Cartes
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Combinaison de facultés cognitives qui assure la conscience, la pensée, le raisonnement, la perception et le jugement chez les humains et potentiellement d'autres formes de vie
Concept
L'esprit est un terme polysémique qui représente selon les croyances la totalité des phénomènes et des facultés mentales liées à la perception, l'affectivité, l'intuition, la pensée, le jugement, la morale, etc. Dans de nombreuses traditions religieuses, il s'agit aussi d'un principe de la vie incorporelle de l'être humain. En philosophie, la notion d'esprit est au cœur des traditions dites spiritualistes. On oppose en ce sens corps et esprit. La notion d'esprit est plutôt associée à la conscience en philosophie et à l'âme dans certaines religions. En métaphysique et dans les religions, le mot esprit désigne normalement l'élément immatériel incarné en l'être humain. Par extension le mot esprit s'utilise aussi pour qualifier tous les êtres immatériels supposés doués d'intelligence : Dieu, les anges, les démons, etc. : voir esprit (surnaturel). En psychologie, le mot esprit désigne les processus mentaux et activités mentales humaines, conscientes et non conscientes dont débouche la faculté de penser. Dans l'école psychanalytique, on lui préfère le terme plus neutre de psyché, afin de rejeter les connotations religieuses ou spiritualistes qu'il convoyait. Depuis la fin du XXe siècle, sous l'influence des écrits anglophones, le mot esprit a retrouvé un usage plus fréquent comme traduction du terme mind. On retrouve, par exemple, l'expression dans le titre français d'un ouvrage de vulgarisation par Steven Pinker, Comment fonctionne l'esprit (en). Dans le langage ordinaire, le mot esprit renvoie non seulement à l'activité mentale, mais aussi à certaines facultés ou dons intellectuels, particulièrement de vivacité, de finesse, d'humour.
Protéine immunitaire
Un anticorps, ou une immunoglobuline, est un complexe protéique produit par le système immunitaire adaptatif dans un organisme vivant pour détecter et neutraliser les agents pathogènes de manière spécifique. Ce faisant, les anticorps se lient à l'agent pathogène et dirigent vers lui, dans le but de le détruire, les cellules immunitaires dites phagocytes (macrophages, polynucléaires neutrophiles) et/ou les agents du complément. L'organisme devient alors réfractaire à l’agent envahisseur : il s’immunise. Le terme anticorps réfère à la fonction de lutte contre les agents étrangers à l'organisme qui sont eux appelés antigènes. Les antigènes et les anticorps, dont la combinaison est à la base de la réaction immunologique d’un organisme contre un agent extérieur, n’ont pas de définition en eux-mêmes, mais se définissent l’un par rapport à l’autre : est un antigène toute substance contre laquelle le système immunitaire d’un individu produit des anticorps. Un antigène capable de provoquer une réponse immunitaire est dit immunogène. Toute substance étrangère ou tout microbe introduit dans l'organisme peut se comporter en antigène. Des substances de taille et de forme très variable, voire des substances chimiques synthétiques qui ne sont jamais trouvées dans la nature, peuvent provoquer la production d'anticorps ; est un anticorps une immunoglobuline sécrétée par les plasmocytes, stade final de différenciation des lymphocytes B. Les immunoglobulines sont un des constituants majeurs des protéines plasmatiques qui furent d'abord appelées γ-globulines suivant leur profil électrophorétique lors de la séparation des protéines du sang. On distingues 5 classes d'immunoglobulines dites isotypes : A, D, E, G et M. Il arrive que l'organisme produise des anticorps contre des constituants de lui même, comme on peut l'observer dans les maladies auto-immunes. On parle alors d'auto-anticorps.
Université britannique
L'université d'Édimbourg (en gaélique écossais : Oilthigh Dhùn Èideann, en Scots : University o Edinburgh) est une université britannique, fondée en 1583 au cours d'une période de développement rapide de la ville d'Édimbourg. Elle est considérée comme l'une des universités les plus prestigieuses au monde. Après avoir compté parmi ses étudiants des inventeurs de la Révolution industrielle, elle possède plus d'étudiants que n'importe quelle université écossaise et fait partie des plus grandes universités du Royaume-Uni.
Espèce vivante nuisible à la biodiversité des écosystèmes
Une espèce envahissante, espèce envahissante exogène ou espèce exotique envahissante (EEE) ou encore espèce introduite envahissante est une espèce vivante exotique (ou allochtone, non indigène, exogène ou étrangère), un néozoaire s'il s'agit d'un animal, qui devient un agent de perturbation nuisible à la biodiversité autochtone des écosystèmes naturels ou semi-naturels parmi lesquels elle s’est établie. Son explosion démographique peut se traduire par une invasion biologique. Le terme d’espèce invasive est un anglicisme répandu qui a le même sens, mais il est peu utilisé dans les documents officiels en français. L'espèce proliférante est, quant à elle, une espèce qui présente des pullulations dans une zone déterminée, ces proliférations pouvant survenir pour des espèces autochtones ou allochtones (par exemple celles à l'origine de bloom algal ou bactérien). De 2000 à 2017, les invasions biologiques ont continué à se développer, à cause du commerce international notamment. Elles sont selon l’ONU devenues la seconde cause de régression de la biodiversité (avec la pollution, la fragmentation écologique des écosystèmes et la surexploitation des espèces, des milieux et ressources naturelles). « Le qualificatif d'espèce envahissante désigne une espèce, une sous-espèce ou une entité de niveau taxonomique inférieur présente hors de son aire de répartition ou de son aire de dispersion potentielle (c'est-à-dire hors de la zone géographique qu’elle occupe naturellement ou peut occuper sans intervention humaine par introduction volontaire ou involontaire) et est applicable à toute partie d’un individu (gamète ou propagule) susceptible de survivre et de se reproduire[réf. incomplète]. » En réalité, il faudrait parler de population envahissante et non d'espèce envahissante, et chez certaines espèces, seules quelques sous-espèces sont devenues envahissantes (ex. : Codium fragile ssp. tomentosoides, au sein des Codium). En Europe, on appelle parfois néophyte une espèce apparue après la découverte de l'Amérique (ou à partir de 1500). La biodiversité, lorsqu'elle n'est pas perturbée est en soi un facteur de résilience et de limitation de l'invasivité de nombreuses espèces introduites. L'artificialisation d'un milieu est facteur d'invasivité d'espèces qui ne le seraient pas ailleurs. L'ONU, l'UICN et les scientifiques estiment que parallèlement à la dégradation, fragmentation et disparition des habitats, l’introduction d'espèces animales ou végétales (voire de fonge) exogènes et les dégâts liés à leur extension sont devenus l'une des causes majeures de régression de la diversité biologique, dans le monde comme en France.
Activité mentale impliquant la conscience subjective d’un individu
Au sens large du terme, la pensée est une activité psychique, consciente dans son ensemble (mais parfois incontrôlée), qui recouvre les processus par lesquels sont élaborées, en réponse aux perceptions venues des sens, la synthèse des images et des sensations réelles et imaginaires qui produisent les concepts que l'être humain associe pour apprendre, créer, agir et communiquer dans la réalité.
Idéologie politique
La démocratie chrétienne est un courant de pensée politique et religieux qui a inspiré des partis politiques qui ont été ou sont importants notamment en Europe de l'Ouest et en Amérique du Sud. Il s'exprime en Europe à partir de la fin du XIXe siècle. La démocratie chrétienne cherche à promouvoir, au sein d’une société démocratique et pluraliste, les valeurs véhiculées par les Églises chrétiennes : la liberté, le respect de l'être humain, les droits de l'homme, la fraternité, l'aide aux plus démunis. Sur le plan politique, les démocrates-chrétiens occupent une position variable selon les pays avec un positionnement parfois à droite, parfois au centre ou à gauche. Tout en acceptant l'économie de marché, ils placent l'Homme au centre des préoccupations et considèrent que l'État doit conserver un pouvoir d'intervention dans la société, notamment dans l'économie.
Vin élaboré par fermentation du jus de raisin sans macération des peaux
Le vin blanc est un vin produit par la fermentation alcoolique du moût des raisins à pulpe non colorée et à pellicule blanche voire noire. Il est traité de façon à conserver une couleur jaune transparente au produit final. La grande variété des vins blancs provient du nombre élevé de cépages, de modes de vinification, mais aussi du taux de sucre résiduel. Issu de la longue histoire de la culture de la vigne par l'homme, l'existence du vin blanc date d'il y a au moins 2 500 ans. Il a accompagné le développement économique et colonisé tous les continents dont les habitants sont buveurs de vin : Europe, Amérique, Océanie, moins systématiquement en Afrique et en Asie pour des raisons climatiques et religieuses. Le vin blanc est élaboré à partir de raisins blancs (pellicule de couleur verte ou jaune) ou de raisins noirs à chair blanche (pinot noir, merlot...) donnant des vins « blancs de noirs ». Très nombreux dans le monde, ils produisent des vins blancs dans toutes les régions où pousse la vigne. Certains cépages sont très connus comme le chardonnay B, le sauvignon B ou le riesling B, d'autres ont une existence plus discrète, cachés derrière le nom d'un vin résultant de l'assemblage de plusieurs cépages, tels que le tokay, le xérès ou le sauternes. Le vinificateur peut aussi utiliser un cépage à pellicule colorée, à condition de veiller à ne pas colorer le moût lors de la séparation pulpe-jus. Le pinot noir N, par exemple, est couramment utilisé pour produire du champagne. Parmi les nombreux types de vin blanc, le vin blanc sec est le plus courant ; plus ou moins aromatique et acidulé, il est issu de la fermentation totale du moût. Les vins doux, moelleux ou liquoreux sont des vins élaborés avec des raisins surmûris (passerillage) ou utilisation de la pourriture noble. Pour les vins d'apéritifs, appelés vins doux naturels ou vins de liqueur, la fermentation est interrompue avant ou en début de fermentation afin de conserver la douceur du moût et d'y ajouter la force de l'alcool (10 % du volume) : on parle alors de mutage. Les vins effervescents, majoritairement blancs, sont des vins où le dioxyde de carbone (gaz carbonique) de la fermentation, maintenu dissous dans le vin, redevient gazeux à l'ouverture de la bouteille, conférant ainsi à ce vin, cette mousse caractéristique. Le vin blanc est utilisé comme boisson en apéritif, au cours du repas, en dessert ou comme boisson rafraîchissante entre les repas. Il participe aussi à l'élaboration de plats en cuisine, grâce à son acidité, ses arômes, sa capacité à attendrir les viandes et pour déglacer les sucs de cuisson. Les bienfaits pour l'organisme qui lui sont attribués sont toutefois moindres que ceux attribués au vin rouge car il est plus pauvre en composés phénoliques.
Composant céramique grossières en terre cuite, qui est utilisé pour la couverture des toits en pente
Une tuile est un élément de construction utilisé dans le bâtiment comme pièce de couverture de bâtiment et de chaperon de mur. Ce terme dérive du mot latin tegere qui signifie « couvrir ». La forme tuile est due à la métathèse du « i » de « tiule ». Le terme toit dérive aussi du latin tegere. Les tuiles sont généralement fabriquées dans des tuileries. Les tuiles sont le plus souvent en terre cuite, quelquefois en béton de ciment voire autrefois en pierre (dans la Grèce antique, des temples furent couverts de tuiles en marbre, inventées selon Pausanias par un certain Byzès de Naxos, qui le premier tailla le marbre en forme de tuile). Des tuiles de bronze doré couvraient la coupole et le fronton du Panthéon (Ier siècle av. J.-C.), aujourd'hui remplacées par des tuiles en terre cuite. Il existe plusieurs types de tuiles, décrits ci-après. Les régions où l'argile est abondante en utilisent le plus (en plaine, à moins de 500 mètres d'altitude en général). Elles sont assez lourdes pour ne pas s'envoler facilement sur des pentes de toit faibles et peuvent être clouées ou fixées par crochets ou des vis sur des toits pentus. Seule la tuile plate mince fixée est facilement utilisée jusqu'à la verticale. En 2005 apparaissent des bardeaux solaires ou tuiles solaires captant la chaleur ou produisant de l'électricité photovoltaïque .
Une transfusion sanguine est une opération consistant à injecter, par perfusion intraveineuse, du sang ou des dérivés sanguins.
Magazine mensuel d'origine américaine
National Geographic (auparavant The National Geographic Magazine) est un magazine mensuel publié par National Geographic Partners. Le premier numéro américain a été publié en 1888. Immédiatement identifiable grâce au cadre jaune de sa couverture, ses thématiques sont la géographie, les sciences, l’histoire, la culture, la photographie, la vie animale, la protection des espèces menacées ou encore l’archéologie. Des cartes en supplément accompagnent parfois certains numéros. Occasionnellement, des hors-séries sont publiés. National Geographic est décliné dans trente-trois éditions étrangères, qui touchent chaque mois plus de quarante millions de lecteurs. L’édition américaine du magazine a été éditée par l'association National Geographic Society jusqu'en 2015, date à laquelle il a été transféré à National Geographic Partners, structure commerciale détenue à 73 % par 21st Century Fox (aujourd'hui The Walt Disney Company) et à 27 % par la National Geographic Society. En 2007, 2008 et 2010, elle a remporté le prix d’excellence de l’American Society of Magazine Editors, et en 2013, le Prix du meilleur magazine au Pictures of the Year International (POYi). L’édition française du National Geographic existe depuis 1999 ; elle est publiée par le groupe de presse Unique Heritage Media, depuis octobre 2025. Son rédacteur en chef est Frédéric Vallois et la rédactrice en chef adjointe est Marie-Amélie Carpio.
Petit cours d'eau peu profond
Un ruisseau est un petit cours d'eau peu profond, au débit modéré (jusqu'à 2 m3/s), alimenté par des sources d'eaux naturelles ou drainant un bassin versant, souvent affluent d'un étang, d'un lac ou d'une rivière, mais aussi parfois d'une mer ou d'un océan. Il peut se tarir en cas de sécheresse car sa source est altérable par les conditions climatiques. Un arroyo est un cours d'eau et plus particulièrement un ruisseau temporaire qui se remplit lorsqu'il pleut. Un petit ruisseau est un ruisselet ou ru. En toponymie lorraine, on rencontre la graphie « rupt ». En Wallonie, le mot « ry » est fréquent. On appelle aussi nuau la partie de la chaussée en creux actuellement au bord du trottoir où s'écoule l'eau de pluie. Le ruisseau était situé au milieu de la rue avant la généralisation au XIXe siècle des chaussées bombées bordées de trottoirs. Du point de vue de l'écologie du paysage, les ruisseaux, comme les autres cours d'eau, sont des corridors biologiques, pris en compte comme tels par les trames vertes ou réseaux écologiques. En contournant les obstacles (roches, racines) ou par le jeu de l'érosion et de la sédimentation, les ruisseaux naturels forment des méandres qui freinent le cours de l'eau et permettent sa meilleure infiltration vers les nappes phréatiques.
Compétence de contrôle du véhicule ou de l'aéronef au point de destination souhaitée en toute sécurité
La navigation est la science et l'ensemble des techniques qui permettent de : connaître la position (ses coordonnées) d'un mobile par rapport à un système de référence, ou par rapport à un point fixe déterminé ; calculer ou mesurer la route à suivre pour rejoindre un autre point de coordonnées connues ; calculer toute autre information relative au déplacement de ce mobile (distances et durées, vitesse de déplacement, heure estimée d'arrivée, etc.).
Site web allemand
Transfermarkt est un portail web allemand axé sur le football et proposant des informations sur les résultats, les transferts ainsi que des statistiques. D'après IVW (de), il est l'un des 25 sites allemands les plus visités et l'un des principaux sites sportifs.
Parti politique allemand
L’Alliance 90/Les Verts (en allemand : Bündnis 90/Die Grünen, sans article Grüne) est un parti politique allemand écologiste de centre gauche. Fondé en 1980 en Allemagne de l'Ouest sous le nom de Les Verts (en allemand : Die Grünen), il fait son entrée au Bundestag à l'occasion des élections fédérales de 1983. Il fusionne en 1993 avec l'Alliance 90 (en allemand : Bündnis 90), formation fondée en Allemagne de l'Est en 1990 à la suite de la chute du mur de Berlin et issue de l’opposition au régime communiste. De 1998 à 2005, l'Alliance 90/Les Verts participent pour la première fois au gouvernement fédéral dans le cadre d'une coalition rouge-verte avec le Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) dans les gouvernements du chancelier Gerhard Schröder. En 2021 le parti retrouve le gouvernement fédéral au sein d'une coalition « en feu tricolore » (allusion aux représentations courantes des partis par une couleur) avec le SPD et le Parti libéral-démocrate (FDP) dans le gouvernement d'Olaf Scholz. Depuis 2011, un membre du parti, Winfried Kretschmann, occupe pour la première fois un poste de ministre-président dans le Bade-Wurtemberg, tout d'abord en coalition avec le SPD, puis dans le cadre d'une coalition verte-noire avec l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU) depuis 2016.
Association symbiotique entre des champignons et les racines des plantes
Une mycorhize (composé du grec ancien : μύκης / múkēs, « champignon » et ῥίζα / rhíza, « racine », terme introduit en 1885 par le botaniste Albert Bernhard Frank) est le résultat de l'association symbiotique, appelée mycorhization, entre des champignons et les racines des plantes. La mycorhize est une composante majeure de l'édaphon et de la rhizosphère. Dans cette association généralement non spécifique, les spores d'un champignon mycorhizien ou mycorhizogène (du grec myco, rhiza et génos, « engendrer », littéralement qui donne naissance à une mycorhize) sont disséminées par le vent (anémochorie), par la pluie (hydrochorie), ou par les déjections d'animaux (endozoochorie), germent, et donnent les hyphes du mycélium qui colonisent les racines d’une plante. Ces hyphes radiculaires se distinguent des hyphes extraradiculaires qui se développent également à l'extérieur de la racine sur plusieurs centimètres, explorant le sol alentour du système racinaire de la plante hôte. Ce que l'on appelle couramment champignon, que l'on cueille avec son pied et chapeau, n'est que la « fructification » du mycélium, le sporophore, où se déroule la reproduction sexuée. Les hyphes se présentent comme de fins filaments, capables d'explorer un très grand volume de sol (mille mètres de filaments mycéliens pour un mètre de racine). La relation mycorhizienne est de type symbiotique, même si les deux organismes peuvent très bien vivre et se développer sans cette symbiose. Mais, l'interaction des deux organismes peut jouer un rôle très important dans le mode de vie et sur le développement des deux individus, surtout pour la plante. C'est pour elle que cette symbiose améliore le plus le mode de vie (notamment grâce au réseau d'absorption créé par les mycorhizes). Lors de la symbiose, un déséquilibre dans la relation peut être induit par une faiblesse de l'un des deux partenaires ; l'association pouvant alors glisser le long du continuum mutualisme-parasitisme. Le champignon peut alors aussi contribuer à recycler la nécromasse de son hôte, au profit de leurs deux descendances. Alors que la surface d'exploration exploitée par la plante n'est multipliée que par 10 par les poils absorbants, actifs seulement en période de germination, elle est multipliée par 10 000 grâce aux mycorhizes (filaments d'un diamètre d'un centième de millimètre) qui ont un coût énergétique de mise en place cent fois moindre que les racines. Les poils absorbants restent fonctionnels dans quelques groupes de plantes adultes (moins de 10 %) non mycorhizées qui ont perdu secondairement l'association fongique, plus de 90 % étant colonisées par ces hyphes du champignon symbiote qui assurent l'essentiel de l'absorption d'eau et des nutriments, et multiplient par dix la croissance de la plante. Les estimations suggèrent qu'il y a près de 50 000 espèces fongiques qui forment des associations mycorhiziennes avec 250 000 espèces végétales, 80 % de ces associations correspondant à des endomycorhizes arbusculaires. Il semble que les plantes non mycorhizées de milieux pionniers (absence de champignons), humides et/ou riches, dans lesquels l'approvisionnement hydrominéral ne nécessite pas de mycorhize, « aient eu besoin de compenser l'absence de l'auxiliaire fongique en développant des structures racinaires qui imitent les filaments mycéliens et leur grande efficacité pour coloniser un grand volume de sol ». Les recherches actuelles montrent une association plus large au niveau des mycorhizes, avec le concept de microbiome mycorhizien, appelé rhizomicrobiome, qui fait également intervenir des bactéries.
Partie défavorisée d'une ville
Un bidonville, comme défini par le Programme des Nations unies pour les établissements humains, est la partie défavorisée d'une ville caractérisée par des logements très insalubres et construits par les habitants avec des matériaux de récupération, une grande pauvreté et sans aucun droit ou sécurité foncière. D'après les Nations unies, le pourcentage de citadins qui vit dans des bidonvilles est passé de 47 à 37 % dans les pays en développement entre 1990 et 2005. Cependant, à cause de l'accroissement de la population mondiale et surtout de la population urbaine, le nombre d'habitants des bidonvilles est en augmentation. Un milliard de personnes sur la planète vivait dans des bidonvilles en 2008 et les prévisions sont de deux milliards pour 2030.
Collège de l'université de Dublin (Irlande)
Le Trinity College (irlandais : Coláiste na Tríonóide) est le seul collège constituant de l'université de Dublin, une université de recherche située à Dublin, en Irlande. Officiellement le College of the Holy and Undivided Trinity of Queen Elizabeth near Dublin, il a été fondé en 1592 par la reine Élisabeth Ire en tant que « mère d'université » sur le modèle des universités collégiales d'Oxford et de Cambridge, mais contrairement à ces institutions affiliées, un seul collège a été créé ; à ce titre, les désignations « Trinity College » et « université de Dublin » sont généralement synonymes pour des raisons pratiques. Première université irlandaise par son ancienneté et par son importance, elle fait partie de l'une des sept anciennes universités du Royaume-Uni et de l'Irlande. L'admission est basée exclusivement sur le mérite académique. Ses recherches portent sur les nanotechnologies, l'informatique, l'immunologie, les mathématiques, l'ingénierie, la psychologie, les sciences politiques, l'anglais et les sciences humaines et sociales. Avec une collection d'environ sept millions de livres imprimés et de manuscrits, la bibliothèque du Trinity College est une bibliothèque de dépôt légal d'Irlande et la seule en Irlande ayant des droits similaires à ceux du Royaume-Uni. Une partie de l'ancienne bibliothèque est ouverte au public et abrite le Livre de Kells, un manuscrit décoratif du VIIIe siècle. Elle attire plus de 600 000 visiteurs par an, ce qui en fait la troisième attraction touristique la plus visitée de Dublin. Le nombre total d'étudiants en 2016 était de 18 174. Parmi eux, 12 224 étaient inscrits dans des programmes de premier cycle et 5 950 dans des programmes de troisième cycle. En outre, 3 220 nouveaux étudiants étaient inscrits dans des programmes de premier cycle (sur 18 469 candidats au bureau central de demande). En 2016, le nombre total de membres du corps enseignant était de 2 624. Parmi eux, 1 663 sont des enseignants et du personnel et 961 sont des chercheurs sous contrat et des enseignants professionnels. Le Trinity College a été classé 43e au monde par le classement mondial des universités QS en 2009 et est actuellement classé 75e au monde et 1er en Irlande
Anneau dont la multiplication est commutative et dont tout élément non nul admet un inverse pour la multiplication ; également appelé champ algébrique
En mathématiques, un corps commutatif (parfois simplement appelé corps, voir plus bas, également champ algébrique ou simplement champ) est une des structures algébriques fondamentales de l'algèbre générale. C'est un ensemble muni de deux opérations binaires rendant possibles les additions, soustractions, multiplications et divisions. Plus précisément, un corps commutatif est un anneau commutatif dans lequel l'ensemble des éléments non nuls est un groupe commutatif pour la multiplication. Selon la définition choisie d'un corps qui diffère selon les auteurs (la commutativité de la multiplication n'est pas toujours imposée), soit les corps commutatifs sont des cas particuliers de corps (dans le cas où la commutativité n'est pas imposée), soit la dénomination corps commutatif est un pléonasme qui désigne simplement un corps (dans le cas où elle l'est). On renvoie à l'article corps (mathématiques) pour plus de détails. Des exemples élémentaires de corps commutatifs sont le corps des nombres rationnels noté Q {\displaystyle \mathbb {Q} } (ou Q {\displaystyle \mathbf {Q} } ), le corps des nombres réels noté R {\displaystyle \mathbb {\mathbb {R} } } (ou R {\displaystyle \mathbf {R} } ), le corps des nombres complexes noté C {\displaystyle \mathbb {C} } (ou C {\displaystyle \mathbf {C} } ) et le corps ℤ/pℤ des classes de congruences modulo p où p est un nombre premier, noté alors également F p {\displaystyle \mathbb {F} _{p}} (ou F p {\displaystyle \mathbf {F} _{p}} ). La théorie des corps commutatifs est le cadre historique de la théorie de Galois, une méthode d'étude qui s'applique en particulier aux corps commutatifs et aux extensions de corps, en relation avec la théorie des groupes, mais s'étend aussi à d'autres domaines, par exemple l'étude des équations différentielles (théorie de Galois différentielle), ou des revêtements.
Mission spatiale astrométrique
Gaia est une mission spatiale astrométrique consacrée à la mesure de la position, de la distance et du mouvement des étoiles, développée par l'Agence spatiale européenne (ESA). Le projet est retenu l'année 2000 comme pierre angulaire du programme scientifique Horizon 2000+. Le satellite Gaia est lancé avec succès le 19 décembre 2013, pour une mission de cinq ans qui est prolongée jusqu'au 15 janvier 2025, le dernier catalogue scientifique devant être délivré fin 2030 au plus tôt. Il prend la suite du satellite Hipparcos, lancé en 1989, qui a brillamment démontré les capacités des engins spatiaux dans le domaine de l'astrométrie. Gaia a pour objectif de mesurer les caractéristiques de plus d'un milliard d'objets célestes, (étoiles, astéroïdes, galaxies, etc.) jusqu'à la magnitude 20. Les données collectées devraient améliorer nos connaissances concernant la structure, la formation et l'évolution de la Voie lactée, et apporter des contributions significatives dans les domaines scientifiques traitant des planètes extrasolaires, du Système solaire, des galaxies extérieures ainsi qu'en physique fondamentale. Gaia est un satellite d'environ deux tonnes qui utilise, pour effectuer ses mesures, deux télescopes formant des images se superposant sur un plan focal commun, constitué par 106 capteurs CCD de 4 500 × 1 966 pixels. Ceux-ci se répartissent entre trois instruments : un instrument astrométrique destiné à la mesure de la position et du déplacement des étoiles, un instrument spectrophotométrique qui mesure l'intensité lumineuse dans deux bandes spectrales et un spectromètre à haute résolution qui doit permettre notamment de calculer la vitesse radiale des objets observés les plus lumineux. Placé autour du point de Lagrange L2, le satellite en rotation lente balaie l'ensemble de la voûte céleste, de manière à cumuler à l'issue de sa mission au minimum 60 observations de tous les objets identifiables par ses instruments. Pour pouvoir produire le catalogue des objets observés à partir des quelque 100 téraoctets de données collectées par Gaia, un consortium de laboratoires, baptisé DPAC, développe des programmes particulièrement complexes nécessitant une infrastructure informatique lourde. La version finale du catalogue résultant de ce retraitement des données doit être diffusée en 2030 mais plusieurs versions intermédiaires ont été ou vont être publiées (2016, 2018, 2022, 2025, 2026). La collecte des données dans l'espace s'est achevée le 15 janvier 2025 (deux fois la durée de vie pour lequel l'engin spatial a été conçu) après épuisement du gaz nécessaire au contrôle de l'attitude.
Théologie qui étudie Jésus-Christ
La christologie est la discipline de la théologie dogmatique chrétienne qui étudie la personne, la doctrine et l’œuvre de Jésus-Christ. Elle traite plus particulièrement de la nature de Jésus et de son rapport à Dieu : Jésus est-il le fils de Dieu, le fils adoptif, un être purement humain ou purement divin ? Les questions christologiques jouent un rôle déterminant dans tous les domaines de la théologie chrétienne : la Création ; le péché ; la transcendance ; la sotériologie. Aucune théologie chrétienne ne fait l'économie de l'interrogation sur la personne du Christ et sa résurrection. Cette étude part notamment des titres donnés à Jésus dans le Nouveau Testament, tels que Christ, Seigneur, Fils de Dieu, Messie et, par conséquent, réfléchit à l'identité du Christ et à la signification du titre de Christ. Les grandes définitions dogmatiques au cours des IVe et Ve siècles, par les conciles œcuméniques, n'ont pas épuisé le sujet. Elles en marquent cependant une étape essentielle. La réflexion théologique sur le Christ a continué non seulement durant toute la période patristique, mais encore à l'époque médiévale, à la Renaissance et à l'époque moderne. Actuellement, les discussions sont toujours actives en Allemagne, aux États-Unis, en France, en Grande-Bretagne, en Afrique[Où ?], en Amérique latine[Où ?], en Inde… L'articulation entre « Jésus » et « Christ » ne va pas de soi ni au même rythme pour tous les chrétiens. À ce débat s'en ajoute un autre : celui de l'interaction entre la théologie et la philosophie.
Langue indo-européenne parlée par le peuple Zaza en Turquie
Le Zazaki (également appelé Zaza, Dimli, Dimilkî, Kirmanjki, Kirdki, ou encore Zonê Ma dans certaines zones, littéralement « notre langue ») est une langue iranienne du Nord-Ouest constituant, avec le Gorani, le sous-groupe Zaza-Gorani au sein de la famille des langues iraniennes. Elle est parlée principalement dans les régions de Tunceli, Bingöl, Elazığ, Diyarbakır, Sivas et Erzincan, en Turquie orientale, et constitue la langue maternelle du peuple Zaza, un peuple kurde, dont le nombre de locuteurs est estimé entre 1,5 et 4 millions de personnes. Sur le plan typologique et phonologique, le zazaki se distingue du Kurmandji (également appelé Kurde Kurmandji) et du Sorani (également appelé Kurde Sorani) par la conservation de traits archaïques communs aux langues du pourtour de la Mer Caspienne, notamment le Talychi, le Gilaki, le Mazandérani et le Tati. Ces similarités portent notamment sur le système des genres grammaticaux, la morphologie verbale et certaines structures phonémiques spécifiques que l'on retrouve dans les parlers Iraniens du Nord-Ouest les plus conservateurs. Ces traits s'expliquent par des contacts linguistiques anciens et des dynamiques propres à la dialectologie Iranienne, et non par une rupture génétique avec l'ensemble Kurde. Il convient de rappeler que d'autres variétés de kurde présentent des influences extérieures tout aussi profondes : le kurde kurmandji de Mardin et d'Urfa a subi une influence structurelle et lexicale considérable de la part de l'arabe, tandis que le laki, parlé dans l'ouest de l'Iran, porte une forte empreinte persane. L'influence d'une langue de contact ne constitue donc en aucun cas un critère suffisant pour exclure une langue d'un ensemble dialectal plus vaste. Depuis les années 1990, l'État turc a systématiquement instrumentalisé le débat académique autour de la classification du zazaki afin de promouvoir la thèse d'une identité zaza radicalement distincte de l'Identité Kurde. Cette stratégie s'est traduite par des campagnes de modification d'encyclopédies collaboratives en ligne, ainsi que par le financement d'associations et de publications militant pour une séparation identitaire artificielle des Zazas. De nombreux chercheurs y voient une forme de linguicide et de propagande d'État, s'inscrivant dans la continuité d'une politique de négation et de fragmentation de l'identité kurde en Turquie menée depuis la fondation de la République de Turquie.
Population active : définitions et données en France
La population active se définit comme l'ensemble des personnes en âge de travailler disponibles sur le marché du travail. La population en âge de travailler est généralement définie comme l'ensemble des personnes ayant entre 15 et 64 ans. Selon certaines définitions, il s'agit parfois de l'ensemble des personnes de plus de 15 ans. Est considérée comme population active occupée la part de la population en âge de travailler qui occupe un emploi (salarié ou non salarié). S'y ajoute l'ensemble des personnes recherchant un emploi qui correspond à la population active non occupée . Est considérée comme population inactive, l'ensemble des personnes en âge de travailler n'exerçant pas et ne recherchant pas d'emploi : personnes au foyer, étudiants, personnes en incapacité de travailler, bénévoles et rentiers. Une lecture logique de la notion peut être proposée comme dans le graphique ci-contre. Il n’existe cependant pas de définition unique de la population active, qui peut ainsi différer selon les instituts, les organismes, et les pays.
Élément de bateau
Le mât est une pièce généralement verticale, du gréement dormant d'un bateau à voile (espar), servant à soutenir les pièces nécessaires à la propulsion par le vent : voiles, vergues, bôme, étai, etc. La mâture est l'ensemble des mâts d'un bâtiment. Le matériau utilisé peut être le bois, le métal (acier, aluminium) ou composite, et la structure peut être constituée d'un seul élément ou de plusieurs éléments assemblés. On parle également de mât pour d'autres types de véhicules à voiles comme le char à voile ou la planche à voile.
Prix en informatique
Le prix Turing ou ACM Turing Award, en hommage à Alan Turing (1912-1954), est attribué tous les ans depuis 1966 à une personne sélectionnée pour sa contribution de nature technique faite à la communauté informatique. Les contributions doivent être d’une importance technique majeure et durable dans le domaine informatique.