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Ancien royaume (1806-1918)
Événement
Le royaume de Saxe (en allemand : Königreich Sachsen) est un État d'Europe centrale (1806-1919), successeur de l'électorat de Saxe (Kurfürstentum Sachsen) et prédécesseur de l'État libre de Saxe (Freistaat Sachsen). Le royaume fut gouverné par la branche albertine de la maison de Wettin et avait pour capitale Dresde. Il fut membre de la confédération du Rhin (1808-1813), puis de la Confédération germanique (1815-1866), de la confédération de l'Allemagne du Nord (1867-1871) et, enfin, de l'Empire allemand (1871-1918) ; il disparaît en 1918 lorsque l'Allemagne devient une république. Il fut également membre de l'Union commerciale de l'Allemagne centrale (de) (1828-1834), puis du Deutscher Zollverein, ou l'union douanière allemande (1834-1919). C'était l'État le plus densément peuplé de l'Empire allemand et d'Europe au XIXe siècle, et il comprenait plusieurs régions naturelles très distinctes : le bassin lipsien, la vallée de l'Elbe, une partie de la Haute-Lusace, le Vogtland, puis les pentes des monts Métallifères. Il correspond à peu près au Land actuel de Saxe. Cet État avait pour bornes : au nord et au nord-est : la Saxe prussienne et le Brandebourg (royaume de Prusse) ; à l'est : la Silésie prussienne ; au sud : la Bohême (empire d'Autriche) et le royaume de Bavière ; à l'ouest : le duché de Saxe-Altenbourg et le duché de Saxe-Weimar (qui devint grand-duché en 1814).
L'Empire néo-assyrien était un Empire mésopotamien de l'âge du fer qui a existé entre 934 et 609 av. J.-C., et qui a été le plus grand empire du monde jusqu'à cette époque. Les Assyriens ont mis en place une machine de guerre sans rivale à sa taille pendant trois siècles et perfectionné les techniques de gouvernement impérial, dont beaucoup sont devenues la norme dans les empires ultérieurs. Au sortir d'une période de crises, au milieu du Xe siècle av. J.-C. l'Assyrie a perdu la majeure partie des territoires qu'elle possédait au début du siècle précédent à l'époque du royaume médio-assyrien, quand elle dominait la Haute Mésopotamie. La première étape de l'histoire néo-assyrienne est une phase de reconquête qui va de 934 à 830 av. J.-C. Comme son nom l'indique, a lieu une nouvelle expansion qui permet au royaume de retrouver ses frontières passées, sous la conduite d'une série de rois énergiques qui mettent en place une politique de campagnes régulières afin d'affaiblir leurs adversaires et de réaffirmer en permanence leur hégémonie. Ils sont guidés en cela par une idéologie expansionniste, qui proclame qu'ils soient mandatés par le dieu Assur, véritable souverain du royaume, afin de dominer le monde et de le mettre en ordre. Une série de secousses internes conduit à une phase d'arrêt de l'expansion, de 830 à 745 av. J.-C., marquée par des tendances décentralisatrices. Les rois de la période sont pour la plupart des figures effacées, alors qu'un groupe de magnats ayant des bases provinciales s'arroge des prérogatives royales. Les frontières du royaume sont cependant préservées et ses structures internes consolidées, ce qui sert de base à une nouvelle phase d'expansion, de 745 à 705 av. J.-C., durant laquelle l'empire néo-assyrien pratique une politique d'annexions plus systématique, étendant ses limites de la Méditerranée au golfe Persique, en même temps que le pouvoir se concentre à nouveau autour du roi. L'Assyrie devient alors maîtresse d'un empire « universel », sans équivalent aux époques antérieures. La phase suivante, qui va de 705 à 640/630 av. J.-C., voit l'apogée territorial de l'empire assyrien, illustré par ses victoires contre l'Égypte et l'Élam. C'est alors une superpuissance dominant le Moyen-Orient depuis sa vaste capitale, Ninive. Néanmoins divers points faibles déstabilisent le royaume, notamment la récurrence des crises successorales à la tête de l'empire et l'incapacité des rois à trouver une manière de dominer durablement la région de Babylone, qui reste farouchement indépendantiste. C'est la conjugaison de ces deux problèmes qui plonge l'empire dans sa crise finale. Un pouvoir indépendant se reconstitue à Babylone dans les années 620, profitant d'une guerre civile entre Assyriens. Puis il parvient, avec l'appui des Mèdes, à envahir l'Assyrie et à détruire ses capitales dans les années 614-612. L'empire assyrien est définitivement anéanti en 609, et ne se reconstitue pas. Sa place est prise par l'empire néo-babylonien, qui étend sa domination sur ses anciennes provinces et conforte le principe d'une domination impériale sur ces régions, comme le font moins d'un siècle plus tard les Perses Achéménides. En cela l'empire néo-assyrien peut être vu comme le « prototype » des empires de l'Antiquité.
Ancien État
Le Yémen du Sud, officiellement la république démocratique populaire du Yémen (arabe : جمهورية اليمن الديمقراطية الشعبية Jumhūriyyat al-Yaman ad-Dīmuqrāţīyah ash-Sha'bīyah), est un État moyen-oriental qui a existé de 1967 à 1990 dans les gouvernorats du sud et de l'est de l'actuelle république du Yémen, y compris l'île de Socotra. Les origines du Yémen du Sud remontent à 1874, année de l'établissement (officieux) du protectorat d'Aden, qui recouvrait les deux tiers du Yémen actuel. Le port d'Aden, lui, était administré comme faisant partie du Raj britannique jusqu'en 1937, date à laquelle il fut transformé en colonie. En 1963, l'état d'urgence a été décrété dans le protectorat lorsque le Front de libération nationale (en) (FLN) et le Front pour la libération du Yémen du Sud occupé (en) (FLYSO) se sont révoltés contre la domination britannique. La colonie d'Aden et la majorité du protectorat ont alors fusionné pour donner naissance à la fédération d'Arabie du Sud. Cette dernière a ensuite elle-même fini par fusionner avec le protectorat d'Arabie du Sud pour créer la république populaire du Yémen du Sud (arabe : جمهورية اليمَنَ الجنوبيّة الشعبيّة Jumhūriyyat al-Yaman ash-Sha`biya) qui accède à l'indépendance le 30 novembre 1967. En 1970, le pays devient un État marxiste-léniniste à parti unique (prenant au passage son nom définitif) soutenu par l'Union soviétique. C'était le seul régime communiste du monde arabe. Malgré ses efforts pour stabiliser la région, il a été impliqué dans une brève guerre civile en 1986. Avec l’effondrement du communisme, le Yémen du Sud a été absorbé par la république arabe du Yémen (communément appelée « Yémen du Nord ») le 22 mai 1990, pour former avec elle le Yémen actuel. Après quatre ans d'unification, cependant, le Yémen du Sud a fait sécession d'avec le Nord, ce qui a entraîné l’occupation du Yémen du Sud par le Nord à l'issue de la guerre civile de 1994. Une autre tentative de restauration du Yémen du Sud (seulement en tant que pays, et non en tant qu’État socialiste comme en 1994) a été lancée en 2017 par le Conseil de transition du Sud dans un nouveau contexte de guerre civile.
Bataille lors de l'invasion russe de l'Ukraine entre février et mai 2022
La bataille de Marioupol ou siège de Marioupol est une bataille ayant opposé les armées russe et ukrainienne, ayant eu lieu sous la forme d'un siège du 24 février au 20 mai 2022, lors de l'invasion russe de l'Ukraine, dans le cadre de l'offensive de l'Ukraine orientale. Au 28 février, la ville est complètement encerclée et subit des bombardements massifs, bien que la majeure partie de la population soit encore dans la ville. Entre le 16 et le 20 mai 2022, les derniers soldats de l'armée ukrainienne retranchés dans l'usine métallurgique Azovstal depuis un mois, se rendent aux forces russes et sont évacués vers la république populaire de Donetsk (RPD). La ville de Marioupol est celle qui, au 28 mars 2022, compte le plus de morts depuis l'invasion russe. Pendant le siège russe, la Croix-Rouge décrit la situation à Marioupol comme « apocalyptique ». À l'issue de la bataille, la ville est considérée comme détruite à 90 %, la population ayant payé un très lourd tribut. Selon les autorités ukrainiennes, au moins 26 000 civils sont tués durant le siège. L'agence de presse Associated Press évoque un bilan d'environ 75 000 morts civils à l'issue des 3 mois de siège, sur une population d'environ 450 000 habitants. La ville étant sous contrôle russe, tout bilan réel des victimes est actuellement impossible à déterminer. De nombreuses accusations de crimes de guerre sont émises contre les forces russes pendant le siège, notamment le bombardement massif de populations civiles. Certains médias décrivent ces crimes comme parmi les pires du XXIe siècle.
Puissant État de la Russie médiévale, entre 1136 et 1478
La république de Novgorod (en russe : Новгородская республика, Novgorodskaïa respoublika) est un puissant État de la Russie médiévale, centré sur la ville de Novgorod, et s'étendant de la mer Baltique à l'Oural entre 1136 et 1478.
Période de l'histoire syrienne de 1963 à 2024
La Syrie baasiste, officiellement la République arabe syrienne (en abrégé RAS[réf. nécessaire] ; en arabe الجمهورية العربية السورية, al-Jumhūriyya al-ʿArabiyya as-Sūriyya), est le régime politique en place en Syrie entre 1963 et 2024, sous le règne de la branche régionale syrienne issue du défunt parti socialiste arabe Baas. Elle fait suite à la Deuxième République (1961-1963). La famille el-Assad a dirigé la Syrie depuis le Mouvement correctif de 1970 jusqu’aux offensives de l’opposition syrienne en 2024. Le régime est né à la suite du coup d'État syrien de 1963 et était dirigé par des officiers militaires alaouites. Le président Salah Jedid a été renversé par Hafez el-Assad lors de la révolution corrective de 1970. La résistance contre le régime d'Assad a conduit au massacre de Hama en 1982. Hafez al-Assad est décédé en 2000 et a été remplacé par son fils Bachar el-Assad. Les manifestations contre le régime assadiste en 2011 ont conduit à la guerre civile syrienne. En décembre 2024, une série d'offensives menées par des groupes rebelles à travers la Syrie a abouti à l'effondrement du régime.
Bataille de la guerre russo-ukrainienne
La bataille de Bakhmout est une série de combats opposant les Forces armées ukrainiennes aux Forces armées de la fédération de Russie, secondées jusqu'en juin 2023 par la société militaire privée Wagner. Elle se déroule en périphérie et dans la ville de Bakhmout de mai 2022 à fin 2023. Elle fait partie de la campagne du Donbass, offensive russe de l'invasion de l'Ukraine. À la fin de l'année 2022, après les contre-offensives ukrainiennes de Kharkiv et de Kherson, le front de Bakhmout est l'une des rares zones du front où la Russie demeure à l'offensive. Les attaques sur la ville s'intensifient en novembre 2022, les forces d'assaut russes étant alors renforcées par des unités redéployées ainsi que par des recrues nouvellement mobilisées. Une grande partie de la ligne de front se transforme en une guerre de tranchées positionnelles, les deux camps subissant de lourdes pertes sans faire d'avancées significatives. Les forces ukrainiennes se retirent lentement de la ville au cours d'une bataille urbaine. Le 20 mai 2023, les forces russes annoncent la prise de la ville. L'armée ukrainienne revendique toujours le contrôle d'une petite bande de terre le long de la route T0504. L'Ukraine lance dans les mois qui suivent des contre-attaques au nord et au sud de la ville, cherchant à l'encercler, au moment où le groupe Wagner annonce son retrait. Après l'échec de la contre-offensive ukrainienne, fin 2023, les forces russes poussent à nouveau vers l'ouest de Bakhmout, se rapprochant de Tchassiv Iar, où débute une bataille pour la prise de la ville. Bien qu'étant au départ une cible d'importance moyenne, Bakhmout devient un point central de la guerre russo-ukrainienne en raison de l'investissement très important des deux belligérants. Le front de Bakhmout est surnommé le « hachoir à viande » par certains analystes. L'intensité des affrontements dans le secteur est comparée aux batailles de la Première Guerre mondiale et de la Seconde Guerre mondiale.
Élections des eurodéputés au Parlement européen en juin 2024
Les élections européennes de 2024 ont eu lieu du 6 au 9 juin 2024 dans les vingt-sept États membres de l'Union européenne afin d'élire les députés du Parlement européen pour le mandat de cinq ans de la dixième législature du Parlement européen (2024-2029). Ces élections européennes sont les premières organisées depuis le départ du Royaume-Uni le 31 janvier 2020, et les dixièmes depuis le premier vote au suffrage universel direct en 1979. Le système électoral utilisé est proportionnel, chacun des États formant le plus souvent une circonscription plurinominale unique.
Référendum catalan illégal le 1er octobre 2017
Le référendum de 2017 sur l'indépendance de la Catalogne, connu également sous le numéronyme de 1-O, est un référendum d'autodétermination de la Catalogne à l'initiative du gouvernement régional de Catalogne et approuvé par le Parlement de Catalogne mais suspendu par le Tribunal constitutionnel espagnol, qui a finalement lieu le 1er octobre 2017 dans la communauté autonome de Catalogne. Le 17 octobre 2017 le Tribunal constitutionnel espagnol le déclare illégal et annule sa loi. La question posée aux électeurs et électrices est : « Voulez-vous que la Catalogne soit un État indépendant sous la forme d'une république ? ». Approuvée le 6 septembre 2017 par le Parlement de Catalogne, une loi sur le référendum d'autodétermination (Llei del referèndum d'autodeterminació de Catalunya) en précise les modalités mais le scrutin est jugé illégal par le Tribunal constitutionnel dès le lendemain 7 septembre. Le président de la généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, affirme cependant son intention de le maintenir. Le Tribunal constitutionnel ayant rendu un jugement définitif d'inconstitutionnalité du référendum le 12 septembre 2017, au vu de la Constitution espagnole de 1978, le parquet du tribunal supérieur de justice de Catalogne ordonne à la Garde civile, aux Mossos d'Esquadra (la police catalane), au Corps national de police d'Espagne (CNP) et aux différentes polices municipales de saisir le matériel électoral afin d'empêcher la tenue du scrutin. Le 20 septembre, dans le cadre de l'Opération Anubis, quatorze membres du gouvernement catalan sont arrêtés. Près de 10 000 manifestants descendent dans les rues de Barcelone, entonnant l'hymne national catalan, Els Segadors, et la chanson antifranquiste L'Estaca, tout en dénonçant « une violation de leur droit ». Les opérations de vote ont lieu malgré cela, dans un contexte tendu qui donne lieu à des violences, faisant de nombreux blessés, notamment lors des évacuations de force de plusieurs bureaux de vote par la police. Avec un taux de participation de 42,4 %, le « oui » l'emporte à 90 %. Le 10 octobre 2017, le président de la Généralité Carles Puigdemont annonce l'indépendance et indique « suspendre » celle-ci « dans l'attente d'un dialogue avec le gouvernement espagnol ». Le parlement de la Généralité de Catalogne proclame l'indépendance sous forme de république le 27 octobre, mais le gouvernement espagnol répond instantanément avec l'article 155 de la constitution, mettant la Catalogne sous tutelle, destituant le parlement et son président et lançant des élections régionales pour le 21 décembre 2017. Les dirigeants responsables du référendum « illégal » et de la proclamation d'indépendance sont accusés par la justice espagnole de « rébellion, sédition, détournement de fonds publics et désobéissance à l’autorité », tandis que le président destitué Carles Puigdemont se réfugie en Belgique ; la justice espagnole émet un ordre européen de détention, puis le retire, évoquant la crainte que la justice belge réfute les motifs d'inculpation. Finalement, le 21 décembre 2017, les partis indépendantistes obtiennent 47,5 % des voix aux élections régionales, ce qui leur permet d'avoir une nouvelle majorité absolue au Parlement de Catalogne avec 70 sièges sur 135.
Période de paix de mars 1802 à mai 1803
La paix d'Amiens est le nom donné à la période de paix qui s'amorce avec le traité d'Amiens, signé le 25 mars 1802 entre le Royaume-Uni d'une part et la France, l'Espagne et la République batave, de l'autre part. La paix ne dure que treize mois et prend fin le 18 mai 1803. C'est la seule période de paix générale en Europe durant les guerres de Coalitions, c'est-à-dire de l'ouverture des hostilités entre la France et le Saint-Empire au printemps 1792 jusqu'à la première abdication de Napoléon Ier en 1814. Cette période sépare historiographiquement les guerres de la Révolution française (1792–1802) et les guerres napoléoniennes (1803-1815).
Coalition militaire
Les Forces démocratiques syriennes (arabe : قوات سوريا الديمقراطية ; kurde : Hêzên Sûriya Demokratîk ; syriaque : ܚܝ̈ܠܘܬܐ ܕܣܘܪܝܐ ܕܝܡܩܪܛܝܬܐ), abrégé FDS en français (ou QSD - قسد - en arabe et HSD en kurde), sont une coalition militaire formée le 10 octobre 2015 pendant la guerre civile syrienne. Actives dans le nord de la Syrie, les FDS sont les forces armées du Rojava et visent notamment à chasser l'État islamique de la zone. Après la rencontre avec le président Al-Charaa et son ministre des Affaires Etrangères, statuant sur la dissolution des FDS et leur rattachement à l'état syrien, Mazloum Abdi confirme cette décision le 25 août 2026. Dominées par les kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), les FDS regroupent également des rebelles arabes proches de l'Armée syrienne libre, des tribus locales comme l'Armée Al-Sanadid et des chrétiens du Conseil militaire syriaque. Les FDS ont été soutenues depuis leur création jusqu'en 2026 par la coalition internationale menée par les États-Unis qui leur fournissait des formateurs, des armes et un appui aérien.
Compétition féminine de football
Le Championnat d'Europe féminin de football 2022, officiellement Euro féminin de l'UEFA 2022, est la treizième édition du Championnat d'Europe féminin de football, compétition de l'UEFA rassemblant les meilleures sélections nationales féminines européennes. Organisée en Angleterre, la phase finale devait se dérouler du 7 juillet au 1er août 2021, mais le 23 avril 2020, l'UEFA décide de la reporter d'un an en raison de la pandémie de Covid-19 qui sévit alors en Europe, l'Euro 2020 masculin et les Jeux olympiques 2020 étant quant à eux reportés à l'été 2021. Elle se joue par conséquent du 6 au 31 juillet 2022. Les Pays-Bas sont les tenants du titre.
Conflit opposant le gouvernement irakien à diverses factions islamistes
La seconde guerre civile irakienne, ou seconde guerre confessionnelle irakienne, est une phase de la guerre d'Irak qui a commencé le 30 décembre 2013 et s'est officiellement achevée le 9 décembre 2017. Elle fait suite à la première guerre confessionnelle irakienne, qui s'est déroulée de 2006 à 2009. Après le retrait de l'armée américaine en décembre 2011, l'Irak connaît un nouveau regain de tensions confessionnelles. En 2013, des manifestations éclatent dans les provinces sunnites pour dénoncer la politique sectaire du Premier ministre irakien chiite Nouri al-Maliki. Fin décembre 2013, les djihadistes de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL) et quelques groupes insurgés sunnites s'emparent de la ville de Falloujah et d'une partie de l'ouest de l'Irak en profitant de la désorganisation de l'armée. Entre juin et août 2014, l'EIIL étend son territoire sur une grande partie de l'Irak lors d'une offensive foudroyante qui débute par la prise de Mossoul. Le 29 juin 2014, l'État islamique en Irak et au Levant se rebaptise « État islamique » (EI) et proclame un califat. Ses victoires et ses exactions provoquent en août 2014 la formation d'une nouvelle coalition internationale menée par les États-Unis qui fournit un appui aérien, des armes et de l'entraînement aux forces armées irakiennes et aux peshmergas du gouvernement régional du Kurdistan (GRK). Des dizaines de milices chiites se rassemblent également au sein des Hachd al-Chaabi. Les combats sont indécis entre l'été 2014 et le printemps 2015, mais, à partir de la fin de l'année 2015, les forces irakiennes soutenues par la coalition commencent à reprendre les principales villes conquises par l'État islamique : Tikrit en mars 2015, Baïji en octobre 2015, Sinjar en novembre 2015, Ramadi en février 2016, Falloujah en juin 2016 et Mossoul en juillet 2017. Les dernières poches de l'EI à Tall Afar, Hawija et al-Qaïm tombent entre août et novembre 2017. Le 17 novembre 2017, l'État islamique perd Rawa, sa dernière ville en Irak. Le 9 décembre 2017, après une ultime offensive dans les régions désertiques de l'Ouest, le Premier ministre irakien Haider al-Abadi annonce la « fin de la guerre » contre l'État islamique. Comme en 2009, au terme de la première guerre civile irakienne, l'État islamique est chassé des centres urbains, mais il ne disparaît pas et retourne aux actions de guérilla et au terrorisme.
Dernière période de la préhistoire égyptienne
La période prédynastique est la dernière période de la préhistoire égyptienne. De culture néolithique, elle fait la transition entre le Néolithique et la formation d'un État par unification du pays et centralisation des pouvoirs aux mains des dynasties pharaoniques.
Branche spatiale des forces armées des États-Unis
L'United States Space Force (en français : « Force spatiale des États-Unis »), ou USSF en abrégé, est la branche des Forces armées des États-Unis destinée à la conduite d'opérations militaires dans l'espace, créée le 20 décembre 2019. Il s'agit de la sixième branche des forces armées des États-Unis, dépendant du département de la Force aérienne. Son quartier-général provisoire se trouve sur la base de Peterson.
Élections des eurodéputés au Parlement européen en mai 2019
Les élections européennes de 2019 ont lieu entre les 23 et 26 mai 2019 dans les vingt-huit États membres afin d'élire les députés au sein du Parlement européen pour un mandat de cinq ans. Une partie des parlementaires sont élus à titre suspensif dans vingt-sept des États membres de l'Union européenne et ne peuvent prendre leurs sièges qu'après le départ du Royaume-Uni le 31 janvier 2020. Il s'agit des neuvièmes élections européennes depuis le premier vote au suffrage universel direct en 1979. Le scrutin est obligatoirement proportionnel dans chacun des États et cette proportionnalité est relative à chaque circonscription.
Front de guerre pendant la Première Guerre mondiale
Le Front italien ou Front alpin (en italien Fronte alpino, en allemand Gebirgskrieg, « la guerre des montagnes »), aussi parfois surnommée la guerre blanche, est le nom donné aux opérations militaires et aux batailles menées par l'armée royale italienne et ses alliés contre les armées de l'Autriche-Hongrie et de l'Allemagne dans l'Italie nord-orientale entre 1915 et 1918 durant la Première Guerre mondiale. L'Italie espérait que s'alliant aux forces de la Triple-Entente contre les Empires centraux, elle pourrait obtenir les provinces du Trentin, Trieste et d'autres territoires tels que le Tyrol du Sud, l'Istrie et la Dalmatie. Alors que l'Italie pensait exploiter un effet de surprise pour mener une offensive rapide visant à occuper les principales villes de l'Autriche, le conflit se transforma rapidement en une sanglante guerre d'usure, semblable à celle en cours sur le front de l'Ouest.
Dynastie de l’Égypte antique
La XIIIe dynastie est la dynastie qui succède à la XIIe dynastie, apogée du Moyen Empire, pendant la première moitié du IIe millénaire avant notre ère. Si la dynastie, qui ne présente pas d'unité familiale contrairement à la précédente, a souvent été considérée comme faisant partie de la Deuxième Période intermédiaire, plusieurs raisons poussent maintenant les chercheurs, comme Julien Siesse, à l'inclure dans le Moyen Empire, en divisant cette période en deux sous-périodes : le Haut Moyen Empire, ou Early Middle Kingdom, de Montouhotep II à Sésostris II, et le Bas Moyen Empire, ou Moyen Empire tardif, ou Late Middle Kingdom, de Sésostris III à la fin de la XIIIe dynastie égyptienne. Les rois de la dynastie semblent contrôler tout le territoire égyptien, y compris sous les derniers rois de la dynastie, contrairement à ce qui a longtemps été cru. La capitale est, comme pour la dynastie précédente, Itjtaouy, qui conservera ce rôle jusqu'à la toute fin de la dynastie, voire au-delà.
Violence sexuelle en temps de guerre
Le viol de guerre englobe les actes de viol, d'agression sexuelle, de prostitution forcée et d'esclavage sexuel commis dans un contexte de guerre ou de conflit. Le terme exclut les faits de harcèlement sexuel, d'agression sexuelle et de viol internes aux armées, faisant partie des traumatismes militaires sexuels (en). On parle de viol comme arme de guerre ou comme méthode de guerre lorsqu’il est planifié par une autorité politico-militaire et utilisé de manière stratégique par une des parties d’un conflit pour humilier, affaiblir, assujettir, chasser ou détruire l’autre. Il s’agit généralement des viols de masse (perpétrés sur de nombreuses victimes), multiples (une victime est agressée à plusieurs reprises) et collectifs (la victime est agressée par plusieurs assaillants), fréquemment commis en public, accompagnés le plus souvent de brutalités et de coups.
Opération militaire ukrainienne
L'offensive dans l'oblast de Koursk est une opération des Forces armées de l'Ukraine qui commence le matin du 6 août 2024 vers 8 heures. Il s'agit du quatrième raid militaire en Russie depuis l'invasion russe de l'Ukraine. Cette offensive depuis le territoire ukrainien est considérée comme la plus importante à ce jour — mobilisant pour la première fois au moins deux brigades de l'armée ukrainienne sur le territoire russe. C'est la plus grande offensive d'une armée étrangère sur le sol russe depuis l'opération Barbarossa, en 1941, lors de la Seconde Guerre mondiale. Le 26 avril 2025, le chef d'état-major de l'armée russe, Valéri Guérassimov, déclare entièrement contrôler la région de Koursk. Une affirmation contredite dans la foulée par la partie ukrainienne.
Ancien État, 1962 à 1990
La république arabe du Yémen (الجمهوريّة العربية اليمنية al-Jamhūrīyah al-`Arabīyah al-Yamanīyah), également désignée sous les noms de Yémen du Nord ou Nord-Yémen, est un État fondé en 1962 et disparu en 1990 qui comprenait le Nord de l'actuel Yémen. Sa capitale était Sanaa. Il était dirigé par Abdallah al-Sallal, l'ancien président du Yémen. Il est né d'un coup d'État contre la monarchie en place en 1962 qui a mené à une guerre civile qui dura huit ans.
Prise de Kiev par l'Allemagne nazie, 1941
La bataille de Kiev est le nom allemand de l'opération qui a réussi un très important encerclement de troupes soviétiques aux environs de Kiev pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette bataille est considérée comme le plus grand encerclement de l'histoire. La bataille a duré du 7 août au 26 septembre 1941 dans le cadre de l'opération Barbarossa. Dans l'histoire militaire soviétique, le nom de cette bataille est l’opération défensive de Kiev (Киевская оборонительная операция), avec un début le 7 juillet.
Élection présidentielle en Russie
L’élection présidentielle de 2018 est organisée en Russie le 18 mars 2018 pour en élire le président fédéral. Vladimir Poutine ayant réuni une majorité absolue des voix dès le premier tour, aucun second tour n'est organisé. Le président sortant, Vladimir Poutine, se représente pour un deuxième mandat consécutif, quatrième mandat au total. Il est donné largement favori, régulièrement placé au-delà des 50 % dans les sondages publiés depuis la dernière élection présidentielle. Avant le scrutin, Poutine neutralise les oppositions qui se lèvent contre lui. L'opposant Boris Nemtsov, qui s'apprêtait à publier un rapport intitulé « Poutine, La Guerre » est assassiné en 2015 devant le Kremlin. Aussi, Alexeï Navalny, principal opposant au président sortant, n'est pas autorisé à se présenter. Face à sept autres candidats, Vladimir Poutine, soutenu par le parti libéral-conservateur Russie unie, est réélu dès le premier tour avec 76,7 % des voix exprimées. Il est suivi par le communiste nationaliste Pavel Groudinine (11,8 %) et par l’ultranationaliste de droite Vladimir Jirinovski (5,6 %). Le pouvoir a eu recours à des fraudes massives pour truquer le scrutin en faveur de Poutine. Celles-ci sont constatées par l'opposition russe, les médias indépendants et les observateurs internationaux.
Événement de l'offensive des talibans (2021)
La chute de Kaboul est la prise de la capitale afghane par les talibans le 15 août 2021, après leur irruption dans la ville par l'ouest à l'issue de leur offensive lancée en mai. Les forces talibanes mènent d'abord un violent assaut avant d'interrompre les combats en vue d'une reprise des négociations avec le gouvernement. Alors que les négociations sont tendues, un transfert pacifique du pouvoir est demandé par les talibans et le gouvernement déclare à son tour sa volonté de laisser « pacifiquement » Kaboul aux rebelles. Dans l'après-midi même du 15 août, le président de la République Ashraf Ghani démissionne et quitte le pays, pendant que les Occidentaux évacuent leurs ressortissants par l'aéroport international de Kaboul où se presse une foule d'Afghans cherchant à fuir. Les talibans reprennent le pouvoir sans combattre, vingt ans après en avoir été chassés.