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Ensemble des territoires d'outre-mer administrés par le Portugal, du XVe au XXe siècle
Événement
L’Empire portugais (en portugais : Império Português) désigne les territoires d'outre-mer occupés et administrés par le Portugal entre le début du XVe siècle et le XXe siècle. Officiellement, on lui[Qui ?] a longtemps préféré celui d'« Outre-mer portugais » (Ultramar português) avant d'adopter temporairement le terme d'« Empire portugais » entre 1930 et 1951. Cet ensemble constitue, avec l'Empire espagnol, le premier empire de l'histoire européenne moderne avec un ensemble de territoires répartis sur les cinq continents, sous souveraineté portugaise, résultat des explorations réalisées à l'époque des grandes découvertes. Il s'étendait sur un territoire représentant aujourd'hui[Quand ?] soixante États souverains différents. Il est aussi l'un des plus durables et se confronte à une décolonisation laborieuse et souvent tragique ; la présence portugaise hors d'Europe dure presque six siècles. Il est considéré[Par qui ?] comme l'un des dix plus grands empires de l'humanité depuis l'enregistrement des civilisations : au début du XVIe siècle, le Portugal est présent sur cinq continents. De plus, cet empire est le premier pluricontinental et a alimenté des théories sur son exceptionnalisme. L'Empire portugais est originellement administré par la maison d'Aviz durant près de cent cinquante ans, ensuite par les Habsbourg espagnols durant soixante ans, puis par la maison de Bragance durant trois cents ans avant d'être finalement gouverné par la République portugaise à partir de 1910. Par convention, le début de l'empire est positionné en 1415, date de la conquête de Ceuta. Quant à sa fin, deux années sont retenues : 1975, quand la majeure partie des colonies accède à l'indépendance, ou 1999, avec la fin de l'administration portugaise de Macao, dernier territoire d'outre-mer officiellement sous souveraineté portugaise. Aujourd'hui[Quand ?], les pays de cet ancien empire font partie de la Communauté des pays de langue portugaise.
Deuxième Califat
Le Califat omeyyade (en arabe : الخلافة الأموية (al-Ḫilāfah al-ʾumawiyyah)) est un califat fondé par la dynastie arabe des Omeyyades, qui gouverne le monde musulman de 661 à 750. Les Omeyyades sont originaires de la tribu de Quraych, qui domine la Mecque au temps du prophète Mahomet. À la suite de la guerre civile ayant opposé principalement Muʿāwiya ibn ʾAbī Sufyān, gouverneur de Syrie, au calife Ali ibn Abi Talib, et après l'assassinat de ce dernier, Muʿāwiya fonde le Califat omeyyade en prenant Damas comme capitale, faisant de la Syrie la base d'un Califat qui fait suite au Califat bien guidé et qui devient, au fil des conquêtes, le plus grand État musulman de l'Histoire. Ainsi, les successeurs de Muʿāwiya Ier étendent les frontières du Califat de l'Indus jusqu'à la péninsule Ibérique, entrant en guerre à plusieurs reprises notamment avec l'Empire romain d'Orient et l'Empire khazar, et faisant disparaître le Royaume wisigoth. Le Califat omeyyade s'étend même au-delà des Pyrénées avant d'être arrêté par Charles Martel à la bataille de Poitiers en 732. Devant une expansion aussi importante et l'incorporation de populations non musulmanes toujours de plus en plus nombreuses, des problèmes d'assimilation, mais aussi de financement, ne tardent pas à se manifester. Les non musulmans (chrétiens, juifs, zoroastriens, etc.) jouissent d'une liberté de culte et d'une large autonomie judiciaire, mais ils sont soumis à l'impôt de la Djizîa en compensation de leur exemption du service militaire. Étant donné l'expansion rapide, la plupart des fonctionnaires romains sont reconduits à leur poste après l'incorporation au Califat. Cette relative tolérance religieuse permet d'assurer une stabilité dans la Syrie, majoritairement chrétienne et fief des Omeyyades, mais d'autres provinces connaissent des troubles récurrents qui poussent à bout les finances de l'État afin de pacifier des régions souvent éloignées, mettant en danger une stabilité politique difficile sur un aussi vaste territoire. Ces troubles sont souvent dus à une inégalité sociale entre les musulmans arabes et les populations conquises, mais également entre tribus arabes rivales. Vers 746 sort du silence au Khorassan un mouvement assez hétéroclite, dirigé par les Abbassides, qui finit par faire chuter et remplacer le Califat omeyyade après la bataille du Grand Zab, en 750. À la suite de cette bataille, la plupart des membres de la dynastie omeyyade sont tués, mais l'un de leurs survivants s’installe en Al-Andalus et fonde un nouvel État à Cordoue, cinq ans plus tard. Sous le Califat omeyyade, l'aire de répartition de l'arabe se voit multipliée. De célèbres bâtiments, comme le dôme du Rocher ou la Grande mosquée des Omeyyades, sont construits pendant cette période. Cependant, les califes omeyyades, à l'exception notable de ʿUmar II, souffrent d'une mauvaise réputation dans l'historiographie musulmane, principalement chiite. Les adversaires des Omeyyades leur reprochent principalement d'avoir transformé le califat d'une institution religieuse en une institution dynastique et héréditaire, mais aussi d'avoir versé le sang de la famille du Prophète. Le nationalisme arabe considère la période omeyyade comme une partie de l'âge d'or arabe, qu'il aspire à restaurer. Cette nostalgie de la période omeyyade est surtout vive en Syrie, noyau du Califat omeyyade.
Révolte néerlandaise contre la monarchie Habsbourg, de 1568 à 1648
La guerre de Quatre-Vingts Ans, également appelée révolte des Pays-Bas, est le soulèvement armé mené de 1568 à 1648 contre la monarchie espagnole par une partie des Dix-Sept Provinces des Pays-Bas espagnols. Ayant pris forme autour de la révolte des Gueux, revendiquant la liberté religieuse pour le protestantisme, la révolte prend aussi la forme d'une guerre civile entre les sept provinces du Nord (actuels Pays-Bas), où la Réforme est bien ancrée, et les Pays-Bas méridionaux (actuels Belgique, Luxembourg et Nord-Pas-de-Calais), catholiques et loyalistes. En 1581, à la suite de succès contre l'armée du roi d'Espagne Philippe II, les sept provinces septentrionales, menées par la Hollande, proclament leur indépendance par l'acte de La Haye, créant un nouvel État, qui reçoit le nom de république des Sept Provinces-Unies des Pays-Bas, en général appelées « Provinces-Unies ». Le conflit se poursuit pendant presque trois décennies, s'interrompt à la suite du traité d'Anvers (9 avril 1609) pour une période de trêve qui va durer douze ans, de 1609 à 1621, puis reprend dans le cadre de la guerre de Trente Ans qui débute en 1618. L'indépendance des Provinces-Unies est finalement reconnue par le roi d'Espagne au traité de Münster, signé en 1648 en marge des traités de Westphalie qui mettent fin à la guerre de Trente Ans. Entre-temps, les Provinces-Unies, reconnues dès avant cette date par plusieurs pays européens (Angleterre, Suède, France, notamment), se sont progressivement affirmées en tant que puissance majeure, ayant commencé à établir un vaste empire colonial soutenu par l'activité commerciale de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, créée en 1602.
Conflit armé entre les États-Unis et le Mexique (1846-1848)
La guerre américano-mexicaine (en anglais Mexican–American War, en espagnol guerra mexicano-estadounidense ou guerra de Estados Unidos-México) ou guerre du Mexique (en anglais Mexican War), oppose les États-Unis au Mexique de 1846 à 1848. Elle est déclenchée lorsque le Congrès des États-Unis vote l'annexion du Texas en 1845. Nombre d'officiers ayant servi dans l'une ou l'autre des armées deviendront ensuite présidents de leur pays respectif : Mariano Arista, Nicolás Bravo et Pedro María Anaya pour le Mexique, Zachary Taylor, Franklin Pierce et Ulysses S. Grant pour les États-Unis. Par ailleurs, George Pickett et James Longstreet deviendront deux importants généraux de l'armée confédérée, et Robert Lee s'y distingua en tant que capitaine. Cette guerre, ou plus justement l'annexion par les États-Unis des territoires mexicains, est considérée par certains observateurs comme l'un des facteurs déclencheurs de la guerre de Sécession qui mettra une douzaine d'années plus tard les États-Unis à feu et à sang. C'est notamment le point de vue que défend Ulysses S. Grant dans ses mémoires : « La rébellion du Sud fut l'avatar de la guerre avec le Mexique. Nations et individus sont punis de leurs transgressions. Nous reçûmes notre châtiment sous la forme de la plus sanguinaire et coûteuse guerre des temps modernes. » — Ulysses Grant.
Royaume balkanique ayant existé de 1929 à 1945
Le royaume de Yougoslavie est une ancienne monarchie des Balkans, gouvernée par la famille des Karađorđević, qui exista de la fin de 1929 (date à laquelle elle remplaça le royaume des Serbes, Croates et Slovènes) jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Il comprenait les territoires des actuels États de Bosnie-Herzégovine, de Serbie, du Monténégro et de Macédoine du Nord ainsi que la majeure partie des actuelles républiques de Slovénie et de Croatie.
Grande guerre étendue dans le monde entier
Une guerre mondiale est un conflit armé impliquant un grand nombre de pays répartis sur plusieurs continents et souvent caractérisé par des mobilisations militaires, économiques et sociales globales. Ce type de guerre, par son échelle et ses conséquences, bouleverse les équilibres politiques, économiques et sociaux mondiaux. Le XXe siècle a été marqué par deux conflits majeurs répondant à cette définition : la Première Guerre mondiale, surnommée la « Grande Guerre », et la Seconde Guerre mondiale, qui reste le conflit le plus meurtrier de l'histoire humaine. Ces guerres ont été déclenchées par des tensions géopolitiques, économiques et idéologiques complexes, amplifiées par des alliances militaires et des rivalités coloniales. Leur déroulement a été caractérisé par une mobilisation sans précédent des ressources humaines et industrielles, une utilisation massive de technologies innovantes, et une intensité destructrice ayant affecté aussi bien les combattants que les populations civiles. Leurs conséquences, démographiques, politiques ou économiques, ont redéfini les relations internationales ; elles ont contribué à l'émergence de nouvelles puissances, à la décolonisation, et à la création d'organisations internationales comme l'ONU, chargées de préserver la paix mondiale. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le concept de « guerre mondiale » reste au centre des préoccupations géopolitiques, souvent évoqué dans les débats sur les conflits régionaux ou les tensions entre grandes puissances. Il montre l’impact des rivalités humaines sur l’ordre mondial et le défi permanent pour maintenir la paix dans un monde globalisé. Rétrospectivement, d'autres guerres sont considérées comme des guerres mondiales, comme la guerre de Sept Ans, guerre néerlando-portugaise ou les guerres napoléoniennes et la guerre froide. C'est le caractère total de la guerre mondiale qui fait ce qu'elle est : mobilisation des troupes et de l'arrière par la propagande, mise à disposition des moyens de production pour la guerre, concentration des ressources pour la guerre, etc. Les guerres ci-dessus, ne mobilisant pas autant d'aspects de la nation que lors des deux guerres mondiales, ne sont pas dénommées ainsi.
Bataille de la Seconde Guerre mondiale
La bataille de Moscou (en russe : Битва под Москвой, Bitva pod Moskvoï ; en allemand : Schlacht um Moskau) oppose les forces soviétiques et allemandes pour le contrôle de la ville et de sa région du 2 octobre 1941 au 7 janvier 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle commence par l'offensive allemande appelée opération Typhon, conduite par le groupe d'armées du centre sous le commandement de Von Bock, pour s'approcher de Moscou, se poursuit par la résistance des Soviétiques puis par leur contre-attaque qui permet de repousser l'ennemi, sans le vaincre. Elle est considérée avec la bataille de Stalingrad et celle de Koursk comme un des affrontements stratégiques du front de l'Est. L'offensive allemande avait pour but de réaliser l'encerclement en tenaille de la région de Moscou. La première pince fut dirigée vers le nord contre le front de Kalinine par les 3e et 4e armées de panzers, et permettait de couper la voie ferrée entre Moscou et Leningrad. La seconde fut orientée au sud de Moscou contre le front de l'Ouest en direction de Toula avec le 2e groupe de panzers, tandis que la 4e armée avançait directement sur Moscou depuis l'ouest. Une opération allemande distincte, sous le nom de code Wotan, devait permettre la conquête de la ville intra-muros. Initialement, les forces soviétiques opérèrent une défense stratégique de l'oblast de Moscou en construisant trois ceintures défensives et en déployant des réserves militaires qui venaient juste d'être mobilisées, tout en rapatriant des troupes de Sibérie et d'Extrême-Orient. Ainsi, dès l'arrêt de l'offensive allemande, les Soviétiques furent en mesure de lancer une vaste contre-offensive qui visait à rejeter la Wehrmacht sur ses positions à Orel, Viazma et Vitebsk, et qui manqua d'anéantir trois armées allemandes.
Conquête britannique des colonies françaises d'Amérique du Nord pendant la guerre de Sept Ans
La guerre de la Conquête (1754-1760) est le nom donné au Québec au théâtre militaire nord-américain avant et pendant la guerre de Sept Ans. Aux États-Unis, on désigne fréquemment ce conflit sous l'appellation de French and Indian War (« guerre contre les Français et les Indiens »). Elle voit s'affronter les Français, leurs milices de la Nouvelle-France et leurs alliés autochtones d'un côté, et les Britanniques, leurs milices américaines et leurs alliés iroquois de l'autre, pour la domination coloniale de l'Amérique du Nord. Les hostilités commencent en 1754, deux ans avant le déclenchement de la guerre de Sept Ans en Europe, lors d'accrochages dans la vallée de l'Ohio. Depuis la fin du XVIIe siècle, Français et Britanniques étendent leurs possessions nord-américaines les uns aux dépens des autres et se trouvent confrontés, au travers de ces rivalités maritimes, coloniales, territoriales et commerciales, par le biais de plusieurs conflits militaires en Amérique qui se superposent aux guerres européennes d'alors. Devant la résistance de la Nouvelle-France aux attaques ennemies qui n'ont, jusque-là, pu enlever aux Français que l'Acadie, les treize colonies britanniques, au milieu du XVIIIe siècle, se trouvent toujours encerclées à l'ouest et au nord par un vaste mais finalement faible empire français, reposant plus sur les alliances avec les autochtones et la combativité de ses colons que sur un réel soutien de la part de la métropole. Lorsque, après 1749 et la troisième guerre intercoloniale, les rivalités franco-britanniques renaissent avec force, cristallisées par la volonté des deux camps de s'étendre sur la vallée de l'Ohio, un nouveau conflit paraît inévitable. Il éclate effectivement dès 1754. D'abord ponctué par une série de succès français lors de ses trois premières années, le conflit ne tarde pas à prendre une ampleur inattendue du fait de l'intensification des opérations en Europe et de la volonté britannique de réduire la présence française en Amérique du Nord. Il est marqué ensuite par l'envoi d'un fort contingent britannique dans les colonies en 1758, le manque de vivres et d'approvisionnement causé par une mauvaise gestion locale, qui provoque la famine de 1757-1758 (cumulant mauvaises récoltes en 1757, malversations de commerçants, accroissement de consommateurs et diminution de producteurs, ces derniers étant aussi mobilisés l'été), le blocus imposé par la Royal Navy (qui devient progressivement maîtresse des mers) aux ports français, et une intensification des opérations militaires de la France en Europe : pour toutes ces causes, la guerre finit par tourner à l'avantage des Britanniques, qui peuvent envahir la Nouvelle-France en 1759. Le siège le plus impressionnant est celui de sa capitale Québec, la même année. La prise de Montréal en 1760 met fin à la guerre en Amérique et consacre la victoire écrasante de l'Empire britannique sur son concurrent le plus menaçant jusqu'alors. Le territoire français est attribué aux Britanniques en 1763 lors du traité de Paris, à l'exception des îles Saint-Pierre-et-Miquelon, près de Terre-Neuve.
Traité de 843 divisant l'empire franc entre les petits-fils de Charlemagne
Le traité de Verdun est un traité conclu en août 843 par les trois fils survivants de Louis le Pieux, donc petits-fils de Charlemagne, qui se partagent ses territoires appelés Empire carolingien en trois royaumes. Il est souvent présenté comme le début de la dissolution de l'Empire unitaire de Charlemagne, consacrant ainsi sa division, qui se révèlera en fait définitive (si l'on met de côté une éphémère réunification sous le règne de Charles III le Gros), et du même coup l'un des principaux actes fondateurs de ce qui deviendra la France et l'Allemagne. Ce traité est la conséquence de l'application de la coutume franque qui est fondée sur le partage de l'héritage entre tous les fils héritiers plutôt que son attribution seulement au fils aîné, en dépit de la règle de primogéniture masculine (agnatique) appliquée chez les Romains. Le texte du traité, perdu, ne nous est pas connu. Les annales de Saint-Bertin et les annales de Fulda relatent cet événement d'une manière laconique et imprécise. C'est à la suite de ce traité que la zone géographique appelée « Gaule » depuis plus de mille ans est désignée désormais sous le nom de « Francie occidentale », qui donnera le terme « France » ultérieurement.
Promesse de mariage et période de préparation qui précède le mariage
Les fiançailles (tiré du latin confiare signifiant « confier à ») sont, pour un couple, une déclaration d'amour avec volonté de se marier. Le terme de fiançailles désigne le jour de cette déclaration, ainsi que le temps qui sépare ledit jour de celui du mariage. Ce n'est pas nécessairement un acte religieux. Une bague de fiançailles matérialise parfois cette décision.
Zone géographique géorgienne
Dans l'ancienne géographie, la Colchide, Colchis ou Kolchis (en géorgien et laze : კოლხეთი, k'olkhéti ; en grec Κολχίς, Kolchis, sans doute en lien avec le mot khalkos désignant le cuivre) est un ancien État, un royaume, puis une région géorgienne, qui a joué un rôle important dans la formation de la culture ethnique du peuple géorgien et de ses sous-groupes. Le royaume de Colchide a contribué au développement de l'État géorgien médiéval, à la suite de son unification avec le royaume d'Ibérie, ou Karthli. Le terme « Colchide » est utilisé pour désigner l'ensemble des anciennes tribus qui vivaient sur la côte orientale de la mer Noire jusqu'à Giresun (anciennement "Cerasus"). Sa puissance et ses structures étatiques, déjà vers le IIe millénaire av. J.-C., jouent un rôle actif en Asie Mineure. Selon la mythologie grecque, la Colchide est le royaume d'Éétès et de Médée et la destination des Argonautes, ou encore le pays des Amazones. La région correspond actuellement à plusieurs provinces géorgiennes, dont la Svanétie, le Ratcha et l'Abkhazie, l'Iméréthie, le Gourie, l'Adjarie, plus le nord-est de la Turquie actuelle (provinces de Trabzon et d'Artvin). Les Colches, probablement l'une des plus anciennes tribus de Géorgie, étaient établis dans la région depuis l'âge du bronze.
Ancien pays
L’empire du Ghana, également désigné sous le nom d'empire Wagadou, est un État médiéval d'Afrique de l'Ouest dont la fondation pourrait se situer au VIe siècle et s'étendant jusqu'au XIIIe siècle. Il s'affirme en tant qu'empire commercial dont l'influence s'étend depuis sa capitale Koumbi Saleh. Il se fait connaître en Europe et en Arabie dès le VIIIe siècle sous le nom de Ghana attribué par les auteurs arabes tandis que la tradition le nomme royaume de Wagadou. Grâce au développement du commerce transsaharien, il connaît son apogée au Xe siècle, époque à laquelle il s'étend alors sur un territoire à cheval sur la frontière actuelle entre la Mauritanie et le Mali. Son influence couvre les provinces historiques du Tekrour, du Sosso, du Mandé, de Diarra, du Bouré, du Bambouk et Oualata. À la fin du Xe siècle, le territoire est secoué par les invasions almoravides et est affaibli par des conditions climatiques réduisant les capacités agricoles. L'empire du Ghana décline à partir du XIe siècle, passant successivement sous la domination almoravide, puis sous la tutelle de Sosso et enfin sous celle de l'empire du Mali.
Sous-marin allemand durant les deux guerres mondiales
Le terme U-Boot (abréviation d'Unterseeboot qui signifie sous-marin en allemand, au pluriel U-Boote selon la règle orthographique et la graphie allemandes, ou U-Boots selon la réforme de l'orthographe française de 1990) désigne les sous-marins allemands des deux guerres mondiales. Ils sont célèbres, entre autres, pour leurs campagnes d'attaques de convois de ravitaillement partant des États-Unis et du Canada pour l'Europe. Ce sont le plus souvent des sous-marins d'attaque conventionnels. Le terme U-Boot est généralement utilisé en français pour désigner : les sous-marins allemands et sous-marins austro-hongrois de la Première Guerre mondiale, les sous-marins allemands de la Seconde Guerre mondiale, et les sous-marins allemands d'après-guerre utilisés par la Deutsche Marine. Les marines de guerre allemandes successives ont appelé leurs sous-marins par une dénomination commençant par un U suivi d'un nombre.
Victoire de Saladin contre les États croisés, 1187
La bataille de Hattin ou bataille des cornes de Hattin ou encore bataille de Tibériade est un affrontement militaire qui a eu lieu le 4 juillet 1187 à Hattin près du lac de Tibériade, en Galilée. Elle oppose les armées du royaume de Jérusalem, dirigées par Guy de Lusignan, aux forces de Saladin. Ce dernier remporte une victoire qui lui ouvre les portes de la terre sainte.
Traité frontalier de 1659 entre l'Espagne et la France
Le traité des Pyrénées formalise une paix conclue entre la couronne d'Espagne et la France à l'issue de la guerre franco-espagnole, commencée en 1635 dans le cadre de la guerre de Trente Ans (1618-1648), et ayant continué durant la Fronde. Il est signé le 7 novembre 1659 sur l'île des Faisans, au milieu du fleuve côtier Bidassoa qui marque la frontière entre les deux royaumes dans les Pyrénées-Atlantiques. Les rois Louis XIV de France et Philippe IV d'Espagne y sont représentés par leurs Premiers ministres respectifs, le cardinal Mazarin et don Luis de Haro.
Char de combat soviétique des années 1980
Le T-80 est un char de combat soviétique puis russe, résultat d'un développement du T-64. Considéré comme le char le plus sophistiqué de l'arsenal soviétique, il s'agit du premier char de combat à adopter une motorisation exclusivement assurée par un turbomoteur.
Bataille des guerres d'Alexandre le Grand
La bataille de Gaugamèles , qui s'est déroulée le 1er octobre 331 av. J.-C., est l'affrontement décisif entre l'armée d'Alexandre le Grand et celle de Darius III. Lors de cette bataille, considérée comme l'une des plus importantes de l'Antiquité par les forces impliquées, le royaume de Macédoine vainc définitivement l'Empire perse. Cette bataille est parfois, quelque peu abusivement, appelée bataille d'Arbèles en référence à la cité d'Arbèles (Erbil dans le Kurdistan actuel), située à 100 km environ du champ de bataille.
Premier mois du calendrier musulman
Le mois de mouharram (arabe :مُحَرَّم) est le premier mois du calendrier musulman un des plus importants, notamment pour les chiites. C'est l'un des quatre mois sacrés de l'islam avec rajab, dhou al qi`da et dhou al-hijja le plus sacré (Al Haram).
Invasion par les Alliés de la Syrie et du Liban lors de la Seconde Guerre mondiale
La campagne de Syrie, ou opération Exporter, désigne l'invasion par les Britanniques de la Grande Syrie (actuellement Syrie et Liban), alors contrôlée par l'État français, lors de la Seconde Guerre mondiale entre juin et juillet 1941 après que la région a servi de support à des activités allemandes lors de la guerre anglo-irakienne. L'invasion du Levant français (opération Exporter du 8 juin au 11 juillet 1941) est menée sous le commandement en chef du général britannique Henry Maitland Wilson avec des troupes notamment britanniques, indiennes, australiennes et françaises libres.
6e édition de la Coupe du Monde de rugby à XV
La Coupe du monde de rugby à XV 2007 (sixième édition) se déroule du 7 septembre au 20 octobre 2007 en France, au pays de Galles (quatre matches dont un quart de finale) et en Écosse (deux matches). Il s’agit de la troisième phase finale de la compétition se disputant sur le sol européen. Le pays organisateur a été choisi en avril 2003. De septembre 2004 à novembre 2006, les sélections nationales de 86 pays participent à une phase de qualification, dans le but de désigner les onze équipes disputant le tournoi final en compagnie de la France, qualifiée d’office en tant que pays organisateur, ainsi que des huit autres nations qualifiées d'office à la faveur de leurs résultats à l'édition de 2003. La Coupe du monde est remportée par l'Afrique du Sud pour la deuxième fois. Elle s'impose face à l'Angleterre dans un match sans essai.
Bataille de la Première Guerre mondiale dans le nord de l'Italie, 1917
La bataille de Caporetto (également appelée bataille de Karfreit par les empires centraux ou douzième bataille de l'Isonzo) est une bataille de la Première Guerre mondiale, qui se déroule du 24 octobre au 9 novembre 1917 dans le Nord de l'Italie. Caporetto, aujourd’hui Kobarid en Slovénie, est alors le point central de l'offensive austro-allemande menée par Otto von Below, qui bouscule les armées italiennes. La bataille se solde par une très lourde défaite des Italiens, alors dans le camp de la Triple-Entente, face aux armées austro-allemandes. Les Italiens parviennent ensuite à stabiliser le front sur la ligne du Piave.
Période de paix (du Ier au IIe siècle apr. J.-C.) imposée par l'Empire romain aux régions conquises
La Pax Romana, littéralement « paix romaine », est un concept historiographique désignant la période de paix relative ayant pris place lors des Ier et IIe siècles de notre ère au sein de l'Empire romain. Souvent présentée par l'historiographie comme une extension de la Pax Augusta à l'ensemble des habitants de l'Empire à partir de la période flavienne, la Pax Romana aurait été imposée par Rome aux régions conquises. Il semble cependant que l'expression, dont le concept n'est pas bien défini, ait été essentiellement utilisée comme synonyme de l’Imperium Romanum, dans une acception territoriale de domination militaire.
Nom officiel du royaume de Yougoslavie, de décembre 1918 à octobre 1929
Le royaume des Serbes, Croates et Slovènes est un ancien État d'Europe proclamé à partir du 1er décembre 1918 sous l'égide de la monarchie serbe des Karađorđević. Le 3 octobre 1929, cet État est rebaptisé « royaume de Yougoslavie » sous le règne du roi Alexandre Ier.
Groupe de résistants français pendant la Seconde Guerre mondiale et lieu où ils opèrent
« Maquis » désigne aussi bien un groupe de résistants que le lieu où ils opérèrent durant la Seconde Guerre mondiale. Les résistants sont surnommés « maquisards », cachés dans des régions peu peuplées, forêts ou montagnes. Le nom fait référence à une forme de végétation méditerranéenne, le maquis, et plus encore à l'expression d'origine corse « prendre le maquis » (« Piglià a machja »), signifiant se réfugier dans la forêt pour se soustraire aux autorités ou à une vendetta ou pouvant renvoyer aux différentes résistances armées ayant eu lieu sur l'île au fil de l'histoire. Leur nombre est estimé entre 25 000 et 40 000 à l'automne 1943 et aux environs de 100 000 en juin 1944. Les maquis de l'Ain (Henri Romans-Petit), des Glières (Tom Morel), du Vercors (François Huet), du Mont-Mouchet (Émile Coulaudon), du Limousin (Georges Guingouin), de Saint Marcel dans le Morbihan sont parmi les plus célèbres.