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Événement historique russe fin 1917 aboutissant à la prise de pouvoir de militants communistes
Événement
La révolution d'Octobre (en russe : Октябрьская революция, Oktiabrskaïa revolioutsia), aussi connue sous le nom de révolution bolchevique, parfois sous le nom d'octobre rouge (en russe : Красный Октябрь, Krasnyi Oktiabr), est la deuxième phase de la révolution russe de 1917, après la première survenue en février. Elle a lieu, selon le calendrier julien, dans la nuit du 25 octobre 1917 (7 novembre dans le calendrier grégorien). La révolution d'Octobre a été favorisée par l'échec des gouvernements issus de la révolution de février face à la situation désastreuse de la Russie dans la Première Guerre mondiale : défaites militaires, usines peu productives, réseau ferroviaire inefficace, crise des obus de 1915. Au moment de l'entrée en guerre en 1914, tous les partis politiques ont été favorables à la participation de la Russie à la guerre contre l'Allemagne, sauf le parti bolchevique, dirigé par Lénine et le Parti ouvrier social-démocrate de Russie. Mais à cette époque, on n'imagine pas les désastres que va subir la Russie, pays relativement peu développé sur le plan industriel. Or, après la révolution de février, alors que tout part à vau-l'eau, le gouvernement provisoire fait le choix de poursuivre la guerre aux côtés des alliés de la Russie, la France et la Grande-Bretagne. Cela empêche la mise en œuvre de grandes réformes et rend rapidement le gouvernement très impopulaire. L'armée russe connaît simultanément une vague de désertions qu'elle est incapable d'empêcher. Le programme bolchevique d'avril 1917, résumé par les slogans « la paix, la terre et le pain » (мир, земля и хлеб) et « Tout le pouvoir aux soviets ! » (Вся власть Советам!), correspond mieux aux souhaits de la population et notamment des soldats mobilisés. La popularité du parti bolchevique, dont la propagande est intense, augmente et les bolcheviques sont de plus en plus nombreux dans les soviets, notamment ceux de Moscou et de Petrograd. Après une période de répression (juillet-août), où Lénine est obligé de fuir en Finlande, la situation militaire empirant et le gouvernement étant menacé par des généraux contre-révolutionnaires (Kornilov), les bolcheviques peuvent se réinstaller à Petrograd. Le 25 octobre 1917 (7 novembre dans le calendrier grégorien), Lénine et Trotski lancent leurs partisans dans un soulèvement armé contre le gouvernement provisoire, alors dirigé par le socialiste Kerenski. Ils prennent le contrôle de Petrograd sans se voir opposer de résistance sérieuse. Le lendemain, Trotski annonce la dissolution du gouvernement provisoire lors de l'ouverture du Congrès panrusse des soviets des députés ouvriers et paysans, qui compte 649 délégués dont 390 bolcheviks. Les représentants des Soviets de tout le pays approuvent l'insurrection. Le congrès adopte les décrets transférant tous les pouvoirs aux soviets ainsi que les décrets sur la terre, sur la paix (qui prévoit une demande immédiate de négociations de paix avec les Allemands), sur les nationalités et sur le contrôle ouvrier dans les usines. Au lendemain de la révolution d'Octobre, la Russie devient le premier État qui se revendique socialiste (au sens marxiste) de l'Histoire. Cet État soviétique et cette révolution d'Octobre fera débat au sein de la pensée communiste et marxiste encore jusqu'à nos jours, notamment via des polémiques et critiques lancées par les communistes de conseils (ou "conseillistes") sur le devenir et la nature de ce régime et de cette révolution (qui se revendiquait du léninisme et du bolchévisme).
Dynastie impériale en Chine
La dynastie Song (chinois : 宋朝 ; pinyin : sòng cháo ; Wade : sung ch'ao ; prononcé /sʊŋ˥˨ tʂʰaʊ˨˥/) est une dynastie qui a régné en Chine entre 960 et 1279. Elle a succédé à la période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes et a été suivie par la dynastie Yuan. L'histoire de la dynastie Song se divise en deux périodes distinctes : les Song du Nord et les Song du Sud. Durant la période des Song du Nord (chinois : 北宋 ; pinyin : běi sòng, 960-1127), la capitale est la ville septentrionale de Bianjing (actuelle Kaifeng) et l'empire s'étend sur la plus grande partie de la Chine historique. La période des Song du Sud (chinois : 南宋 ; pinyin : nán sòng, 1127-1279) est la période durant laquelle les Song perdent le Nord de la Chine au profit de la dynastie Jin. À cette époque, la cour impériale se réfugie au sud du fleuve Yangzi Jiang et la nouvelle capitale est établie à Lin'an (actuelle Hangzhou). Bien que la dynastie ait perdu le contrôle du berceau traditionnel de la civilisation chinoise au bord du fleuve Jaune, son économie ne s'effondre pas pour autant, le Sud de la Chine abritant 60 % de la population de la Chine et la majorité des terres les plus fertiles de la région. La dynastie Song du Sud a considérablement développé et professionnalisé sa force navale pour défendre ses eaux et ses frontières et pour mener des expéditions maritimes vers l'étranger. Pour repousser les Jin et plus tard les Mongols, les Song ont développé des techniques militaires révolutionnaires, notamment l'usage de la poudre à canon. En 1234, la dynastie Jin est défaite par les Mongols qui mettent la main sur le Nord de la Chine. Möngke, quatrième grand Khan de l'Empire mongol, meurt en 1259 lors du siège de la ville de Chongqing. Son plus jeune frère Kubilai Khan est proclamé nouveau Grand Khan, nomination partiellement soutenue par les Mongols de l'Ouest. En 1271, Kubilai Khan est proclamé empereur de Chine. Après deux décennies de guerres sporadiques, ses armées vainquent définitivement la dynastie Song en 1279. La Chine est de nouveau unifiée sous la dynastie Yuan (1271-1368). La population chinoise double au cours des Xe et XIe siècles. Cette croissance est due à l'expansion de la culture du riz en Chine centrale et méridionale, à l'usage de riz précoce en Asie du Sud-Est et du Sud et à la production d'abondants surplus alimentaires. Le recensement des Song du Nord fait état d'une population d'environ 50 millions d'individus, soit bien plus qu'au cours des dynasties Han et Tang. Cette estimation est tirée des Vingt-Quatre Histoires, une compilation de livres historiques faisant référence dans le domaine. Cependant, on estime que la population des Song du Nord atteint les 100 millions de personnes. Cette spectaculaire croissance démographique a suscité une révolution économique dans la Chine pré-moderne. L'expansion de la population est en partie due au retrait graduel du gouvernement central, qui régulait jusqu'alors profondément l'économie de marché. Cette croissance démographique renforce également le rôle de la petite noblesse locale dans l'administration du peuple et des affaires locales. Les fonctionnaires nommés dans les xian et les provinces délèguent en effet la gestion et la supervision des affaires locales à la noblesse érudite. La vie sociale durant la dynastie Song est prospère. Les élites participent au commerce d'arts précieux. La population aime à se rassembler au cours de fêtes publiques et dans des clubs privés. Les villes possèdent des quartiers dédiés aux divertissements. La diffusion de la littérature et des connaissances est améliorée par l'invention de l'impression par blocs de bois et par l'invention au cours du XIe siècle des caractères mobiles d'imprimerie. La technologie pré-moderne, la science, la philosophie, les mathématiques et autres disciplines intellectuelles prospèrent. Des philosophes tels que Chen Yi et Zhu Xi ravivent le confucianisme avec de nouveaux commentaires, inspirés de certains idéaux bouddhistes, et mettent en valeur une nouvelle organisation des textes classiques qui fait ressortir le cœur de la doctrine néoconfucianiste. Les examens impériaux acquièrent une plus grande importance sous la dynastie Song. Il s'agit du premier gouvernement au monde à émettre des billets de banque. Cette dynastie a également vu la première désignation du vrai Nord à l'aide d'une boussole[Quoi ?].
Période de la Préhistoire durant laquelle les humains ont fabriqué et utilisé des outils et des armes en pierre
L'âge de la pierre, ou âge de pierre, est la période de la Préhistoire durant laquelle les humains ont notamment commencé à fabriquer et utiliser des outils et des armes en pierre, avant l'usage prépondérant des métaux. Elle est de loin la plus longue de la Préhistoire, débutant il y a 3,3 millions d'années pour s'achever entre 3000 et 2000 av. J.-C. en Eurasie et en Afrique du Nord. Elle est suivie de l'Âge du bronze, puis de l'Âge du fer. L'expression Âge de la pierre est aujourd'hui désuète et remplacée dans l'usage par ses sous-périodes que sont le Paléolithique, le Mésolithique et le Néolithique.
Première dynastie impériale de Chine, de 221 à 206 av. J.-C.
La dynastie Qin (chinois : 秦朝 ; pinyin : Qín Cháo ; Wade : Ch'in Ch'ao ; EFEO : Ts'in, /tʃɪn/) est la première dynastie impériale de la Chine, qui dure de 221 à 206 av. J.-C. C'est la conquête des six États issus de la chute de la dynastie Zhou par l'État de Qin, conquête unifiant de facto le pays, qui l'installe au pouvoir. Les quatorze années de règne de son fondateur, Qin Shi Huang, le premier empereur de l'histoire de la Chine, et de son fils Qin Er Shi représentent, malgré cette brièveté, un tournant capital dans l'histoire nationale : cette courte période inaugure l'ère impériale qui voit se succéder de nombreuses autres dynasties jusqu'à la chute des Qing en 1912 avec la proclamation de la république. L'empire Qin est le produit des évolutions de l'État de Qin qui apparaît dans les régions occidentales au début du IXe siècle av. J.-C. Il s'impose peu à peu comme la première puissance militaire de la période des Royaumes combattants. Ce sont les réformes légistes de Shang Yang, au milieu du IVe siècle av. J.-C., qui assurent la supériorité de son armée, d'autant qu'elles sont poursuivies au cours des décennies suivantes. De nombreuses mesures centralisatrices visant à la cohésion du nouvel empire accompagnent la politique d'unification de la Chine : standardisation des poids et des mesures, adoption d'une seule monnaie et d'une seule écriture, construction de la Grande Muraille qui fixe le territoire impérial. Il arrive qu'en appliquant ce programme, le pouvoir se comporte de manière brutale et autoritaire, notamment à l'égard des lettrés de la tradition confucianiste. L'image d'une dynastie despotique et immorale que vont laisser les Qin s'explique en partie par le ressentiment des élites cultivées. Malgré sa puissance militaire, la dynastie Qin ne s'impose pas durablement. À la mort du Premier Empereur en 210 av. J.-C., son fils monte sur le trône avec le soutien de deux conseillers de son père, Li Si et Zhao Gao, qui comptent bien le manipuler. La rivalité entre les deux hommes affaiblit l'État. Les deux intrigants subissent l'un après l'autre la peine capitale et l'instabilité politique ainsi créée profite au général Liu Bang, qui fonde la dynastie Han en 206 av. J.-C. Celle-ci, tout en cherchant à se démarquer idéologiquement de celle qui la précède, reprend l'essentiel de sa politique unificatrice et en assure la pérennité.
Période de l'histoire de la Chine de 220 à 280
L'ère des « Trois Royaumes » (chinois traditionnel : 三國 ; pinyin : Sānguó) est une période de l'histoire chinoise qui commence en 220, après la chute de la dynastie Han (漢) et s'achève avec la réunification de la Chine par la dynastie des Jin occidentaux, en 280. C'est le début de la Chine médiévale. Les Trois Royaumes sont ceux de Wei (魏) au nord le long du fleuve Jaune, de Wu (吳) dans le sud-est, et de Shu (蜀) au sud-ouest dans le bassin du Sichuan. Durant les deux dernières décennies du IIe siècle, l'empire Han se désagrège progressivement, divisé entre plusieurs seigneurs de la guerre rivaux. Au début du IIIe siècle, trois d'entre eux prennent une place prépondérante : Cao Cao puis son fils Cao Pi (Wei), Liu Bei (Shu-Han) et Sun Quan (Wu). Ils mettent en place les Trois Royaumes après l'abdication du dernier empereur Han, dont ils se disputent la succession, et se proclament chacun à son tour empereur dans les années 220. Leurs successeurs s'affrontent pour la domination de la Chine, avant d'être supplantés l'un après l'autre entre 265 et 280 par le clan Sima, qui fonde la dynastie Jin (晉). La période des Trois Royaumes est donc suivie de la dynastie des Jin occidentaux (265-317). Sur le plus long terme, la période des Trois Royaumes s’inscrit dans une longue séquence très agitée. S'ensuivent plus de trois siècles de division politique entre la Chine du Nord et la Chine du Sud, durant un « haut Moyen Âge » chinois que l'historiographie classique désigne comme la période des « Six Dynasties » (220-589). Les tendances qui s'affirment durant le IIIe siècle chinois apparaissent dès la fin du siècle précédent (approximativement après 184), lorsque s'amorce la division de la Chine. Il convient donc de ne pas se limiter aux bornes chronologiques traditionnelles (220-280) pour les analyser. Se mettent alors en place plusieurs des traits caractéristiques du haut Moyen Âge chinois : fondation de royaumes par des seigneurs de la guerre se partageant la Chine, qui doivent composer avec de puissantes familles aristocratiques disposant d'un fort ancrage local, essor des régions méridionales du bassin du Yangzi Jiang qui développent une culture spécifique, renouveau d'écoles de pensée diverses en rupture avec le confucianisme officiel des Han, affirmation du taoïsme et du bouddhisme, etc. Depuis l'époque médiévale, la période des Trois Royaumes jouit d'une grande popularité en Chine en raison de l'importance que la tradition accorde à plusieurs de ses grandes figures (Cao Cao, Liu Bei, Zhuge Liang, les Sept Sages de la forêt de bambous, etc.), entrées dans la légende et devenues de véritables archétypes. Depuis l'époque moderne, cette popularité s'est notamment renouvelée grâce au roman Les Trois Royaumes, composé au XIVe siècle par Luo Guanzhong, l'une des œuvres de fiction majeures de la littérature chinoise, et dont l'influence s'étend à l'étranger.
Période de règne de la reine Victoria de 1837 à 1901
L'époque victorienne (parfois appelée ère victorienne) au Royaume-Uni marque l'apogée de la révolution industrielle britannique ainsi que celle de l'Empire britannique. Bien que l'époque victorienne puisse désigner les années de règne de la reine Victoria, de 1837 à 1901, les historiens fixent généralement son début au Reform Act 1832. L'époque victorienne est précédée de l'époque georgienne et suivie de l'époque édouardienne.
Supercontinent
Le Gondwana est un supercontinent formé tout à la fin du Néoprotérozoïque (– 600 millions d'années) et qui a commencé à se fracturer au Jurassique (– 160 millions d'années). On distingue le Gondwana du Paléozoïque (appelé aussi Protogondwana) et celui du Mésozoïque. Entre les deux, le Gondwana a fait partie du supercontinent Pangée. Il a été nommé par Eduard Suess d'après le nom d'une région de l'Inde du nord, Gondwâna (du sanskrit gondavana, forêt des Gonds), où ont été décrites les séquences sédimentaires du Permien-Trias de cet ancien continent. Eduard Suess orthographie originellement ce terme Gondwána-Land dans son livre Le Visage de la Terre (das Antlitz der Erde), édité entre 1883 et 1901. Ce paléocontinent, principalement formé des actuelles masses continentales d'Amérique du Sud, d'Afrique, de la quasi-totalité de l'Australie et de l'Antarctique, du sous-continent indien, de l'île de Madagascar ainsi que d'une partie de la péninsule arabique, aurait atteint une superficie totale d'environ cent millions de kilomètres carrés.
Ancien empire oriental dans l'Iran d'aujourd'hui
L'Élam ou Hatamti est un pays de l'Antiquité occupant la partie sud-ouest du plateau Iranien, autour des actuelles provinces d'Ilam, du Khouzistan et du Fars, qui correspondent à ses deux principales régions, celle de Suse et celle d'Anshan/Anzan. Le pays élamite, attesté par des textes allant de la fin du IVe millénaire av. J.-C. au Ier millénaire apr. J.-C., recouvre des réalités géographiques et politiques différentes pendant sa longue histoire. Il est parfois divisé en plusieurs entités politiques, surtout jusqu'au IIIe millénaire av. J.-C., mais aussi plusieurs fois par la suite, et il connait par contre des phases d'unification, sous l'impulsion de puissantes dynasties (notamment les Sukkalmah, Igehalkides, Shutrukides), surtout au IIe millénaire av. J.-C. À partir du Ier millénaire av. J.-C., l'Élam se réduit à sa partie occidentale, autour de la Susiane, la partie orientale étant occupée par les Perses, qui lui donnent le nom qu'elle a gardé depuis (Perse / Fars). Le pays élamite perd son autonomie politique après son combat contre l'Assyrie et sa conquête par les Perses, même s'il semble avoir revécu plusieurs siècles plus tard avec le royaume d'Élymaïde. Des survivances de cet ancien pays et de son peuple semblent encore attestées jusqu'au début du IIe millénaire apr. J.-C. L'histoire de l'Élam est difficilement dissociable de celle de la Mésopotamie voisine, qui exerce sur ces territoires une forte influence. Les sources mésopotamiennes sont essentielles pour redécouvrir la civilisation élamite, complétées par celles provenant de sites de la région, avant tout de Suse. Elles laissent apparaître un ensemble de régions hétérogènes présentant des originalités culturelles (perceptibles dans le culte religieux et l'art), mais beaucoup d'aspects restent obscurs en l'état actuel des connaissances scientifiques (par exemple l'organisation politique, les activités de production, la mythologie).
Royaume du Proche-Orient ancien
Le royaume d'Israël est un royaume du Proche-Orient ancien établi par les Israélites à l'âge du fer. Il existe pendant environ 200 ans, de la fin du Xe au VIIIe siècle av. J.-C. (environ 930-720 av. J.-C.). Les historiens le nomment souvent royaume de Samarie ou royaume du Nord pour le différencier du royaume de Juda, au sud. Selon la Bible hébraïque, il succède au grand royaume fondé par le roi David. Il est formé de dix des douze tribus d'Israël. Il est aussi appelé « Éphraïm ». Il est dirigé par plusieurs dynasties successives. Sa capitale est d'abord Sichem, avant que Baasa n'opte pour Tirça. Plus tard, Omri fonde la ville de Samarie qui est la capitale du royaume jusqu'à sa chute. La Bible donne une vision assez négative du royaume, sa population étant accusée de s'être éloignée de l'enseignement de Moïse en tombant dans l'idolâtrie. Le royaume d'Israël est conquis vers 720 av. J.-C. par l'Empire assyrien.