Cartes
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Opération statistique de dénombrement d'une population
Concept
Le recensement (du latin recensere, « passer en revue ») est une opération statistique de dénombrement d'une population. Les recensements démographiques existent depuis l'Antiquité (Chine, Égypte, Hébreux que la Bible mentionne à plusieurs reprises ; Rome), mais leur signification ainsi que leurs méthodes ont évolué. Ils ne sont mis en œuvre de façon systématique qu'à partir du XVIe siècle et plus encore avec l'avènement de l'État-nation dont ils servent divers objectifs : notamment la conscription militaire, la répartition de l'impôt, la connaissance du nombre et des richesses de la population. Au XXIe siècle, les recensements sont surtout des outils d'aide à la prévision économique. Outre le nombre d'habitants, ils recueillent d'autres caractéristiques comme l'âge, la profession, les conditions de logement, les déplacements domicile-travail ou domicile-études, les modes de transport et, ce qui apparaît aujourd'hui comme une évidence mais ne l'était pas naguère[Quand ?][réf. souhaitée], leur nom et prénom. D'autres données personnelles sont parfois collectées, comme la religion, la langue, ou, comme c'est le cas aux États-Unis, l'identification des personnes interrogées à une « race ».
Jour de la semaine
Le dimanche est le jour de la semaine privilégié pour le repos hebdomadaire dans plusieurs pays du monde, dont la France. La norme internationale ISO 8601 considère que le dimanche clôt la semaine, et le code avec le chiffre 7. Pour les religions bibliques, le dimanche est le premier jour de la semaine juive et chrétienne. Pour les chrétiens, le dimanche est le jour de la résurrection du Christ (« jour du Seigneur ») ainsi que celui de la Pentecôte. Selon toute vraisemblance, les premiers chrétiens ou Nazôréens se réunissaient déjà le dimanche pour célébrer le culte et partager la cène, et certains faisaient cohabiter Shabbat et dimanche. En Europe, le dimanche est considéré comme un jour de repos depuis le règne de l'empereur romain Constantin Ier qui en a fait le « Jour du Soleil » par une loi du 7 mars 321 en hommage au Soleil invaincu. De nos jours, la législation évolue pour en faire un jour chômé auquel des dérogations sont accordées.
Branche des sciences physiques qui étudie la matière et ses transformations
La chimie est une science de la nature qui étudie la composition de la matière et ses transformations, plus précisément les atomes, par leurs assemblages nommés molécules, les réactions chimiques qui changent ces dernières en conservant les premiers, en produisant ou non de la chaleur ou de la lumière, sans oublier les forces qui favorisent ou entravent ces réactions chimiques.
Perception par l'œil d'ondes lumineuses
La couleur est une perception humaine visuelle de l'aspect d'une surface ou d'une lumière, basée, sans lui être rigoureusement liée, sur la répartition spectrale de la lumière, qui stimule des cellules nerveuses spécialisées situées sur la rétine nommées cônes. Le système nerveux transmet et traite l'influx jusqu'au cortex visuel. L'approche artistique de la couleur produit des guides pour affiner la perception de la couleur et employer des pigments ; l'approche chimique étudie les colorants ; l'approche physique aborde la couleur par l'analyse spectrale ; l'approche physiologique relie la perception au système visuel ; l'approche psychophysique débouche sur la colorimétrie et sur la synthèse des couleurs. La philosophie tente, depuis l'Antiquité grecque, de relier les notions de la couleur. La couleur permet de coder une information. Un nombre réduit de nuances évite l'ambiguïté. L'usage des drapeaux a fait qu'à la mer et ailleurs, les « couleurs » désignent par métonymie le pavillon national, comme en milieu urbain les livrées et uniformes colorés peuvent faire appeler « couleurs » les vêtements ou accessoires caractéristiques d'un club ou d'un groupe. Les associations mentales des couleurs leur donnent une symbolique, qui peut varier quelque peu selon les cultures et les individus.
Fête chrétienne et culturelle mondiale
Noël est la fête chrétienne d'origine romaine qui célèbre la Nativité, c'est-à-dire la célébration qui rappelle la naissance de Jésus-Christ. La fête de Noël vient peu de temps après le solstice d'hiver boréal auquel elle est historiquement associée. Du fait de la déchristianisation, la fête de Noël est aujourd'hui coupée de son fondement religieux dans de nombreux pays occidentaux, mais elle y subsiste comme fête traditionnelle. Instituée le 25 décembre au IVe siècle sous l'empire romain et diffusée par la christianisation progressive de l'Europe et du bassin méditerranéen, cette fête de la Nativité prend peu à peu la place de différentes fêtes liées au solstice d'hiver (fête germanique de Yule, fête de Mithra, Saturnales romaines, etc.). Le Christ étant présenté comme le Soleil illuminant une nouvelle ère. Le récit évangélique de la naissance de Jésus sert de base pendant des siècles à une grande richesse artistique (peinture, sculpture, musique, littérature) que renforce la diffusion populaire de la crèche au XIIIe siècle (instituée par saint François d'Assise), mais les ferments d'autres traditions liées au solstice ne disparaissent pas totalement. C'est ainsi que le sapin germano-nordique, signe d'une nature vivante malgré l'hiver, est honoré à partir du XVIe siècle et gagne même les églises[réf. nécessaire]. Il s'impose comme symbole de la période des fêtes de fin d'année parallèlement à la déchristianisation de l'Europe à l'époque moderne. La tradition du père Noël, qui se mondialise au XXe siècle, complète cette évolution qui a ajouté une dimension profane à la fête chrétienne, plus orientée vers les enfants, les familles et des cadeaux. Depuis le milieu du XXe siècle, la fête de Noël s'est fortement sécularisée et prend une connotation folklorique n'étant plus nécessairement liée à une fête religieuse. Le jour de Noël est férié dans de nombreux pays, ce qui permet le regroupement familial autour d'un repas festif et l'échange de cadeaux au pied du sapin traditionnel. Le second jour de Noël (26 décembre) est également un jour férié dans plusieurs pays du nord de l'Europe (Pologne, Royaume-Uni, Pays-Bas, pays scandinaves) ainsi qu'en France, dans les trois départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle. Cela permet également la participation aux messes de Noël pour ceux qui célèbrent la fête sous sa forme religieuse. Après Pâques, Noël est en effet la deuxième fête la plus importante du calendrier liturgique chrétien (la Nativité du Seigneur est l'une des Douze Grandes Fêtes orthodoxes). Noël est l'une des trois Nativités célébrées par l'Église catholique, les deux autres étant celle de Jean le Baptiste, le 24 juin, et celle de Marie, le 8 septembre. La période entourant Noël est appelée « temps des fêtes » au Canada francophone et « fêtes de fin d'année » (ou plus simplement « les fêtes ») en Europe quand on y inclut les célébrations du Nouvel An[source insuffisante]. Elle donne lieu à l'illumination des rues, maisons et magasins et à l'organisation de marchés de Noël. C'est également une période importante sur le plan commercial.
Science de la conception et de la construction des bâtiments
L'architecture est l'art majeur de concevoir des espaces et de bâtir des édifices, en respectant des règles de construction empiriques ou scientifiques, ainsi que des concepts esthétiques, classiques ou nouveaux, de forme et d'agencement d'espace, en y incluant les aspects sociaux et environnementaux liés à la fonction de l'édifice et à son intégration dans son environnement, quelle que soit cette fonction : habitable, sépulcrale, rituelle, institutionnelle, religieuse, défensive, artisanale, commerciale, scientifique, signalétique, muséale, industrielle, monumentale, décorative, paysagère, voire purement artistique. C'est pourquoi l'architecture est définie comme « une expression de la culture ». Elle est reconnue comme le premier des arts majeurs dans la classification des arts, communément admise, du XXe siècle, des neuf arts majeurs et fait partie des beaux-arts. L'Architecture désigne également l'ensemble des connaissances et des techniques de cet art de concevoir et de construire des structures complexes, englobant les édifices terrestres, les espaces et les paysages modifiés par l'homme répondant à des critères architecturaux, les artefacts habitables naviguant sur l'eau et sous l'eau (architecture navale) et dans l'espace (architecture spatiale), que l'humanité a pu imaginer et réaliser au fil des millénaires. L'architecture intègre le domaine de la planification spatiale et met en pratique les méthodes de la planification au service de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme. On distingue différentes échelles de la planification spatiale : le territoire national : l'aménagement du territoire ; la région, le massif ou une bande littorale : la planification régionale ; le quartier, la ville, jusqu'à l'agglomération : l'urbanisme ; l'îlot ou un groupe de bâtiments dont la composition n'atteint pas la superficie du quartier : la composition urbaine ; le bâtiment : l'architecture. Dans le cadre des études d'aménagement et d'urbanisme, l'architecte intervient fréquemment dans les réflexions relative à la composition urbaine, notamment à travers la pratique de la conception urbaine.
Science de l'allocation des ressources
L'économie, ou science économique, provenant du grec ancien οἰκονομία / oikonomía, contraction de οἶκος / oikos (« maison ») et de νόμος / nomós (« loi »), ce qui signifie « administration d'un foyer », est une discipline des sciences sociales qui étudie l'économie en tant qu'activité humaine, qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services. Si dans l'Antiquité Xénophon et Aristote ont chacun écrit un traité sur l'économie, c'est à partir du XVIe siècle que se développe la pensée économique moderne, avec le mercantilisme, puis au XVIIIe siècle avec les physiocrates. L'économie politique débute à la fin du XVIIIe siècle avec Adam Smith, puis David Ricardo ou encore Jean-Baptiste Say (les classiques) au début XIXe siècle. C'est avec la révolution marginaliste à la fin du XIXe siècle que l'économie se constitue comme une discipline scientifique et s'institutionnalise. Au sein de la discipline, on distingue deux grandes approches : la macroéconomie, qui étudie les grands agrégats économiques (épargne, investissement, consommation, croissance économique), et la microéconomie, qui étudie le comportement des agents économiques (individus, ménages, entreprises) et leurs interactions, notamment sur les marchés. Comme dans d'autres disciplines, l'économie se décline selon un spectre depuis la théorie économique, qui vise à construire un corpus de résultats fondamentaux et abstraits sur le fonctionnement de l'économie, jusqu'à l'économie appliquée, qui utilise les outils de la théorie économique et des disciplines connexes pour étudier des domaines importants comme l'environnement, le travail, la santé, l'immobilier, l'organisation industrielle ou encore l'éducation.
Science et pratique étudiant l'organisation du corps humain, son fonctionnement normal et cherchant à soigner et prévenir ses pathologies
La médecine (du latin : medicina, qui signifie « art de guérir, remède, potion »), au sens de pratique (art), est la science témoignant de l'organisation du corps humain (anatomie), de son fonctionnement normal (physiologie), et cherchant à préserver la santé (physique comme mentale) par la prévention (prophylaxie) et le traitement (thérapie) des maladies. La médecine humaine est complémentaire et en synergie avec la médecine vétérinaire. La médecine moderne utilise l'examen clinique, les analyses biologiques, l'imagerie médicale et diverses technologies diagnostiques et thérapeutiques. Les traitements peuvent inclure des médicaments, des interventions chirurgicales, des mesures préventives ou d'autres formes de prise en charge adaptées aux patients.
Langue slave
Le serbe (en alphabet cyrillique serbe : cрпски, en alphabet latin serbe : srpski, prononcé /sr̩̂pskiː/) est l’une des variétés standard, utilisée par les Serbes, de la langue serbo-croate, et désignée par certains linguistes « diasystème slave du centre-sud », štokavski jezik « langue chtokavienne », standardni novoštokavski « néochtokavien standard » ou BCMS (bosnien-croate-monténégrin-serbe). Du point de vue de la sociolinguistique, c’est une langue standardisée pluricentrique commune aux Serbes, aux Croates, aux Bosniaques et aux Monténégrins, ayant pour base son dialecte chtokavien, ses autres variétés standard étant le croate, le bosnien et le monténégrin. La standardisation du serbe actuel fut commencée par Vuk Stefanović Karadžić au début du XIXe siècle, partiellement en accord avec les lettrés croates qui œuvraient à la standardisation de leur langue littéraire. Il en a résulté un standard peu différent de celui du croate, notamment par l’alphabet cyrillique réformé par Karadžić et son orthographe pratiquement phonémique. Cet alphabet a reçu son correspondant latin exact proposé par le Croate Ljudevit Gaj, adopté ultérieurement par le standard serbe à côté du cyrillique. Après la désintégration de la Yougoslavie, le serbe est devenu officiel avec l’appellation « langue serbe », et de sa norme s’occupent l’Institut de la langue serbe, ainsi que le Comité pour la standardisation de la langue serbe. Le serbe est utilisé non seulement par les Serbes de Serbie, mais aussi par les minorités nationales serbes des pays voisins de la Serbie, ainsi que par les nombreux Serbes émigrés en Europe de l’Ouest, en Amérique du Nord et en Australie.
Vaste étendue d'eau, à l'intérieur de terres
Un lac est un plan d'eau continental, séparé de la mer, dont la profondeur, la superficie ou le volume sont suffisants pour provoquer un étagement, une zonation ou une régionalisation des processus limniques — notamment un dépôt de sédiments ou une stratification thermique. Les lacs occupent au total environ 2,5 × 10⁶ km², soit moins de 2 % de la surface terrestre. Les lacs se forment dans des dépressions d'origines variées : fossés tectoniques, surcreusements glaciaires, cratères volcaniques, cuvettes karstiques, ou barrages naturels (coulées de lave, moraines, éboulis). La plupart sont alimentés par des sources, des ruisseaux ou des rivières et possèdent un exutoire (exoréisme) ; d'autres sont endoréiques, sans aucun déversoir, leurs eaux ne s'évacuant que par évaporation. Les plus grands lacs endoréiques, souvent salés, sont parfois désignés comme « mers fermées », à l'instar de la mer Caspienne ou de la mer Morte. La plupart des lacs contiennent de l'eau douce et constituent l'essentiel des réserves mondiales d'eau douce de surface ; certains sont cependant des lacs salés, dont la salinité peut dépasser celle de l'eau de mer. Tous sont temporaires à l'échelle des temps géologiques : ils se comblent progressivement par accumulation de sédiments ou se vident lorsque leur bassin est rompu. Les lacs artificiels ou réservoirs, résultant de barrages construits par les sociétés humaines, sont aménagés pour des usages industriels, agricoles, hydroélectriques ou pour l'alimentation en eau potable.
Science historique et anthropologique étudiant les sociétés passées par la culture matérielle
L'archéologie est une discipline scientifique dont l'objectif est d'étudier l'être humain à travers l'ensemble des vestiges matériels (artéfacts et faits archéologiques) ayant subsisté au cours des siècles. Provenant de fouilles ou non, ces vestiges sont de natures variées : outils, ossements, poteries, armes, pièces de monnaie, bijoux, vêtements, empreintes, traces, peintures, bâtiments, infrastructures, etc. L'ensemble des artéfacts et des écofacts relevant d'une période, d'une civilisation, d'une région, ou d'un peuplement donné, s'appelle culture archéologique. Cette culture matérielle est avant tout un concept basé sur l'assemblage de vestiges retrouvés dans des espaces et dans des chronologies contingentes, sur un même site, ou dans une même région, par exemple. On peut alors parler, pour désigner un ensemble cohérent, de culture archéologique (comme la culture de Hallstatt, ou la culture Jōmon, par exemple). L’archéologue, dans une approche diachronique, acquiert donc l’essentiel de sa documentation à travers des travaux de terrain, par « opposition » à l'historien, dont les principales sources sont des textes. Mais l'archéologue utilise aussi des documents écrits lorsque ceux-ci sont matériellement disponibles tout comme il peut faire appel aux sciences de la vie et de la terre, regroupées méthodologiquement dans ce qu'on appelle les « archéosciences » (comme l'archéométrie, l'archéologie environnementale, etc.), ou aux autres sciences humaines. L'existence ou non de sources textuelles anciennes a permis d'établir une division chronologique des spécialités archéologiques en trois grandes périodes : l'archéologie de la Préhistoire (absence de sources textuelles), l'archéologie de la Protohistoire (peuples n'ayant pas de sources textuelles mais étant cités dans celles de peuples contemporains) et l'archéologie des Périodes historiques (existence de sources textuelles). Il existe aussi des spécialisations archéologiques faites suivant le type d’artefacts étudiés (céramiques, bâti, etc.), ou à partir de la matière première des artefacts étudiés (pierre, terre crue, verre, os, cuir, etc.).
Étendue peuplée d'arbres (> 10%), de plus de 5000 m², et dont l'utilisation n'est ni agricole, ni urbaine
Une forêt ou un massif forestier est un écosystème, relativement étendu, constitué principalement d'un peuplement d'arbres, arbustes et arbrisseaux (fruticée), ainsi que de l'ensemble des autres espèces qui lui sont associées et qui vivent en interaction au sein de ce milieu. On distingue quatre grands types de forêts sur Terre : la forêt boréale (ou taïga), la forêt tempérée, la forêt méditerranéenne et la forêt tropicale. Entre cette dernière et le milieu maritime se développe également un écosystème forestier intermédiaire aux caractéristiques spécifiques : la mangrove. Les espèces animales, végétales ainsi que les champignons qui vivent au sein des forêts sont qualifiées d'espèces forestières. Les forêts abritent une grande richesse écologique, concentrant 80 % de la biodiversité terrestre mondiale recensée. Cette richesse est largement utilisée par l'homme, la forêt actuelle peut ainsi être naturelle ou exploitée par l'homme en sylviculture. Elles sont un milieu de vie et une source de revenus pour l'être humain : au début du XXIe siècle, plus de cinq cent millions de personnes, dont plusieurs peuples autochtones, vivent en forêt ou à ses abords et subsistent directement grâce à ses ressources. Plus largement, les forêts peuvent être classées en fonction de leur degré d'anthropisation : on distingue ainsi les forêts primaires, les forêts secondaires et les forêts dites urbaines, avec les gradients intermédiaires. L'action de l'Homme dans plusieurs régions de la planète conduit à une destruction ou une surexploitation des forêts. Cela engendre une importante déforestation qui concerne surtout actuellement les forêts tropicales et la taïga. La moitié des forêts de la planète a été détruite au cours du XXe siècle. Il n'y a pas de gouvernance mondiale des forêts, ni de convention internationale, mais l'ONU a mis en place un Forum des Nations unies sur les forêts (FNUF). Un boisement de plus faible étendue est dit bois, boqueteau ou bosquet selon son importance.
Base de données en ligne sur le cinéma, les films et téléfilms, les séries télévisées et les jeux vidéos
L’Internet Movie Database (littéralement « Base de données cinématographiques d'Internet »), abrégé en IMDb, est une base de données en ligne sur le cinéma mondial, sur la télévision, et plus secondairement les jeux vidéo. IMDb restitue un grand nombre d’informations concernant les films, les acteurs, les réalisateurs, les scénaristes et toutes personnes et entreprises intervenant dans l’élaboration d’un film, d’un téléfilm, d’une série télévisée ou d’un jeu vidéo. L’accès aux informations publiques est gratuit. Un service payant, IMDbPro, donne accès aux informations supplémentaires susceptibles d’intéresser les professionnels. Créé le 17 octobre 1990 par l'Anglais Col Needham, c’est un site visité, en 2010, par plus de 57 millions d’usagers uniques chaque mois, ce qui le plaçait au 39e rang des sites les plus visités au monde. Il appartient depuis 1998 à Amazon.
Art de représenter un drame ou une comédie, ou édifice où se déroulent ces représentations
Le théâtre est l'art de représenter un drame ou une comédie, un genre littéraire particulier. par extension, il peut également être décrit comme genre dramatique ou art dramatique. Il s'agit de spectacles dans lesquels des comédiens, mis dans les circonstances et les situations créées par un texte et la vision d'un metteur en scène/réalisateur, incarnent des personnages pour un regard extérieur (le public), dans un temps et un espace limité. Les dialogues écrits sont appelés pièces de théâtre, mais il peut y avoir également du théâtre sans texte écrit ou même sans aucune parole. Il existe aussi des œuvres de théâtre musical, le genre étant particulièrement représenté dans les célèbres quartiers de Broadway aux États-Unis ou du West End à Londres, mais aussi de plus en plus autour des Grands boulevards à Paris.
Type d'établissement d'enseignement supérieur et de recherche
Une université est une institution d'enseignement supérieur et de recherche, constituée par la réunion d'établissements d'enseignement tels que des collèges, des facultés, des instituts, des départements, des centres, des sections, des unités de formation et de recherche (UFR) ou des écoles spécifiques, ainsi que des bibliothèques, des ateliers, des médiathèques ou encore des musées, etc. Ces établissements forment un ensemble administratif cohérent, régit par un statut juridique, de droit public, privé ou éventuellement mixte. Sont ainsi rassemblées au sein d'une université, l'enseignement en études supérieures et la formation à la recherche (doctorat), la production de connaissances (recherche scientifique), la publication de travaux et de résultats, leur conservation (bibliothèques) dans différents domaines. Le mot universitas attesté entre 1214 et 1218 en latin médiéval, dans la pratique de juristes, désigne une communauté, une assemblée ou une corporation, ici, de maîtres et d'élèves (universitas magistrorum et scolarium), il est emprunté au vocabulaire des organisations marchandes, en particulier des guildes de commerce et corporations régulant des activités de services marchands. Ces corporations universitaires spécifiques ne caractérisent les premières et rares concentrations d'écoles d'enseignement supérieur de l'Europe méridionale et occidentale qu'à partir de la fin du premier tiers du XIIIe siècle. Il s'agit d'un statut qui permet de faire face aux autorités de l'école ecclésiastique, aux bourgeois de la ville réunis en assemblées ou en communes, voire au besoin à l'autoritarisme régalien ou papal. L'entrée à l'université est généralement restreinte à ceux qui ont préalablement un diplôme d'enseignement secondaire. Le nombre d'étudiants dans les universités du monde est monté en flèche pendant tout le XXe siècle, spécialement depuis la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui un bon fonctionnement des universités et plus généralement de l'enseignement supérieur est considéré comme un atout économique. Aussi, les grands pays européens, pour soutenir la compétition internationale, se sont lancés depuis une dizaine d'années dans un mouvement de réflexion et de réforme de leurs universités.
Objet ou enregistrement accepté comme paiement
La monnaie ou l'argent est définie par trois fonctions : c'est une unité de compte, une réserve de valeur, et un intermédiaire des échanges. À la période contemporaine, cette définition aristotélicienne persiste mais doit être amendée, entre autres par la suppression de toute référence à des matières précieuses (à partir du IVe siècle en Chine) avec la dématérialisation progressive des supports monétaires, et les aspects légaux de l'usage de la monnaie — et notamment les droits juridiques qui sont attachés au cours légal et au pouvoir libératoire —, qui sont plus apparents. Ces droits sont fixés par l'État et font de la monnaie une institution constitutionnelle et la référence à un territoire marchand sous la forme d'un marché national (lié par une unité monétaire, de compte commun). La monnaie est l'instrument de paiement en vigueur en un lieu et à une époque donnée : du fait de la loi : on parle de cours légal ; du fait des usages : les agents économiques l'acceptent en règlement d'un achat, d'une prestation ou d'une dette. Une monnaie se caractérise par la confiance qu'ont ses utilisateurs dans la persistance de sa valeur et de sa capacité à servir de moyen d'échange. Elle a donc des dimensions sociales, politiques, psychologiques, juridiques et économiques. En période de troubles, de perte de confiance, une monnaie de nécessité peut apparaître. La monnaie a pris au cours de l'histoire les formes les plus diverses : bœuf, sel, nacre, ambre, métal, papier, coquillages, etc. Après une très longue période où l'or et l'argent (ainsi que divers métaux) en ont été les supports privilégiés, la monnaie est aujourd'hui principalement dématérialisée : les espèces, ou monnaie fiduciaire, ne constituent plus qu'une petite partie de la masse monétaire. Chaque monnaie est définie, sous le nom de devise, pour une zone monétaire. Elle y prend la forme principalement de crédits qui font les dépôts et accessoirement de billets de banque et de pièces de monnaie. Les devises s'échangent entre elles dans le cadre du système monétaire international. En raison de l'importance de la monnaie, les États cherchent très tôt à s'assurer le maximum de pouvoir monétaire. Ils définissent la devise officielle en usage sur leur territoire et font en sorte que cette devise soit symbole et marque de leur puissance. Ils s'arrogent progressivement le monopole de l'émission des billets et des pièces et exercent un contrôle sur la création monétaire des banques via la législation et la politique monétaire des banques centrales.
Organisation internationale
L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN, en anglais IUCN) est une Organisation internationale consacrée à la conservation de la nature, ses membres étant à la fois des autorités gouvernementales et des ONG. Sa mission est d'influencer, d'encourager et d'assister les sociétés du monde entier, dans la conservation de l'intégrité et de la biodiversité de la nature, ainsi que de s'assurer que l'utilisation des ressources naturelles est faite de façon équitable et durable. Fondée le 5 octobre 1948 à la suite d'une conférence internationale tenue à Fontainebleau, en France, elle s'intitulait, à l'origine, Union internationale pour la protection de la nature (UIPN), mais elle a été rebaptisée sous son nom actuel en 1956. Son siège est situé à Gland, en Suisse. Elle réunit plusieurs États et agences gouvernementales, plus de 1 100 ONG et plus de 10 000 experts et scientifiques. Elle emploie plus d'un millier de personnes dans le monde, qui travaillent sur plusieurs centaines de projets. Elle a aidé plus de 75 pays à préparer et appliquer des stratégies en matière de conservation et de diversité biologique. L'UICN est particulièrement connue pour attribuer aux espèces un statut de conservation, qui fait référence dans la communauté scientifique, et à partir desquels elle édite sa liste rouge des espèces menacées. Elle classe également les aires protégées en 7 catégories. L'UICN est également l'organisme consultatif référent auprès du Comité du patrimoine mondial pour l'étude des candidatures des sites naturels à la liste du patrimoine mondial, ainsi que l'évaluation de l'état de conservation de ces sites. Elle a également un rôle consultatif auprès de la FAO et du ECOSOC. De plus, c'est un membre observateur à l'ONU.
Langue nord-germanique parlée en Suède et en Finlande
Le suédois (svenska ) est une langue appartenant à la branche scandinave des langues germaniques parlée par environ 10,4 millions de locuteurs, principalement en Suède et en Finlande, les deux pays dont il est langue officielle. Comme les autres langues scandinaves, il est issu du vieux norrois, la langue commune à tous les peuples germaniques de Scandinavie à l'époque des Vikings. Il reste aujourd'hui mutuellement intelligible avec le danois et le norvégien. La langue écrite et orale est standardisée, mais il subsiste des variantes régionales issues des anciens dialectes ruraux. Comme la plupart des langues germaniques, le suédois est une langue V2 : le verbe apparaît en deuxième position dans les propositions principales. La morphologie présente un nombre réduit de flexions. Il existe deux genres (commun et neutre) et deux nombres (singulier et pluriel), mais pas de cas. Par défaut, l'article défini est un clitique postposé, mais il existe également des articles séparés. L'adjectif s'accorde avec le nom en genre et en nombre, mais aussi en fonction de son caractère défini ou non. Phonologiquement, le suédois présente un nombre important de voyelles, ainsi qu'une consonne distinctive, le sj, dont la réalisation phonétique exacte varie selon les dialectes et reste débattue.
Droits universels et inaliénables de la personne humaine
Les droits de l'homme (parfois écrits « droits de l'Homme »), également appelés droits humains ou droits de la personne (par exemple dans un contexte de communication gouvernementale au Canada), sont un concept à la fois philosophique, juridique et politique, selon lequel tout être humain possède des droits universels, inaliénables, quel que soit le droit positif (droit en vigueur) ou d'autres facteurs locaux tels que l'ethnie, la nationalité ou la religion. Selon ce concept, tout être humain — en tant que tel et indépendamment de sa condition sociale — a des droits « inhérents à sa personne, inaliénables et sacrés », et donc opposables en toutes circonstances à la société et au pouvoir. Ainsi, le concept de droits de l’homme est par définition universaliste et égalitaire, incompatible avec les systèmes et les régimes fondés sur la supériorité en dignité d’une caste, d’une race, d’un peuple, d’une classe ou d’un quelconque groupe social ou individu par rapport à un autre ; incompatible tout autant avec l’idée que la construction d’une société meilleure justifie l’élimination ou l’oppression de ceux qui sont censés faire obstacle à cette édification. Les droits de l'homme, prérogatives dont sont titulaires les individus, sont généralement reconnus dans les pays démocratiques par la loi, par des normes de valeur constitutionnelle ou par des conventions internationales, afin que leur respect soit assuré par tous, y compris par l'État. L'existence, la validité et le contenu des droits de l'homme sont un sujet permanent de débat en philosophie et en science politique.
Science ayant pour objet la structure, les propriétés physiques et l'histoire des composants de la Terre
La géologie est la science dont le principal objet d'étude est la Terre, et plus particulièrement la lithosphère. Discipline majeure des sciences de la Terre, elle se base en premier lieu sur l'observation, puis établit des hypothèses permettant d'expliquer l'agencement des roches et des structures les affectant afin d'en reconstituer l'histoire et les processus en jeu. Le terme « géologie » désigne également l'ensemble des caractéristiques géologiques d'une région, et s'étend à l'étude des astres. La géologie moderne prend forme à partir du XVIIe siècle, du désir de comprendre la structure de la Terre et d'un certain nombre de mécanismes à l'origine de phénomènes naturels. L'évolution des théories de la géologie est très liée à l'évolution des théories de la cosmologie et de la biologie, mais aussi à l'amélioration croissante des techniques et des outils utilisables à partir de la fin du XIXe siècle. Le XXe siècle est le siècle de la mise en place des grandes théories régissant la géologie moderne, avec le développement du modèle de la tectonique des plaques dans les années 1960, mais aussi de l'amélioration des techniques d'observation, qui permettent de nombreuses avancées, et du développement de l'application de la géologie dans les domaines de l'économie et de l'industrie. La géologie est une science comprenant de nombreuses spécialités et fait appel aux connaissances de domaines scientifiques variés, tels que la biologie, la physique (mécanique des fluides, pétrochimie...), la chimie, la science des matériaux, la cosmologie, la climatologie, l'hydrologie… Les méthodes d'études et les connaissances géologiques s'appliquent dans de nombreux domaines sociétaux, économiques et industriels, comme l'exploitation de matières premières, le génie civil, la gestion des ressources en eau, la gestion de l'environnement ou la prévention des risques naturels.
Professionnel de santé pratiquant la médecine
Un ou une médecin est un professionnel de la santé titulaire d'un diplôme de docteur en médecine. Les médecins soignent, selon leurs spécialisations, les maladies et blessures de l'être humain. Ils travaillent généralement au sein d'une équipe de professionnels de la santé comme les sages-femmes, psychologues, diététiciens, pharmaciens, physiciens médicaux, infirmiers ou chirurgiens-dentistes. L'approche ethnologique référence différentes sortes de médecins (ethno-médecine) à travers le monde, au sens étymologique, avec des rituels validant parfois la formation.
Science de l'étude des phénomènes atmosphériques
La météorologie est une science qui a pour objet l'étude des phénomènes atmosphériques tels que les nuages, les précipitations ou le vent dans le but de comprendre comment ils se forment et évoluent en fonction des paramètres mesurés tels que la pression, la température et l'humidité. Le mot vient du grec ancien μετέωρος / metéōros (« qui est au-dessus de la terre »), qui désigne les particules en suspension dans l'atmosphère et -λογία / -logia, « discours » ou « connaissance ». C'est une discipline qui traite principalement de la mécanique des fluides et de la thermodynamique mais qui fait usage de différentes autres branches de la physique, de la chimie et des mathématiques. Purement descriptive à l'origine, la météorologie est devenue un lieu d'application de ces disciplines. Pour ce faire elle doit s'appuyer sur un réseau cohérent d'observations : le premier du genre — qui concerne un territoire multinational étendu — apparaît en 1854, sous la direction du français Le Verrier qui établit un réseau européen de données atmosphériques et fonctionne de manière opérationnelle dès 1856. La météorologie moderne permet d'établir des prévisions de l'évolution du temps en s'appuyant sur des modèles mathématiques à court comme à long terme qui assimilent des données de nombreuses sources dont les stations, les satellites et les radars météorologiques. La météorologie a des applications dans des domaines très divers comme les besoins militaires, la production d'énergie, les transports (aériens, maritimes et terrestres), l'agriculture, la médecine, la construction, la photographie aérienne ou le cinéma. Elle est également appliquée pour la prévision de la qualité de l'air ou de plusieurs risques naturels d'origine atmosphérique.
Communication du sens d'un texte en langue source au moyen d'un texte équivalent en langue cible
La traduction (dans son acception principale) est le fait de faire passer un texte d'une langue (« langue source », ou « langue de départ ») dans une autre langue (« langue cible », ou « langue d'arrivée »). Elle met en relation au moins deux langues et deux cultures, et parfois deux époques. Une traduction (translation en ancien français) représente toujours un texte original (ou « texte source », ou « texte de départ ») ; en cela, elle comporte un certain degré d'équivalence, bien que le concept d'équivalence stricte entre les langues soit désormais dépassé en traductologie. Le concept de traduction repose depuis longtemps sur des dichotomies telles que « fidélité » versus « liberté », « fidélité à la lettre » versus « fidélité à l'esprit », « traduction sourcière » versus « traduction cibliste », etc. La traduction tient compte d'un certain nombre de paramètres (contexte, grammaire, etc.), afin de se rendre compréhensible pour des personnes n'ayant pas de connaissance de la langue source et n'ayant pas la même culture ou ne disposant pas du même bagage de connaissances. Traduire suppose de maîtriser la langue source mais aussi la langue cible (ou destinataire), qui est généralement la langue maternelle du traducteur. Le bon traducteur possède davantage que des compétences linguistiques : il doit être capable d'analyser le texte et il doit lui-même posséder des qualités d'écriture. Pour traduire les textes scientifiques et techniques, il doit également posséder de solides connaissances techniques et maîtriser le jargon dans les deux langues. La traduction est encore essentiellement humaine, le cas échéant à l'aide d'outils de traduction assistée par ordinateur, mais des outils informatiques de traduction automatique apparaissent. La discipline qui s'intéresse à la traduction se nomme la traductologie.
Calendrier luni-solaire
Le calendrier hébraïque est un calendrier luni-solaire composé d’années solaires, de mois lunaires, et de semaines de sept jours commençant le dimanche et se terminant le samedi, jour du chabbat. Comme point de départ, il se réfère à la Genèse (« Beréshit » : « commencement »), le premier livre de la Bible, dont il fait correspondre le début à l’an -3761 du calendrier grégorien (proleptique). Par exemple, le 3 septembre 2026 correspond au 21 eloul 5786 dans le calendrier hébraïque. Alors que l’année religieuse débutait au printemps, au mois d’Aviv ou Nisan, le récit biblique rapporte qu’avant cela les Israélites faisaient commencer l’année à l’automne. Dans les faits, on utilisait un double calendrier : le religieux et le civil ou agricole (Ex 23:16 ; 34:22 ; Lv 23:34 ; Dt 16:13). Après l’Exil, le 1er Tishri, dans la deuxième moitié de l’année, marqua le début de l’année civile, et le Nouvel An juif ou Roch Hachana (« tête de l’année ») est toujours célébré à cette date-là. Chaque nouveau mois commence avec la nouvelle lune. Le calendrier s’aligne sur une année solaire et sur des lunaisons de 29 jours 12 heures 44 minutes et 3 secondes + ⅓ de seconde et alterne des mois de vingt-neuf et de trente jours. Une année lunaire de douze mois fait 354,367 jours. Comme une année solaire fait 365,246 8 jours, près de onze jours se perdent chaque année. Pour rattraper ces jours perdus, les années comportent successivement douze ou treize mois lunaires, selon un cycle métonique.