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Instrument de mesure du temps qui se porte sur soi
Concept
Œuvre musicale composée d'un texte et d'une mélodie
Une chanson, ou un chant, est une œuvre musicale composée d'un texte et d'une mélodie destinée à être interprétée par la voix humaine. Cette interprétation peut se faire sans accompagnement instrumental, c'est-à-dire a cappella, ou au contraire être accompagnée d'un ou plusieurs instruments (guitare, piano, groupe, voire un big band ou un grand orchestre symphonique). Elle peut être à une voix (monodie) ou à plusieurs (polyphonie) comme dans une chorale. Simple comptine enfantine de quelques mots ou longue chanson de geste (voir les 4 002 vers de La Chanson de Roland du XIIe siècle), cette expression littéraire et musicale peut revêtir des formes et des structures diverses (couplet/refrain, strophe ou laisse, canon, mélodie accompagnée ou lied allemand…) et couvrir des genres bien différents comme la musique traditionnelle ou folklorique, la musique classique ou ethnique, le rock 'n' roll ou le jazz, le rap ou le slam.
Quotidien américain
The New York Times (prononcé en anglais : /ðə nu ˈjɔɹk taɪmz/), abrégé NYT, est un quotidien new-yorkais fondé en 1851, publié en anglais, espagnol et chinois. Il est parfois surnommé The Grey Lady. Le New York Times est une filiale de la New York Times Company, société cotée en bourse. C'est un des trois journaux les plus lus des États-Unis avec le Wall Street Journal et USA Today. Du fait de sa qualité et de ses révélations, il est souvent considéré comme un journal américain de référence et ses enquêtes sont récompensées par 130 prix Pulitzer. C'est aussi le quotidien américain qui compte le plus de lecteurs à l'étranger. Le journal emploie 1 700 journalistes en 2020 et le directeur de la rédaction est Joseph Kahn. Le journal est détenu depuis maintenant cinq générations par la famille Ochs-Sulzberger via le Trust familial Ochs-Sulzberger. La devise du journal, affichée dans le coin supérieur gauche de la première page, « All the News That's Fit to Print » (« Toutes les nouvelles qui méritent d'être imprimées »), date du rachat du journal par Adolph Ochs en 1896. Elle fait référence à sa volonté de se différencier des quotidiens qui pratiquaient le journalisme jaune, comme le New York World et le New York Journal.
Voyage par loisir ou par plaisir
Le mot tourisme désigne le fait de voyager pour son plaisir hors de ses lieux de vie habituels, et d'y résider de façon temporaire, mais aussi un secteur économique qui comprend en plus de l'hôtellerie l'ensemble des activités liées à la satisfaction et aux déplacements des touristes. Le voyage d'agrément existe depuis l'Antiquité mais le tourisme apparaît à partir du XVIIIe siècle en Angleterre avec le développement du Grand Tour, grand voyage. En 1803, le terme « touriste » apparaît dans la langue française, dérivant du mot anglais tourist apparu en 1800, désignant des voyageurs parcourant des pays étrangers avec d'autres buts que les affaires, l'exploration scientifique ou le prosélytisme religieux, avant de revenir chez eux. Stendhal publie en 1838 Mémoires d'un touriste où il relate ses voyages en Normandie, en Bretagne, et dans plusieurs régions françaises. Le mot « tourisme » arrive plus tard sans recouvrir une définition plus précise que celle donnée par le Supplément Larousse de 1877 : « Tourisme, habitude de touriste ». Sa définition s'affine à partir des années 1960. En 2000, quatre organisations internationales donnent une définition commune au terme : « Le « tourisme » comprend les activités déployées par les personnes au cours de leurs voyages et de leurs séjours dans les lieux situés en dehors de leur environnement habituel pour une période consécutive qui ne dépasse pas une année, à des fins de loisirs, pour affaires et autres motifs non liés à l’exercice d’une activité rémunérée dans le lieu visité ». Entre l'art d'être touriste et un secteur économique devenu majeur, ses représentations varient, tant par le nombre d'acteurs concernés, que par ses lieux ou formes de pratiques, du tourisme de santé, balnéaire, de montagne, récréatif, sportif, culturel et de patrimoine au tourisme vert (paysages et écosystèmes…), etc. Il profite de nouveaux modes de transport, du développement de l'hôtellerie et de la restauration, utilisant des infrastructures existantes ou les créant pour ses besoins (stations touristiques…). Depuis les années 1990 et la prise de conscience environnementale, une nouvelle forme de tourisme se présente comme respectueuse de son environnement sous le nom de tourisme durable. En France, une enquête de l'Alliance du tourisme a montré que « 85 % des Français sont intéressés par un tourisme durable, mais que seulement 40 % sont prêts à payer plus cher ». Mais différentes voix se sont élevées contre ce modèle, auquel on reproche d'allier deux termes difficilement conciliables, voire inconciliables : pollution liée aux transports (en particulier aérien), surconsommation d'eau, altération des paysages naturels, le caractère illusoire d’une véritable rencontre entre les cultures sont quelques-uns des principaux reproches adressés au tourisme durable, à quoi vient s'ajouter le déséquilibre des échanges économiques entre population locale, touristes et investisseurs. En 2018, le tourisme représente environ 8 % des émissions de gaz à effet de serre avec environ 4,5 gigatonnes par an d'équivalent-dioxyde de carbone dissipées dans l'atmosphère (quatre fois plus que ce qui avait été précédemment estimé). Le développement du tourisme est lié au développement des transports et à la baisse de leurs coûts (voiture, train, bateau, et surtout avion) et à l'apparition des classes aisées et moyennes des pays occidentaux (Europe et d'Amérique du Nord), plus récemment des pays émergents (Chine, Inde ou Brésil) ; dans ces régions, l'élévation du niveau de vie et l'accès aux congés permettent de consacrer plus de temps et d'argent aux loisirs, notamment au tourisme.
Standard industriel permettant de coder, représenter et traiter de façon cohérente des textes exprimés dans la plupart des écritures du monde
Unicode est un standard informatique qui permet des échanges de textes dans différentes langues, à un niveau mondial. Il est développé par le Consortium Unicode, qui vise au codage de texte écrit en donnant à tout caractère de n'importe quel système d'écriture un nom et un identifiant numérique, et ce de manière unifiée, quelle que soit la plateforme informatique ou le logiciel utilisé. Ce standard est lié à la norme ISO/CEI 10646 qui décrit une table de caractères équivalente. La dernière version, Unicode 17.0, a été publiée le 9 septembre 2025. Totalement compatible avec le jeu universel de caractères (JUC) de l'ISO/CEI 10646, le standard Unicode l'étend en lui ajoutant un modèle complet de représentation et de traitement de textes, en conférant à chaque caractère un jeu de propriétés (qui peuvent être soit pour certaines, standardisées et stabilisées dans toutes les versions d'Unicode où le caractère a été encodé, soit informatives avec seulement une recommandation sur leur usage, qui peut évoluer en fonction des nouveaux besoins trouvés). Ces propriétés décrivent avec précision les relations sémantiques qui peuvent exister entre plusieurs caractères successifs d'un texte, et permettent de standardiser ou recommander des algorithmes de traitement qui préservent au maximum la sémantique des textes transformés. Unicode a pour objet de rendre un même texte utilisable à l'identique sur des systèmes informatiques totalement différents. Le standard Unicode est constitué d'un répertoire de 159 801 caractères, couvrant plus de 150 écritures, d'un ensemble de tableaux de codes pour référence visuelle, d'une méthode de codage et de plusieurs codages de caractères standard, d'une énumération des propriétés de caractère (lettres majuscules, minuscules, symboles, ponctuation, etc.) d'un ensemble de fichiers de référence des données informatiques, et d'un certain nombre d'éléments liés, tels que des règles de normalisation, de décomposition, de tri, de rendu et d'ordre d'affichage bidirectionnel (pour l'affichage correct de texte contenant à la fois des caractères d'écritures de droite à gauche, comme l'arabe et l'hébreu, et de gauche à droite). En pratique, Unicode reprend intégralement la norme ISO/CEI 10646, puisque cette dernière ne standardise que les caractères individuels en leur assignant un nom et un numéro normatif (appelé point de code) et une description informative très limitée, mais aucun traitement ni aucune spécification ou recommandation pour leur emploi dans l'écriture de langues réelles, ce que seul le standard Unicode définit précisément. L'ISO/CEI 10646 fait normativement référence à certaines parties du standard Unicode (notamment l'algorithme bidirectionnel et les propriétés des caractères (en)) ; Unicode est également une norme de facto pour le traitement du texte et sert de base à de nombreuses autres normes.
Technique cinématographique
L'animation, dans le domaine de l'audiovisuel, est un ensemble de techniques qui ont été mises au point à partir du XIXe siècle, d'abord par la reprise du principe de la bande dessinée et l'utilisation de procédés optiques et mécaniques ne dépassant pas deux secondes dans leur représentation (jouet optique, folioscope), puis, dès 1892, par le perfectionnement de ces procédés en permettant des durées de représentation plus importantes, de une à cinq minutes (Théâtre optique) et par l'utilisation en 1906 de la prise de vues image par image sur un support linéaire, la pellicule photographique (dessin animé, animation en volume), et enfin, à partir des années 1970, par l'adoption de procédés informatiques (animation par ordinateur, jeux vidéo). Ces techniques sont le résultat d'une recherche étalée sur plus d'un siècle pour obtenir des ouvrages visuels ou audiovisuels donnant l'illusion que des dessins, des peintures, des objets inertes divers (sculptures, maquettes, poupées, marionnettes, etc.) ou des images de synthèse, sont doués de mouvements et de déplacements propres, comme s'ils étaient vivants, d'où l'utilisation du terme « animation » (du latin animalis « animé, vivant, animal »).
Joueur chargé de protéger le but de son équipe, au football (ou soccer)
Au football, le gardien de but, aussi familièrement appelé goal, est le joueur chargé de protéger le but de son équipe, y compris avec les mains, de sorte que le ballon n'en franchisse pas la ligne. Dans la surface de réparation de son camp, il a le privilège de pouvoir utiliser toutes les parties de son corps pour manier le ballon, contrairement aux autres joueurs de son équipe présents sur le terrain ; il peut aussi évoluer sur les autres parties du terrain, alors avec les mêmes restrictions que les autres joueurs. Le poste de gardien de but est très exposé, car une erreur peut très vite coûter un but, et très spécifique en comparaison avec les dix joueurs de champ. S'il touche le ballon intentionnellement de la main ou du bras hors de sa surface de réparation, il est, comme le seraient tous les autres joueurs, coupable d'une faute d'antijeu et passible d'une sanction (carton jaune ou rouge). Dernier rempart entre le ballon et la ligne de but de son équipe, le gardien occupe en conséquence un poste essentiel. Historiquement, il joue de plus en plus en position de libéro (dernier défenseur, donc vers la fin de sa surface de réparation) quand tout danger est écarté, autrement dit en général lorsque le ballon se trouve dans l’autre moitié du terrain.
Romanisation du chinois mandarin
Le hanyu pinyin (chinois simplifié : 汉语拼音 ; chinois traditionnel : 漢語拼音 ; pinyin : Hànyǔ Pīnyīn ; Wade : Han⁴-yü³ P'in¹-yin¹ ; EFEO : Han-yu P'in-yin) est un système de romanisation du chinois mandarin, promu officiellement en 1958 en république populaire de Chine, puis en 2008 à Taïwan. L'étude et la diffusion du mandarin, traditionnellement écrit à l'aide de sinogrammes, ont nécessité des systèmes de transcription au fur et à mesure que les contacts de la langue avec d'autres cultures et d'autres systèmes d'écriture se sont développés. Le pinyin est la méthode de transcription du mandarin en alphabet latin la plus répandue de nos jours dans les ouvrages modernes. Les principales difficultés à son usage, pour les locuteurs étrangers, viennent de la prononciation spécifique de plusieurs consonnes, et de la fréquente omission des accents tonaux.
Déplacement dans l'eau
La natation (c'est-à-dire l'action de nager () désigne les méthodes qui permettent aux êtres humains de se mouvoir dans l'eau sans aucune autre force propulsive que leur propre énergie corporelle. Parmi les activités humaines, la natation regroupe le déplacement à la surface de l'eau et sous l'eau (plongée, mermaiding, natation synchronisée, water-polo), le plongeon et divers jeux pratiqués dans l'eau. Elle peut se pratiquer en piscine, en eau libre (lac, mer), ou en eau vive (rivière). La natation est un sport olympique depuis 1896 pour les hommes et depuis 1912 pour les femmes. D'un point de vue compétitif, on parle parfois de natation sportive pour distinguer les courses de natation des autres disciplines comme la natation synchronisée.
Séquence d'images qui donnent une impression de mouvement et racontent une histoire ou un événement réel
Un film est une œuvre du cinéma ou de l'audiovisuel, qu'elle soit produite ou reproduite sur support argentique ou sur tout autre support existant (vidéo, numérique). Ce terme (qui vient de l'anglais film qui signifie « couche », « voile ») est employé par métonymie, en référence à la pellicule chargée dans un magasin de caméra argentique, destinée aux prises de vus cinématographiques.
Organisation non gouvernementale internationale
Le Comité international olympique (en abrégé CIO ; en anglais International Olympic Committee, IOC) est une organisation créée par Pierre de Coubertin en 1894 pour réinstaurer les Jeux olympiques antiques puis organiser cet événement sportif tous les quatre ans, puis en alternant tous les deux ans à partir de 1994, Jeux olympiques d'été et Jeux olympiques d'hiver. Depuis le 17 septembre 1981, c'est une organisation non gouvernementale internationale dite à but non lucratif, dont le siège est à Lausanne selon la Charte olympique. Cette association est dotée de la personnalité juridique à durée illimitée et son statut est reconnu par la Confédération suisse par arrêté du Conseil fédéral du 17 septembre 1981. À partir du 10 septembre 2013, le président du CIO est Thomas Bach. Il est réélu le 10 mars 2021 pour un second et dernier mandat de quatre ans. 127 ans après la fondation de l'institution et l'adoption de la devise proposée par Henri Didon, celle-ci est modifiée lors de la 138e session du CIO : elle devient « Plus vite, Plus haut, Plus fort - Ensemble ». Le 20 mars 2025, Kirsty Coventry est élue présidente du Comité international olympique (CIO), devenant la première femme et la première personne africaine à occuper ce poste. Ancienne ministre des Sports du Zimbabwe et multiple médaillée olympique, elle succède à Thomas Bach pour un mandat de huit ans. Son élection intervient dans un contexte où elle devra gérer des enjeux majeurs, notamment l’organisation des Jeux olympiques de Los Angeles en 2028 et la sélection du pays hôte pour les Jeux de 2036.
Domaine du spectre électromagnétique
Le rayonnement ultraviolet (UV), également appelé « lumière noire » parce que généralement invisible à l’œil nu, est un rayonnement électromagnétique de longueur d'onde inférieure à celle de la lumière visible, mais supérieure à celle des rayons X. Les rayons UV ne peuvent être observés qu’indirectement, soit par la fluorescence, soit à l’aide de détecteurs spécialisés. Le nom signifie « au-delà du violet » (du latin ultra : « au-delà de »), le violet étant la couleur de fréquence la plus élevée (et donc de longueur d'onde la plus courte) de la lumière visible. Les ampoules ordinaires sont conçues pour émettre peu d'ultraviolets, à l'inverse des ampoules ultraviolettes et du soleil. Les ultraviolets ont été découverts en 1801 par le physicien allemand Johann Wilhelm Ritter d'après leur action chimique sur le chlorure d'argent. Les couleurs visibles vont de 623 à 740 nm pour le rouge et de 380 à 430 nm pour le violet. Au delà, les lumières invisibles du spectre ultraviolet peuvent être subdivisées selon leur longueur d'onde en : UV proches (380-200 nm), VUV (Vacuum ultraviolet, 200-120 nm) qui, comme leur nom l'indique, ne se propagent pas dans l'air, et ultraviolets extrêmes (120–5 nm), d'autres standards peuvent donner d'autres définitions (cf. ISO 21348, Definitions of Solar Irradiance Spectral Categories en section Bandes spectrales des radiations UV) ; UV-A1 : 340−400 nm ; UV-A2 : 315−340 nm ; UV-B : 280−315 nm ; UV-C : 100−280 nm. Ces trois bandes sont standardisées. Les ultraviolets sont la cause du bronzage mais, à haute dose, sont nocifs pour la santé humaine, notamment à cause de leur effet mutagène ; ils peuvent provoquer des cancers cutanés tels que le mélanome, provoquer un vieillissement prématuré de la peau (rides), des brûlures (coup de soleil), des cataractes. Ils sont néanmoins nécessaires à petites doses régulières pour la synthèse de la vitamine D. Ils sont capables de « casser » de nombreux composés organiques en suspension dans l'air ou dans les eaux superficielles, et des agents tels que les virus à ARN, et participant à la destruction (photodégradation) de certains polluants ou de molécules odorantes (parfums des fleurs par exemple), mais aussi à la pollution photochimique (ozone troposphérique, NOx…).
Produit élaboré à partir de feuilles séchées de plantes de tabac commun
Le tabac est un produit psychotrope manufacturé élaboré à partir de feuilles séchées de plantes de tabac commun (Nicotiana tabacum), une espèce originaire d'Amérique appartenant au genre botanique Nicotiana (famille : Solanaceae). L'usage du tabac s'est largement répandu dans le monde entier à la suite de l'arrivée des Européens en Amérique. Sa commercialisation est promue par l'industrie du tabac (monopole d'État dans certains pays) et soumise à des taxes qui varient fortement selon les pays. Le tabac cause une forte dépendance et sa consommation est responsable de plus de 8 millions de décès par an dans le monde, dont 1,2 million sont des non-fumeurs exposés à la fumée (tabagisme passif). De nombreuses maladies sont liées au tabagisme (maladies cardiovasculaires et cancers, entre autres).
Source d'énergie à partir de ressources renouvelables
Les énergies renouvelables (EnR) proviennent de sources d'énergie dont le renouvellement naturel est assez rapide pour qu'elles puissent être considérées comme inépuisables à l'échelle du temps humain. Elles proviennent de phénomènes naturels cycliques ou constants induits par les astres : le Soleil essentiellement pour la chaleur et la lumière qu'il produit, mais aussi l'attraction de la Lune (marées) et la chaleur engendrée par la Terre (géothermie). Leur caractère renouvelable dépend d'une part de la vitesse à laquelle la source est consommée, et d'autre part de la vitesse à laquelle elle se renouvelle. Les énergies renouvelables intermittentes ne peuvent pas moduler leur production en fonction de la demande électrique. Sans stockage de l'énergie à grande échelle pour suppléer à leur intermittence, elles doivent donc être couplées à des sources d'électricité modulables, telles que celles fonctionnant avec un combustible fossile (centrales au charbon ou au gaz), à l'énergie hydroélectrique ou à l'énergie nucléaire. Si l'exploitation d'énergies renouvelables émet moins de gaz à effet de serre que celle des énergies fossiles et possède d'autres avantages, notamment en matière d'indépendance énergétique et de santé publique et de recettes fiscales locales (2,1 milliards d'euros en 2024 pour les collectivités françaises), elle nécessite aussi des matières premières critiques, peut créer une dépendance à l'importation d'équipements (cellules photovoltaïques) et contribuer à d'autres types de pollutions et nuisances, affectant notamment la biodiversité. La part des énergies renouvelables dans la consommation finale mondiale d'énergie était estimée en 2018 à 17,9 %, dont 6,9 % de biomasse traditionnelle (bois, déchets agricoles, etc.) et 11,0 % d'énergies renouvelables « modernes » : 4,3 % de chaleur produite par les énergies renouvelables thermiques (biomasse, géothermie, solaire thermique), 3,6 % d'hydroélectricité, 2,1 % pour les autres renouvelables électriques (éolien, solaire photovoltaïque, géothermie, biomasse, biogaz) et 1 % pour les biocarburants. En 2025, les énergies renouvelables assurent pour la première fois une production électrique supérieure à celle du charbon à l'échelle mondiale, franchissant ainsi un seuil historique. Elles représentent désormais un tiers de la production mondiale d'électricité, bien que ce rythme de croissance demeure insuffisant pour atteindre l'objectif fixé lors de la COP28.
Adepte de l'islam
Un musulman (en arabe : مسلم) est une personne qui pratique l'islam sous une de ses formes et qui croit donc en un dieu unique, Allah, et considère le Coran comme un verbatim de ce dernier, révélé au prophète Mahomet par l'intermédiaire de l'archange Gabriel (Jibrîl). La foi des musulmans repose sur six piliers : foi en Allah comme Dieu unique, foi en ses anges, foi dans ses livres, foi dans ses prophètes et messagers, foi au Jugement dernier, foi en le destin (al-qadar), bon ou mauvais. En outre, le musulman se doit de respecter cinq devoirs religieux : la chahada (profession de foi), la salat (cinq prières quotidiennes), le saoum (jeûne du mois de ramadan), la zakât (aumône légale) et le hajj (pèlerinage à La Mecque) pour celui qui en a les moyens. Le mot « musulman » vient d'un terme arabe signifiant « celui qui se soumet » à la volonté de Dieu.
Nombre de la forme a+ib, où a et b sont des réels et i² = -1
En mathématiques, l'ensemble des nombres complexes est défini comme une extension de l'ensemble des nombres réels, contenant en particulier un nombre imaginaire noté i tel que i2 = −1. Le carré de (−i) est aussi égal à −1 : (−i)2 = −1. Tout nombre complexe peut s'écrire sous la forme x + i y où x et y sont des nombres réels. Les nombres complexes ont été progressivement introduits au XVIe siècle par l’école mathématique italienne (Jérôme Cardan, Raphaël Bombelli, Tartaglia) afin d'exprimer les solutions des équations du troisième degré en toute généralité par les formules de Cardan, en utilisant notamment des « nombres » de carré négatif. On peut munir l'ensemble des nombres complexes d'une addition et d'une multiplication qui en font un corps commutatif contenant le corps des nombres réels. Il est appelé corps des nombres complexes et se note ℂ. La notion de valeur absolue définie sur l'ensemble des nombres réels peut être étendue à l'ensemble des nombres complexes et prend alors le nom de module. Mais on ne peut pas munir l'ensemble des nombres complexes d'une relation d'ordre qui en ferait un corps totalement ordonné, c'est-à-dire qu'il n'est pas possible de comparer deux complexes en respectant les règles opératoires valables pour les nombres réels. Ce n'est qu'à partir du XIXe siècle, sous l'impulsion de l'abbé Buée et de Jean-Robert Argand (plan d'Argand), puis avec les travaux de Gauss et de Cauchy, que se développe l'aspect géométrique des nombres complexes. On les associe à des vecteurs ou des points du plan. Les transformations du plan s'expriment alors sous forme de transformations complexes. Le théorème fondamental de l'algèbre énonce qu'un polynôme complexe non constant possède toujours au moins une racine complexe. Le corps des nombres complexes est dit algébriquement clos. On peut ainsi identifier le degré d'un polynôme complexe non nul au nombre de ses racines comptées avec leur ordre de multiplicité. En analyse, l'exponentielle complexe permet de simplifier l'étude des séries de Fourier, puis de définir la transformée de Fourier. La branche de l'analyse complexe concerne l'étude des fonctions dérivables au sens complexe, appelées fonctions holomorphes. En physique, les nombres complexes sont utilisés pour décrire le comportement d'oscillateurs électriques ou les phénomènes ondulatoires en électromagnétisme. Ils sont aussi essentiels dans la formulation mathématique de la mécanique quantique.
Système politique au Moyen-Âge
La féodalité est un système politique, ayant notamment existé en Occident chrétien (actuelle Europe) entre les Xe et XIIe siècles, dans lequel l'autorité centrale s'associe avec les seigneurs locaux et ceux-ci avec leur population, selon un système complet d'obligations et de services reposant sur le droit féodal. Le terme « féodalité » est issu du latin médiéval feodum, « fief », apparenté au vieux haut allemand fehu, « bétail » et au gotique faihu, « argent, possession ». Le mot « féodalité » est un mot savant et tardif employé au XVIIe siècle, dérivé du mot « fief » par l’intermédiaire de l’adjectif « féodal » ; « fief » et « féodal » sont beaucoup plus anciens : sous leur forme latine — la seule usitée à l’origine —, « fief », en latin fevum, remonte au Xe siècle, mais ne s’est guère répandu qu’au XIe siècle, tandis que « féodal », en latin feodalis, date du XIe siècle. En France, certains aspects de la féodalité se maintiennent jusqu'à l'abolition des privilèges, la nuit du 4 août 1789, durant la Révolution française.
État d'évolution d'une société
Le terme civilisation — dérivé indirectement du latin civis — a été utilisé de différentes manières au cours de l'histoire. Dans l'acception historique et sociologique actuelle, la civilisation est l'ensemble des traits qui caractérisent l'état d'une société donnée, du point de vue technique, intellectuel, politique et moral, sans porter de jugement de valeur. On peut alors parler de civilisations au pluriel et même de « civilisations primitives », au sens chronologique, sans connotation péjorative. Comme les mots culture, religion et société, le mot civilisation a acquis un poids politique et idéologique déterminant, au point de devenir un concept clé ou un « maître-mot » pour penser le monde et l'histoire à l'époque des Lumières. Le premier à avoir employé le mot civilisation dans l'acception actuelle est Victor Riqueti de Mirabeau, le père de Mirabeau le révolutionnaire. En 1756, dans L'Ami des Hommes ou Traité de la population, il écrit : « La religion est sans contredit le premier et le plus utile frein de l'humanité : c'est le premier ressort de la civilisation. » De façon similaire, en 1795, dans Esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet, l'idée de civilisation désigne les progrès accomplis par l'humanité dans une nation donnée lorsqu'il fut possible de passer de l'état de barbarie à celui de civilisé. Au XIXe siècle la civilisation, alors envisagée comme un idéal à atteindre et comme un processus de transformation de la société vers cet idéal, fut la principale légitimation donnée à la colonisation impérialiste. Il s'agissait de « civiliser » les peuples du monde dans une vision hiérarchique et évolutionniste de la civilisation. Ainsi, la supériorité technique et militaire des pays colonisateurs servit de preuve de la supériorité d'une civilisation dite « occidentale », sur les autres civilisations considérées comme primitives ou barbares. Aujourd'hui les conceptions de la civilisation sont plus égalitaires et débarrassées des conceptions racialistes qui entretenaient une hiérarchisation des civilisations et leur confusion avec les aires religieuses, de sorte que le terme désigne davantage un état de fait historique et social qu'un processus de transformation, d'évolution et de maturation des sociétés. L'idée a cessé de fonctionner en opposition avec celles de barbarie ou de sauvagerie, tandis qu'est affirmé le principe du « droit des peuples à disposer d'eux-mêmes » avec la décolonisation progressive du monde. En outre, la diffusion des méthodes scientifiques à travers le monde permet aux peuples anciennement colonisés de se réapproprier progressivement leurs histoires et leurs cultures respectives, favorisant ainsi le dialogue entre « civilisations » et leur étude réciproque grâce à cette base méthodologique commune. Pour pouvoir définir des civilisations qui n'ont ni structure précise ni représentation institutionnelle, il faut sélectionner les faits que l'on juge appropriés. Ainsi, on se fonde sur des faits linguistiques, éthiques, géographiques, culturels, religieux, historiques ou politiques. Mais les concepts de religion ou de culture, sont eux-mêmes discutés, ainsi que leur pertinence pour caractériser l'état d'une civilisation. La notion de civilisation, au singulier ou au pluriel, reste donc encore confuse et difficile à définir. Ainsi, pour Bertrand Binoche, « Après avoir prédit le triomphe de la civilisation, on peut bien annoncer le choc des civilisations, mais cela ne contribue pas à y voir plus clair ».
Perte du pouvoir d'achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale et durable des prix
L'inflation est la perte du pouvoir d'achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale et durable des prix. Elle correspond à une augmentation générale des prix des biens et services dans tous les secteurs de l’économie (par exemple nationale). Lorsque le niveau général des prix augmente, une quantité spécifique de monnaie permet d'acheter moins de biens et services. Ce phénomène, une fois installé, peut persister. La monnaie est l'étalon des valeurs, et elle a elle-même une valeur ; la variation de la valeur de la monnaie n'est pas directement mesurable ; on l'évalue à partir des variations de l'indice des prix à la consommation (IPC) des biens et services, mesurées à quantité et qualité égales. « [L'inflation] doit être distinguée de l'augmentation du coût de la vie » car elle ne prend pas en compte la variation des quantités achetées en réponse à l'évolution des prix. En France, le taux d'inflation est évalué au moyen de l'IPC. Cette mesure est établie par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et employée par l'administration française comme indicateur de l'inflation. Dans le cadre européen (en particulier dans le Système européen de banques centrales), l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) est employé. C'est le résultat d'un traitement a posteriori des postes de prix des indices nationaux (IPC en France, VPI en Allemagne, etc.) relevés par les instituts statistiques nationaux (Insee en France, Destatis en Allemagne, ISTAT en Italie, etc.), qui rend les indices comparables entre pays membres de la zone euro. Le traitement a posteriori consiste en une modification des pondérations des différents postes qui entrent en compte dans les indices nationaux et dans l'IPCH, mais aussi en l'inclusion ou l'exclusion de certains postes de consommation (par exemple, en France, l'IPC intègre le remboursement des produits de santé, tandis que l'IPCH prend en compte la dépense de santé, remboursements exclus). Le concept d'inflation induit de nombreuses controverses entre économistes : les débats portent sur les conséquences (sont-elles positives ? sont-elles négatives ? sont-elles sans incidences sur le reste ?), mais aussi sur les causes. Justifiée par l'incidence concrète qu'a l'inflation sur la population, la controverse se nourrit des interrogations sur les mesures à prendre pour la contenir et sur le niveau d'intervention de l'État pour les mettre en œuvre.
Dialectes et accents de la langue anglaise parlée aux États-Unis
La dénomination anglais américain (anglais : American English, étiquette IETF en-US) désigne l'ensemble des dialectes et des accents de la langue anglaise parlée aux États-Unis d'Amérique. Les différences entre General American (l'anglais normalisé aux États-Unis) et Received Pronunciation (l'anglais normalisé au Royaume-Uni) à avoir été les plus étudiées sont les différences phonologiques et, en moindre mesure, les différences de vocabulaire et de pragmatique. Il existe aussi des différences grammaticales. Les différences entre l'anglais américain et l'anglais britannique sont pour la plupart des différences mineures d'orthographe et de vocabulaire ; les différences les plus évidentes restent les différences orthographiques. L'anglais britannique ne constitue pas la référence aux États-Unis, où la langue dite « anglo-américaine » est courante depuis le milieu du XIXe siècle. De nos jours, dans les écoles du pays comme dans les chartes graphiques des maisons d'édition et des journaux américains, les règles d'usage de l'anglo-américain sont préconisées et fort suivies.
Groupe ethnique d'Asie centrale
En français, les Mongols sont : selon la Constitution de la Mongolie, le droit du sol et le droit international, les citoyens de la Mongolie et eux seuls, quelles que soient leurs langues, origines et traditions culturelles ; selon la définition ethnique, le droit du sang et l'appartenance linguistique et culturelle, le groupe ethnique mongol, peuple initialement nomade vivant actuellement en Mongolie, en Russie et en Chine. Les quatre ethnies principales sont les Mongols centraux (dont le khalkha est le dialecte dominant de Mongolie, et le tchakhar, celui de Mongolie-Intérieure), les Oïrates, les Bouriates et les Kalmouks. Ils sont actuellement environ 10 millions, dont environ de 5,8 millions en Chine en 2000 et 6.3 millions en 2021. Leurs langues forment un groupe spécifique de la famille serbi-mongole comportant plusieurs langues. Les principales sont le khalkha, dialecte devenu langue vernaculaire de Mongolie, le tchakhar, dialecte vernaculaire de Mongolie-Intérieure, le bouriate, parlé en Bouriatie, dans les deux Mongolies et dans d'autres républiques de Sibérie, et le kalmouk, parlé en Kalmoukie. Les Mongols pratiquent traditionnellement un bouddhisme lamaïste (dit tibétain) teinté d'animisme, voire de chamanisme. À l'origine d'un des plus grands empires de tous les temps, qui s'étendit de la mer de Chine méridionale jusqu'au-delà de la Volga au XIIIe siècle et au XIVe siècle, ils conservent encore leur culture, malgré leur éclatement en quatre entités politiques distinctes ; outre la langue et l'histoire, cette culture profondément originale couvre des domaines tels que la musique, la religion, les fêtes, les sports, le mode de vie, et enfin l'organisation sociale.
Courant du socialisme
La social-démocratie désigne un courant politique et économique, apparu au XIXe siècle, qui tend à incorporer certains éléments du socialisme dans une démocratie libérale. L'expression recouvre à la fois la dénomination employée par divers partis socialistes, la forme d'organisation de ceux-ci, un courant idéologique et une pratique politique. Historiquement, le nom de social-démocrate a été, et est toujours, utilisé par les partis socialistes de divers pays, notamment en Allemagne et en Scandinavie mais également dans des pays extra-européens. En France, l'appellation a été employée par François Hollande pour définir sa politique. Au Canada, particulièrement au Québec, le terme désigne les partis prônant l'État-providence et par le fait même une intervention plus forte du gouvernement. Le terme de social-démocratie a pu, dans l'histoire, désigner des courants aussi bien réformistes que révolutionnaires : avec le temps, le sens du mot a évolué, jusqu'à désigner aujourd'hui, de manière quasi exclusive, une forme réformiste et modérée du socialisme. La social-démocratie européenne est, dans le dernier tiers du XIXe siècle, fortement influencée par le marxisme et se définit notamment par une alliance étroite avec le syndicalisme. Par la suite, divisés en tendances réformistes et révolutionnaires, les partis sociaux-démocrates, et plus largement la IIe Internationale, font l'objet d'une scission à la suite de la Première Guerre mondiale puis de la révolution d'Octobre : une partie des cadres et militants, tout en continuant à se réclamer du socialisme, crée des partis qui utilisent désormais l'appellation de communiste et intègre l'Internationale communiste après la création de celle-ci en 1919. Durant l'entre-deux-guerres, l'arrivée au pouvoir de partis sociaux-démocrates en Scandinavie accompagne l'évolution du terme de social-démocratie, rattaché désormais à une pratique politique modérée, à la protection sociale et à la recherche d'un consensus politique entre l'État, le patronat et les salariés. Après la Seconde Guerre mondiale, les partis sociaux-démocrates européens, membres de l'Internationale socialiste, renoncent définitivement aux références marxistes et aux aspirations révolutionnaires. De nos jours, le terme de social-démocratie désigne un courant politique qui se déclare de centre gauche, réformiste tout en appliquant des idées libérales sur l'économie de marché[réf. nécessaire].
Nombre qui peut être représenté par une partie entière et une liste finie ou infinie de décimales
En mathématiques, un nombre réel est un nombre qui peut être représenté par une partie entière munie d’un signe positif ou négatif, et une liste finie ou infinie de décimales. Cette définition étend la notion de nombre décimal en intégrant les rationnels, dont les décimales se répètent de façon périodique à partir d'un certain rang, mais aussi d'autres nombres admettant un développement décimal non périodique et qui sont dits irrationnels, tels la racine carrée de 2, π et e. La notion de nombre réel émerge progressivement de la manipulation des rapports de grandeurs géométriques autres que les rapports d'entiers naturels depuis leur prise en compte par Eudoxe de Cnide au IVe siècle av. J.-C. Elle s'insère aussi dans l'approximation des solutions de problèmes algébriques et donne même lieu, au milieu du XIXe siècle, à la mise en évidence de nombres transcendants. Mais la définition des nombres réels n'est formalisée que quelques décennies plus tard avec les constructions de Dedekind d'une part et de Cantor et Méray d'autre part. L'ensemble des nombres réels, noté R {\displaystyle \mathbb {R} } (ℝ en unicode), est alors un corps totalement ordonné, c'est-à-dire qu'il est muni des quatre opérations arithmétiques satisfaisant les mêmes règles que celles sur les fractions et ces opérations sont compatibles avec la relation d'ordre. Mais il satisfait en plus la propriété de la borne supérieure qui fonde l'analyse réelle. Enfin, cet ensemble est caractérisé par Hilbert comme plus grand corps archimédien. Dans la droite réelle achevée les valeurs infinies ne satisfont plus les règles opératoires de corps, l'extension au corps des nombres complexes rend impossible la relation d'ordre total compatible, tandis que l'analyse non standard adjoint des nombres infiniment petits qui invalident le caractère archimédien. L'adjectif « réel » est utilisé pour qualifier des nombres dès le XVIIe siècle, mais il n'est explicitement défini par opposition aux nombres imaginaires qu'à la fin du XIXe siècle Il a aussi été opposé à « nombre formel » dans certains traités de théologie ou de philosophie de la même époque.
Marine de guerre du Royaume-Uni
La Royal Navy (en français : « Marine royale ») est la composante navale de l'armée britannique qui forme avec la British Army (Armée de terre) et la Royal Air Force (Armée de l'air) les Forces armées britanniques. En 2021, la Royal Navy se place au 5e rang mondial des marines militaires par le tonnage des bâtiments de combat, derrière la Marine américaine, la Marine chinoise, la Marine russe, et la Marine japonaise.