitaires, nutritionnels, sociaux ou culturels. Mais cette définition confond les notions de santé et de bien-être. Par ailleurs, « la santé résulte d'une interaction constante entre l'individu et son milieu » et représente donc « cette « capacité physique, psychique et sociale des personnes d'agir dans leur milieu et d'accomplir les rôles qu'elles entendent assumer d'une manière acceptable pour elles-mêmes et pour les groupes dont elles font partie ». René Dubos présente en 1973 la santé comme « la situation dans laquelle l'organisme réagit par une adaptation tout en préservant son intégrité individuelle. C'est l'état physique et mental relativement exempt de gênes et de souffrances qui permet à l'individu de fonctionner aussi longtemps que possible dans le milieu où le hasard ou le choix l'ont placé. ». Pour René Leriche en 1936, « la santé c'est la vie dans le silence des organes ».
Ensemble des ondes électromagnétiques visibles par l'œil humain
Dans son sens le plus habituel, la lumière est le phénomène à l'origine d'une sensation visuelle. La physique montre qu'il s'agit d'ondes électromagnétiques. Le spectre visible est la zone du spectre électromagnétique que voient les mammifères et la plupart des autres espèces animales ; il inclut la longueur d'onde où l'éclairement énergétique solaire est maximal à la surface de la Terre, par un effet d'adaptation à l'environnement. Il s'étend autour d'une longueur d'onde de 550 nm, plus ou moins un tiers. L'optique est la discipline qui étudie la lumière. Comme les lois de la propagation de la lumière sont largement semblables à celles des autres rayonnements électromagnétiques, d'autant plus que leurs longueurs d'onde sont proches du spectre visible, l'optique s'étend souvent à d'autres ondes électromagnétiques situées dans les domaines infrarouge et ultraviolet ; c'est ainsi qu'on parle de lumière noire, de lumière ultraviolette ou de lumière infrarouge, ce qui pousse parfois à utiliser le terme de lumière visible pour éviter toute ambiguïté. La lumière, y compris ces rayonnements invisibles, transporte une grande partie de l'énergie solaire jusqu'à la surface de la terre et maintient l'équilibre de l'environnement naturel, avec la régénération de l'oxygène par la chlorophylle des plantes. Pour l’être humain, la lumière indispensable à la vision tient une part importante du bien-être et de la vie sociale. L'éclairage est une spécialité artistique et industrielle qui fait l'objet de normes légales. L'optique physiologique étudie plus particulièrement la perception de la lumière par les êtres humains. La photométrie relie les mesures physiques des rayonnements électromagnétiques à la vision humaine ; la colorimétrie les relie à la perception des couleurs. La lumière a une forte valeur symbolique ; permettant de percevoir les objets avant de les toucher, elle s'associe, dans toutes les cultures humaines, à la connaissance.
Unité SI de mesure de température thermodynamique
Le kelvin (nom masculin, prononcé /kɛl.vɛ̃/, ou /kɛl.vin/), du nom de William Thomson, dit Lord Kelvin, de symbole K, est l'unité de base de température thermodynamique dans le Système international. Jusqu’au 20 mai 2019, le kelvin était défini comme la fraction 1/273,16 de la température thermodynamique du point triple de l'eau (H2O), une variation de température de 1 K étant équivalente à une variation de 1 °C. La nouvelle définition respecte cette équivalence, mais l’ancre sur une valeur fixée de la constante de Boltzmann. À la différence du degré Celsius, le kelvin est l'unité utilisée pour exprimer la mesure de la température absolue, qui a été introduite grâce au troisième principe de la thermodynamique. La température absolue 0 K correspond à la température relative −273,15 °C et correspond au zéro absolu (le point triple de l'eau est donc à la température relative 0,01 °C). Le 0 K étant la température absolue la plus basse possible, les températures en kelvins ne sont normalement jamais négatives. Un kelvin a la même valeur qu'un degré Celsius, seule l'échelle est décalée. Le kelvin, qui est utilisé pour exprimer une température absolue, n'est jamais précédé du mot « degré » ni du symbole « ° », contrairement aux degrés Celsius ou Fahrenheit.
Conception du bien commun développée depuis la fin du XXe siècle
Le développement durable, parfois qualifié de développement soutenable par anglicisme (sustainable development), est une conception du développement qui s'inscrit dans une perspective de long terme et en intégrant les contraintes environnementales et sociales à l'économie. Selon la définition donnée dans le rapport de la Commission mondiale sur l'environnement et le développement de l'Organisation des Nations unies (ONU), dit rapport Brundtland, où cette expression est apparue pour la première fois en 1987, « le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Cette notion s'est imposée à la suite de la prise de conscience progressive, depuis les années 1970, de la finitude écologique de la Terre, liée aux limites planétaires à long terme. La notion fait toutefois l'objet de critiques, notamment de la part des tenants de la décroissance, pour lesquels cette notion reste trop liée à celle de la croissance économique, mais aussi de la part de ceux qui y voient un frein au développement. Dix-sept objectifs de développement durable ont été définis en 2015 par l'ONU. Ces objectifs s'inscrivent dans le cadre de l'agenda 2030, adopté par les États membres de l’ONU pour, d’ici à 2030, éradiquer la pauvreté, garantir la prospérité universelle et assurer l'habitabilité de la planète.
Chercheur ou chercheuse en mathématiques
Un mathématicien ou une mathématicienne est au sens restreint un chercheur ou une chercheuse en mathématiques, par extension toute personne faisant des mathématiques la base de son activité principale. Ce terme recouvre une large palette de compétences et de pratiques très différentes, avec néanmoins en commun un vocabulaire et un formalisme spécifiques, ainsi qu'une exigence de rigueur propre à cette discipline. Le terme générique mathématicien peut se décliner pour des domaines plus restreints, comme algébriste, analyste, arithméticien, géomètre, logicien, probabiliste, etc. Un mathématicien - une mathématicienne - est véritablement reconnu s'il est admis qu'il a contribué significativement au développement de la science mathématique. Les personnes mettant en œuvre des résultats mathématiques pour les profits d'une autre discipline ou activité ne sont pas pour autant considérées comme mathématiciens.
Étude des gènes et de l'hérédité
La génétique est la science qui étudie l'organisation, le fonctionnement, la régulation et la modification des gènes, tant dans leur transmission d'une génération à l'autre que dans leur expression au sein d'un même individu. Une de ses branches, la génétique formelle, ou mendélienne, s'intéresse à la transmission des caractères héréditaires entre des géniteurs et leur descendance.
Champ vectoriel créé par des charges électriques en mouvement
En physique, dans le domaine de l'électromagnétisme, le champ magnétique est une grandeur ayant le caractère d'un champ vectoriel, c'est-à-dire caractérisée par la donnée d'une norme, d’une direction et d’un sens, définie en tout point de l'espace et permettant de modéliser et quantifier les effets magnétiques du courant électrique ou des matériaux magnétiques comme les aimants permanents. La présence du champ magnétique se traduit par l'existence d'une force agissant sur les charges électriques en mouvement (dite force de Lorentz) et par divers effets affectant certains matériaux (diamagnétisme, paramagnétisme, ferromagnétisme, etc.). La grandeur qui détermine l'interaction entre un matériau et un champ magnétique est la susceptibilité magnétique. Les deux sources de champ magnétique sont les aimants permanents et le courant électrique (c'est-à-dire le déplacement d'ensemble de charges électriques). La relation directe liant le champ magnétique avec ses sources est donnée par les équations de Panofsky-Phillips ainsi que par les équations de Jefimenko, qui sont les solutions générales des équations de Maxwell. Ces équations prennent notamment en compte le fait que le champ magnétique se propage dans l'espace à la vitesse de la lumière dans le vide, notée c. Si l'on se place en régime statique, la loi de Biot et Savart suffit à exprimer le champ magnétique en fonction de ses sources. Sauf exception, cet article traite du cas du régime statique ou indépendant du temps, pour lequel le champ magnétique existe indépendamment de tout champ électrique, soit en pratique celui créé par les aimants ou les courants électriques permanents. Toutefois, en régime variable, c'est-à-dire pour des courants électriques non permanents, ou des champs électriques variables, le champ magnétique créé, lui-même variable, est la source d'un champ électrique, et donc ne peut être considéré de façon indépendante (cf. champ électromagnétique).
Système permettant l'écriture d’une langue
Un système d’écriture est un ensemble organisé et plus ou moins standardisé de signes d'écriture permettant la communication des idées. En général, il s'agit de la transcription de la parole énoncée dans une langue parlée : on parle alors de glottographie. Il existe cependant des systèmes transmettant des idées sans l'intermédiaire direct de la parole : on parle alors de sémasiographie, que tous les spécialistes ne s'accordent cependant pas à considérer comme de véritables systèmes d'écriture ; on parle donc également de pré-écriture ou de proto-écriture. Dans le cas d'un système de signes conçu pour permettre la communication universelle de concepts au-delà de la barrière des langues, on parle spécifiquement de pasigraphie. Alors que l'écriture et la parole sont utiles pour transmettre un message, l'écriture se différencie comme étant aussi une forme de trace et de transfert de l'information. Le processus d'encodage et de décodage de systèmes d'écriture implique une compréhension partagée des scripteurs et des lecteurs quant à la signification de l'ensemble des symboles ou caractères utilisés pour écrire. L'écriture est généralement tracée sur un médium durable, comme le papier ou un appareil électronique, bien que des méthodes non durables puissent aussi être utilisées, comme l'écriture sur un appareil d'affichage, sur le sable ou dans le ciel. Les principaux attributs des systèmes d'écriture peuvent se placer dans de larges catégories telles que les alphabets, les syllabaires ou les logogrammes. Tout système particulier peut avoir des attributs de plus d'une des catégories. Dans la catégorie alphabétique, il y a un ensemble standard de lettres (des symboles de base ou graphèmes) représentant des consonnes ou des voyelles qui encodent selon le principe général que les lettres (ou groupes de lettres) représentent des phonèmes. Dans un syllabaire, chaque symbole est lié à une syllabe ou une more. Dans une logographie, chaque caractère représente un mot, un morphème ou éventuellement une autre unité sémantique. D'autres catégories incluent les abjads, qui se différencient des alphabets en ceci que les voyelles ne sont pas indiquées, et les abugidas ou alphasyllabaires, dont chaque caractère représente un appariement consonne-voyelle. Les alphabets utilisent typiquement un ensemble de vingt à trente-cinq symboles pour écrire entièrement un langage, tandis que les syllabaires en ont quatre-vingt à cent et que les logographies peuvent avoir plusieurs centaines de symboles. Le placement des symboles les uns à la suite des autres de façon que des groupes de symboles puissent être codés en de plus larges amas comme des mots ou des acronymes (généralement lexèmes), permettant ainsi de transmettre bien plus de significations que les symboles eux-mêmes, par le biais de permutations des symboles dans les mots ou acronymes. L'étape de la lecture peut s'accomplir entièrement dans l'esprit en tant que processus interne, ou être exprimée oralement. Un ensemble spécial de symboles appelé ponctuation est utilisé pour structurer et organiser le texte et peut être utilisé pour distinguer les nuances et les variations dans la signification du message qui sont communiquées verbalement par des signaux dans le rythme, le ton, l'accent, la flexion ou l'intonation. Un système d'écriture aura aussi typiquement une méthode pour formater les messages enregistrés qui suivent les règles de la version parlée, comme sa grammaire et sa syntaxe afin que le sens du message à l'attention du lecteur soit préservée précisément. Les systèmes d'écriture ont été précédés par des proto-écritures utilisant des pictogrammes, des idéogrammes et d'autres symboles mnémoniques. Ils n'avaient pas la capacité de capturer et d'exprimer un éventail complet de pensées et d'idées. L'invention des systèmes d'écriture, qui date du début de l'Âge du bronze à la fin de la période néolithique, à la fin du IVe millénaire av. J.-C. a permis de garder une trace durable et précise de l'histoire des hommes d'une manière non sujette aux mêmes genres d'erreurs que l'histoire orale. Peu après, l'écriture a fourni une forme fiable pour la communication à longue distance. Avec l'arrivée de l'édition, elle est devenue un média pour les premières formes de communication de masse. La création d'un nouveau système d'écriture alphabétique pour un langage ayant déjà un système d'écriture logographique est appelée alphabétisation, comme lorsque la République populaire de Chine a étudié la perspective d'alphabétisation des langues chinoises avec les écritures latine, cyrillique, arabe et même les nombres, bien que l'exemple le plus courant soit celui de la conversion en écriture latine, appelée couramment romanisation et qui a abouti dans le cas du mandarin à l'écriture pinyin. En 2014, Nicolas Tournadre indique qu'une cinquantaine de systèmes d'écriture sont en vigueur, chiffre qu’il compare aux 7 000 langues pour souligner la rareté des systèmes d'écriture. Quatre écritures ont plus de 2 000 ans d'ancienneté et une quinzaine plus de 1 000 ans.
Distribution Linux basée sur Debian
Ubuntu (prononciation : /u.bun.tu/, en anglais : [ʊˈbʊntuː]) est une distribution Linux fondée sur Debian. Elle est développée, commercialisée et maintenue pour les ordinateurs individuels (Desktop), les serveurs (Server) et les objets connectés (Core) par la société britannique Canonical. Ubuntu est disponible en deux versions, une qui évolue tous les six mois, et une version LTS, pour Long Term Support (« Support long terme ») qui évolue tous les deux ans. Ubuntu se définit comme « un système d'exploitation utilisé par des millions de PC à travers le monde » et avec une interface « simple, intuitive, et sécurisée ».
Personne qui écrit des pièces de théâtre
Un ou une dramaturge est une personne travaillant dans le milieu du théâtre, où elle peut être : - auteur de pièces de théâtre, le terme « dramaturge » étant alors dans ce sens synonyme d’écrivain de théâtre ou d’auteur dramatique. - conseiller du metteur en scène, orientant le travail en fonction du sens du texte que l'on décide de suivre. Dans le cas d'une mise en scène sans texte, le dramaturge apporte son regard pour garantir l'ordre sensible du spectacle.
Méthodologie concurrentielle de gestion de la compétitivité des marques d’une entreprise ou d’une organisation
Le marketing, ou la mercatique, est l’ensemble des techniques et stratégies visant à comprendre les besoins des consommateurs, promouvoir un produit ou un service, et influencer leurs décisions d’achat. C'est l'un des principaux composants du commerce et du business management . Le marketing est généralement réalisé par le vendeur, généralement un détaillant ou un fabricant. Les produits peuvent être commercialisés auprès d'autres entreprises (B2B) ou directement auprès des consommateurs (B2C). Parfois, les tâches sont confiées à des sociétés de marketing dédiées comme un média, une agence d'études de marché ou une agence de publicité. Dans certains pays comme les États-Unis, une organisation professionnelle ou un agence gouvernementale fait parfois de la publicité au nom d'une industrie ou d'une localité entière, souvent pour un type spécifique d'aliments (exemple : Got Milk?), des aliments provenant d'une région spécifique, ou une ville ou une région comme destination touristique. definition du marketing Ensemble des actions qui ont pour objet de connaître, de prévoir et, éventuellement, de stimuler les besoins des consommateurs à l'égard des biens et des services et d'adapter la production et la commercialisation aux besoins ainsi précisés.
Point cardinal opposé à l'ouest : le côté sur Terre où le Soleil se lève
L'est est un point cardinal, opposé à l'ouest. Il correspond au point moyen (exact à l'équinoxe) de la direction du lever du soleil. On l'appelle aussi levant ou orient.
Langage de script axé sur le développement web
PHP: Hypertext Preprocessor, plus connu sous son sigle PHP (sigle auto-référentiel), est un langage de programmation libre, créé en 1994 par Rasmus Lerdorf et dont la première version a été publiée le 8 juin 1995, principalement utilisé pour produire des pages Web dynamiques via un serveur web, mais pouvant également fonctionner comme n'importe quel langage interprété de façon locale. PHP est un langage impératif orienté objet. PHP a permis de créer un grand nombre de sites web célèbres, comme Facebook et Wikipédia. Il est considéré comme une des bases de la création de sites web dits dynamiques mais également des applications web.