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Royaume d'Europe centrale de 1806 à 1918, partie de l'Empire allemand après janvier 1871
Événement
Le royaume de Wurtemberg (en allemand : Königreich Württemberg) est l'un des 25 États souverains de l'Empire allemand. Il a été établi le 1er janvier 1806 en tant qu'entité étatique souveraine à l'initiative de l'empereur Napoléon Ier et est issu du duché de Wurtemberg élevé au rang d'électorat en 1803. Son territoire d'origine, également appelé l'Altwürttemberg, fut considérablement élargi, principalement au sud et à l'est, grâce au recès d'Empire et au traité de Presbourg, doublant ainsi sa superficie. De 1806 à 1813, le Wurtemberg est membre de la confédération du Rhin, aligné sur les intérêts hégémoniques de la France napoléonienne du Premier Empire. Après la fin des guerres napoléoniennes, en 1815, il devient membre de la Confédération germanique par décision du congrès de Vienne et est en tant que tel un État souverain également vis-à-vis de l'extérieur. Après la guerre franco-allemande, le royaume rejoint en tant qu'État fédéré le nouvel Empire allemand, dominé par le royaume de Prusse, tout en conservant certains droits spéciaux. La devise du royaume et de la maison de Wurtemberg est alors "Furchtlos und treu" ("Sans peur et fidèle"). Sur la base de la Constitution de 1819, une monarchie constitutionnelle précoce se développe au fil des années, avec des courants libéraux et démocratiques relativement forts par rapport à de nombreux autres États allemands, qui peuvent se maintenir et se renforcer même après la répression du Printemps des peuples en 1848, laquelle se déroule de manière pacifique en Wurtemberg. À la suite de la défaite allemande lors de la Première Guerre mondiale et de la révolution allemande de 1918, le roi Guillaume II de Wurtemberg, dernier roi allemand, renonce au trône. Le Wurtemberg est transformé en démocratie parlementaire et devient un État populaire au sein de la république allemande de Weimar. En 1952, son ancien territoire devient le Land actuel du Bade-Wurtemberg.
Art développé dans l'Empire de byzance
L'art byzantin s'est développé dans l'Empire byzantin entre la disparition de l'Empire romain d'Occident en 476, et la chute de Constantinople en 1453. L'art produit auparavant dans la même région relève de ce qu'il est convenu d'appeler l'art paléochrétien. Le terme peut également être utilisé pour désigner l'art des États de confession orthodoxe contemporains à l'Empire byzantin, dont la culture a subi son influence, sans en faire partie réellement (certains historiens parlent du Commonwealth byzantin), comme le premier empire bulgare, le premier État serbe ou la Rus' de Kiev. Mais aussi, pour partie, l'art de la république de Venise et du royaume de Sicile, qui avaient des liens étroits avec l'Empire byzantin. L'art produit par les chrétiens orthodoxes d'Orient vivant dans l'Empire ottoman est souvent appelé « post-byzantin ». Certaines traditions artistiques qui ont leur origine dans l'Empire byzantin, en particulier en ce qui concerne l'iconographie et l'architecture des églises, se sont maintenues en Grèce, Bulgarie et Russie et dans d'autres pays orthodoxes d'Orient à l'époque actuelle.
État d’Europe de l’Est, semi-indépendant, de 1570 à 1867
La principauté de Transylvanie (Ца́ра Aρδελεнѣ́скъ ou Țara Ardelenească et plus récemment en roumain : Țara Ardealului ou Voievodatul Transilvaniei, en hongrois : Erdély Fejedelemség et en allemand : Fürstentum Siebenbürgen) s’est développée au Moyen Âge comme voïvodat autonome dans l’obédience du royaume de Hongrie jusqu’en 1526, comme principauté indépendante mais tributaire de l’Empire ottoman jusqu’en 1699, comme archiduché de la monarchie de Habsbourg puis de l’empire d'Autriche jusqu’en 1867 lorsqu’elle fut intégrée à la Hongrie dans le cadre de l’Autriche-Hongrie. Avec la principauté de Valachie et celle de Moldavie, c’est l’une des trois principautés médiévales ayant une importante population roumanophone, alors dite valaque (hongrois : oláhok), mais contrairement aux deux « principautés danubiennes » dont l’aristocratie de boyards était roumaine, dont la religion officielle était orthodoxe et dont la langue d’église et d’État était le slavon, puis le grec et enfin le roumain, la Transylvanie, pour sa part, avait une noblesse hongroise d’ispans, ses voïvodes étaient pour la plupart magyars, ses religions officielles étaient le catholicisme par l’édit de Turda de 1366 et le protestantisme par l’« édit de tolérance » de 1565 ; ses langues d’Église et d’État furent le latin, puis le hongrois et l’allemand. Le territoire de la principauté de Transylvanie a varié dans le temps : son cœur historique correspond au plateau transylvain, région de collines située dans le centre de l’actuelle Roumanie, à l’est de la Transylvanie moderne, entre les Carpates occidentales roumaines, les Carpates orientales et les Alpes de Transylvanie. Sa durée, elle, varie selon les auteurs modernes : l’historiographie hongroise (et, à sa suite, une partie de l’historiographie germanique ou anglophone) limite son existence à 141 ans durant la période 1570-1711, considérant qu’elle n’a été créée qu’au traité de Spire (succédant au royaume de Hongrie orientale) et qu’elle disparaît en 1711 lorsque le prince hongrois Ferenc II Rákóczy laisse place à des gouverneurs autrichiens ; l’historiographie roumaine, se référant à la liste des princes de Transylvanie et aux institutions propres de cette région (voïvode élu par la Diète transylvaine, lois spécifiques, armée transylvaine, et, parmi les divisions territoriales, des joupanats gouvernés selon le jus valachicum reconnu par la charte de 1383), considère qu’elle a existé durant 756 ans de 1111 à 1867.
Dynastie de l’Égypte antique
La Ve dynastie couvre, dans l'Ancien Empire, une période d'un peu plus d'un siècle au milieu du IIIe millénaire. Cette dynastie va abandonner les pyramides monumentales pour des constructions de dimensions plus modestes, car le pays n'a plus besoin de grands projets unificateurs à la gloire du « Roi-Dieu ». Le pays jouit manifestement d'une période de paix et de richesse tant économique qu'artistique. Sous la Ve dynastie, un nouvel emplacement pour la nécropole royale est choisi à Abousir, au nord de Saqqarah. Cinq pharaons, parmi les neuf que comptait la dynastie, y font édifier leur sépulture et celles de leurs reines. Les sources contemporaines attestent que cinq pharaons de la dynastie édifient des temples solaires. Deux ont été retrouvés. Celui d'Ouserkaf en Abousir et celui de Niouserrê un peu plus au nord en Abou Ghorab. Ces temples dédiés au dieu Rê sont les sanctuaires solaires les mieux conservés de l'Ancien Empire. Le mieux connu des souverains de la Ve dynastie est Ounas, en raison des textes des pyramides que Gaston Maspero a découverts dans sa pyramide de Saqqarah. Ils constituent un ensemble de formules magiques destinées à assurer la survie du roi dans l'au-delà et sont pour la première fois inscrits sur les murs du tombeau du roi. À sa suite chacun des souverains de la VIe dynastie les fera figurer dans sa propre pyramide puis les reines s'approprieront ces textes sacrés pour leur propre tombe.
La VIe dynastie couvre une période de plus d'un siècle et demi à la fin de l'Ancien Empire. La toute-puissance du roi, sans être remise en cause, est perçue différemment. Il faut sans doute y voir également un changement dans les aspirations religieuses ainsi que dans l'organisation de l'État. Cette période va être marquée par le très long règne de Pépi II. C'est à cette époque que l'on assiste à un morcellement du pouvoir central au profit des nomarques, tendance déjà amorcée à la Ve dynastie. La charge se transmet de père en fils, formant ainsi de véritables dynasties locales sans pour autant usurper le pouvoir royal. Les prérogatives royales sont peu à peu « empruntées » par ces nomarques, comme l'attestent les tombes des nécropoles d'Assouan et également la pratique de la momification.
Technique utilisée pour déterminer la structure atomique ou moléculaire d'un cristal, dans laquelle les atomes disposés de façon ordonnée provoquent la diffraction d'un faisceau de rayons X incidents dans des directions spécifiques
La cristallographie aux rayons X, radiocristallographie ou diffractométrie de rayons X (DRX, on utilise aussi souvent l'abréviation anglaise XRD pour X-ray diffraction) est une technique d'analyse fondée sur la diffraction des rayons X par la matière, particulièrement quand celle-ci est cristalline. La diffraction des rayons X est une diffusion élastique, c'est-à-dire sans perte d'énergie des photons (longueurs d'onde inchangées), qui donne lieu à des interférences d'autant plus marquées que la matière est ordonnée. Pour les matériaux non cristallins, on parle plutôt de diffusion. Cette méthode utilise un faisceau de rayons X qui, rencontrant un cristal, est renvoyé dans des directions spécifiques déterminées par la longueur d'onde des rayons X et par les dimensions et l'orientation du réseau cristallin. Par la mesure des angles et de l'intensité des rayons diffractés, il est possible d'obtenir les dimensions de la maille cristalline, les symétries de la structure cristalline (groupe d'espace) et une image tridimensionnelle de la densité électronique dans la maille. À partir de cette densité, la position moyenne des atomes du cristal formant le motif cristallin peut être déterminée ainsi que la nature de ces atomes (dans une certaine mesure), leurs liaisons chimiques, leur agitation thermique et d'autres informations structurales. L'appareil de mesure s'appelle chambre de diffraction quand il est photographique et diffractomètre quand il comporte un système de comptage des photons (détecteur ou compteur). Les données collectées forment le diagramme de diffraction ou diffractogramme.
Conflit entre le royaume d'Italie et le royaume de Grèce entre 1940 et 1941 pendant la Seconde Guerre mondiale
La guerre italo-grecque est un conflit opposant le royaume d'Italie au royaume de Grèce du 28 octobre 1940 au 6 avril 1941. Elle marque le début de la campagne des Balkans lors de la Seconde Guerre mondiale. À partir de l'intervention allemande en 1941, on parle de bataille de Grèce. Ce conflit marque l'entrée en guerre du royaume de Grèce, qui vit sous le gouvernement autoritaire de Ioánnis Metaxás depuis août 1936, contre l’Italie fasciste de Benito Mussolini. Le gouvernement profasciste grec rejette l’ultimatum du 28 octobre 1940 par lequel l’Italie demande le libre passage pour ses troupes. Dès lors, la Grèce se range aux côtés du Royaume-Uni au moment où Hitler occupe la plus grande partie de l’Europe. Pour le peuple grec, la résistance contre l’agression de l’Italie fasciste prit un caractère à la fois national et antifasciste, permettant à l’armée grecque de faire face à l’agression et de lancer une contre-offensive. À la fin de 1940, les armées grecques se trouvaient à soixante kilomètres au-delà de la frontière gréco-albanaise. Pendant six mois, seize divisions grecques insuffisamment armées immobilisèrent en Albanie vingt-sept divisions italiennes disposant d’un équipement bien supérieur au leur, jusqu’au moment de l’attaque des armées allemandes, le 6 avril 1941. Le roi et son gouvernement quittent le pays alors que le commandement de l’armée capitule le 24 avril 1941. Un certain nombre d’officiers et de soldats patriotes, ainsi que la flotte de guerre, ont réussi à quitter l'Hellade. Ils continuent la lutte et participent aux opérations alliées en Afrique (seconde bataille d'El Alamein, campagne d'Italie...). Les succès militaires grecs en Albanie ont constitué la première victoire des Alliés contre l'Axe, encouragé d’autres peuples hésitants, détruit le prestige de Mussolini et influencé l’attitude américaine.
Culture préhistorique
L’Acheuléen (prononcé [aʃøleɛ̃]) est une industrie lithique de mode 2 caractéristique du Paléolithique inférieur succédant à l'oldowayen. Elle apparaît pour la première fois en Afrique de l'Est il y a 1,76 million d'années et disparaît complètement du paysage archéologique il y a seulement 150 000 ans, tandis que les industries lithiques de mode 3 qui lui succèdent se développent en Afrique à partir de 500 000 ans avant le présent et en Inde vers 385 000 ans AP environ.
La XIIe dynastie est une lignée de rois à l'origine obscure mais qui courrait de l'extrême sud de l'Égypte, qui ont régné sur l'Égypte pendant le premier quart du IIe millénaire avant notre ère. Cette dynastie apparaît, à bien des égards, comme l'apogée du Moyen Empire, avec les règnes remarquables de Sésostris Ier, Sésostris III et Amenemhat III ; cependant, d'un point de vue culturel, le milieu de la dynastie marque un tournant culturel entre un Haut Moyen Empire et un Moyen Empire tardif.
Ancien royaume slave, VIIIe - IXe siècles
La Grande-Moravie (en slave Velká Morava ou Svätoplukova ríša, en latin Moravia Magna) était un royaume slave. Le premier usage du terme « Grande-Moravie » remonte à l'ouvrage de Constantin VII Porphyrogénète De Administrando Imperio (écrit vers 950). Le terme « Moravia » renvoyait non seulement à la région correspondant à l'actuelle Moravie mais aussi aux territoires autour de la rivière Morava ou de sa capitale appelée Morava ou Véligrad (« grande cité »), dont l'emplacement reste actuellement inconnu (peut-être se trouve-t-elle sous une grande ville actuelle telle Brno, Nitra ou Bratislava).
Force aérienne des États-Unis entre 1941 et 1947
Les United States Army Air Forces (en abrégé, USAAF ou AAF ; en traduction littérale : les « Forces Aériennes de l’Armée des États-Unis ») est le nom de la force aérienne des États-Unis entre 1941 et 1947. Créées le 20 juin 1941, elles succèdent à l'United States Army Air Corps (en abrégé, l’USAAC ; en traduction littérale, le « corps aérien de l'Armée des États-Unis »). Elles laissent ensuite place à l'United States Air Force, le 18 septembre 1947. Cependant, l'US Army dispose depuis 1983 d'une aviation légère unifiée, l'United States Army Aviation Branch, qui rassemble les différents moyens aériens de l'US Army jusque là dispersés.
Protectorat français rassemblant sept îles Ioniennes situées entre la Grèce et l’Italie
La république des Sept-Îles (en grec : Επτάνησος Πολιτεία / Eptánisos Politeía) est le nom donné au protectorat rassemblant sept îles Ioniennes (anciennement vénitiennes), situées entre la Grèce et l’Italie, que la France s’était attribuées au traité de Campo-Formio en 1797, et avait transformées en trois départements français de Grèce. La république des Sept-Îles fut formée en 1800, sous la protection de la Russie et de la Turquie, après que l'amiral russe Fiodor Ouchakov s'en fut emparé à l'issue du siège de Corfou (1798-1799). Elle tire son nom de l'Heptanèse, région de la Grèce à l’époque de la domination vénitienne, composée des mêmes îles, alors gouvernées par des provéditeurs différents et ne formant pas une même entité administrative. La république des Sept-îles comprenait les îles de : Corfou, capitale : Corfou ; Paxos (Paxi ou Paxo) ; Leucade (Sainte-Maure), capitale : Leucade ; Céphalonie, capitale : Argostoli ; Ithaque (Theaki, ou Petite Céphalonie), capitale : Vathý ; Zakynthos (Zante), capitale : Zante ; Cythère (Cerigo), capitale Cythère.
Traité de 1920 entre l'Italie et la Yougoslavie sur le tracé de leurs frontières
Le premier traité de Rapallo, signé le 12 novembre 1920, est un accord par lequel l'Italie et la Yougoslavie établissent les frontières des deux royaumes et leur respective souveraineté, dans une tentative pour résoudre la situation conflictuelle créée par la conférence de paix de Saint-Germain-en-Laye de 1919. À Paris, au cours de la conférence de la paix de 1919, les puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale décident d'annexer à l'Italie une partie seulement des « terres irrédentes » qui lui avaient été promises par le pacte de Londres, conclu en 1915. Il est utile de rappeler que la ville de Fiume, objet de la crispation italienne, ne faisait pas partie des territoires promis à l'Italie en échange de son entrée en guerre contre l'Autriche-Hongrie. Les « terres irrédentes » sont des territoires à population ou à minorités italiques ayant appartenu aux anciens États italiens mais ne faisant pas partie du royaume d'Italie, qui les revendiquait. Cela provoque les protestations du Premier ministre Vittorio Emanuele Orlando, qui quitte Paris indigné, et un ressentiment très largement partagé en Italie, ce qui donne naissance à la notion de « victoire mutilée ». Lorsque le Sénat américain choisit de ne pas ratifier le traité de Versailles et lorsque le corpus separatum de Fiume est pris par les milices de volontaires italiens dirigées par l'écrivain Gabriele D'Annunzio, il devient nécessaire de conclure un accord entre l'Italie et la Yougoslavie, parrainé par le président du Conseil Giovanni Giolitti. Le traité est signé à Rapallo, après plusieurs mois de négociations. Il confirme les points essentiels déjà décidés à la conférence de paix et ne permet donc pas d'apaiser le ressentiment italien : la majeure partie de la Dalmatie, jadis vénitienne et dont les principaux ports sont à majorité italienne (Sebenico, Spalato, Raguse) reste yougoslave, seule la ville de Zara et l'île de Lagosta sont attribués à l'Italie. La situation de la ville de Fiume n'est résolue (en faveur de l'Italie) qu'en 1924.
Missile de croisière russe
Le Kh-59 « Ovod » (en russe : « Х-59 Овод », taon), de désignation OTAN AS-13 « Kingbolt », est un missile de croisière russe à guidage TV, d'une portée de 115 km. À l'inverse de son aîné à propulseur à poudre, la variante Kh-59M « Ovod-M » (désignation OTAN AS-18 « Kazoo ») est équipée d'un turboréacteur. Ce missile est principalement destiné à une attaque air-sol, mais sa version Kh-59MK est conçue pour cibler des navires de surface.