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Élection du président de la République française
Événement
L'élection présidentielle française de 2017 permet d'élire le président de la République pour un mandat de cinq ans (quinquennat). C'est la onzième élection présidentielle de la Ve République, et la dixième au suffrage universel direct. Elle se déroule les dimanches 23 avril et 7 mai — et par dérogation les 22 avril et 6 mai dans plusieurs territoires hors métropole. Le président sortant François Hollande a décidé de ne pas se présenter à sa propre succession, fait inédit pour un président de la Ve République en fin de premier mandat. Autre situation inédite, l'élection présidentielle a lieu sous état d'urgence, décrété après les attentats du 13 novembre 2015. Trois élections primaires se tiennent en amont de l’élection et sont ouvertes aux sympathisants et non pas seulement aux militants : la « primaire de l'écologie » pour Europe Écologie Les Verts, la « primaire ouverte de la droite et du centre » pour Les Républicains et leurs alliés et enfin la « primaire citoyenne » pour le Parti socialiste et ses alliés. La campagne électorale est notamment marquée par des affaires politiques et judiciaires visant François Fillon et sa famille, ainsi que Marine Le Pen et son parti, puis par un attentat survenu trois jours avant le premier tour. Le premier tour de scrutin voit s'affronter onze candidats. Emmanuel Macron arrive en tête devant Marine Le Pen et tous deux se qualifient pour le second tour. Néanmoins, avec François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, les scores des quatre candidats ayant recueilli le plus de voix sont serrés : 4,4 points entre le premier et le quatrième. Les scores respectifs de François Fillon et de Jean-Luc Mélenchon sont par ailleurs alors les plus élevés réalisés par des candidats n'ayant pas réussi à se qualifier au second tour. Pour la première fois, aucun des candidats des deux partis politiques traditionnels, pourvoyeurs jusque-là des présidents de la Ve République, n'est présent au second tour. Celui-ci se solde par la victoire d'Emmanuel Macron, avec 66,1 % des suffrages exprimés, face à la candidate du Front national, qui recueille 33,9 %. Le scrutin est marqué par une abstention de 25,4 %, taux important pour un second tour d'élection présidentielle, et par un record de votes blancs ou nuls, à savoir plus de quatre millions. Lors de la passation de pouvoir, le 14 mai, Emmanuel Macron, âgé de 39 ans, devient le plus jeune chef d'État républicain français après Napoléon Bonaparte (âgé de 30 ans en 1799), le plus jeune président de la République devant Louis-Napoléon Bonaparte (âgé de 40 ans en 1848), et le plus jeune président de la Ve République devant Valéry Giscard d'Estaing (âgé de 48 ans en 1974). S'ensuivent, les 11 et 18 juin suivants, des élections législatives qui donnent une majorité au nouveau président de la République.
Seconde période géologique du Mésozoïque, 201,3 à 145,0 Ma avant le présent
Le Jurassique est une période géologique qui s’étend de 201,4 ± 0,2 à 145,0 millions d'années (Ma). Le Jurassique constitue la période, ou le système intermédiaire, de l'ère Mésozoïque, laquelle est aussi connue sous le nom d'« ère des reptiles ». Le début du Jurassique est marqué par une extinction massive d’espèces (l’extinction du Trias-Jurassique). Le système jurassique se subdivise en trois séries géologiques, le Jurassique inférieur, le Jurassique moyen et le Jurassique supérieur, autrefois dénommées, respectivement : Lias, Dogger et Malm. La base du premier étage géologique du Jurassique, l'Hettangien, est officiellement définie par un Point Stratotypique Mondial (PSM) qui marque ainsi la base du système jurassique. En revanche, le PSM de la base du premier étage du Crétacé, le Berriasien, qui marquerait le toit du Jurassique, n’a pas encore été choisi. Cette période de l’ère Mésozoïque suit le Trias et précède le Crétacé.
Cinquième période géologique du Paléozoïque, 359 à 298,9 Ma avant le présent
Le Carbonifère est la cinquième période géologique du Paléozoïque. Précédée du Dévonien et suivie du Permien, elle s'étend de −358,9 ± 0,4 à −298,9 ± 0,2 Ma. Son nom fait référence à l'emprisonnement de carbone durant cette période, par la formation d'importants gisements de charbon sur plusieurs millions d'années. La Pangée continue sa formation durant le Carbonifère. La température moyenne, stable pendant la première partie du Carbonifère, diminue par la suite. La partie sud du Gondwana est recouverte d’un glacier continental, mais, aux latitudes plus basses, un environnement propice et riche en vie prédomine. Cette période est caractérisée par la présence des premiers grands arbres en abondance. Dans le nord-est de l'Amérique, les lys de mer deviennent moins communs et sont presque inexistants vers la fin de cette période. La vie marine est riche en crinoïdes et autres espèces d’échinodermes. Les brachiopodes sont abondants. Les trilobites se sont raréfiés. Sur les terres, une population variée de plantes existe. Les vertébrés terrestres incluent de grands amphibiens et les premiers reptiles. Dans certains des textes anciens en français, une autre appellation (désormais obsolète) a été parfois utilisée : « Carboniférien ». La seconde moitié de la période a connu des glaciations, un niveau de la mer bas et la formation de montagnes à mesure que les continents entraient en collision pour former la Pangée. Un événement mineur d'extinction marine et terrestre, l'effondrement de la forêt du Carbonifère, s'est produit à la fin de la période, provoqué par les changements climatiques.