Cartes
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Moment de la journée
Événement
Le matin est la période de la journée située entre le début de l'aube, aussi appelée « petit matin » et midi. Par extension et pour une meilleure compréhension on utilise dans la langue française le terme « du matin » dans les indications horaires (ex. « cette nuit, à une heure du matin ») relatives à la portion de la journée comprise entre minuit et midi.
Une guerre par procuration est un conflit dans lequel au minimum deux États ou puissances s'affrontent indirectement par l'intermédiaire d'autres acteurs (États, groupes armés, mercenaires…) qu'ils soutiennent par différents moyens : financement, armes, matériels… La formule en anglais war by proxy a été créée par Zbigniew Brzeziński, conseiller du président américain Jimmy Carter. Ce concept s'applique à de nombreux conflits de la guerre froide. La guerre par procuration n'est pas un concept militaire né au XXe siècle, le troisième des 36 stratagèmes chinois ayant pour titre « tuer un ennemi avec une épée d'emprunt ». Richelieu a pratiqué lors de la guerre de Trente Ans la « guerre fourrée », la France n'intervenant qu'indirectement dans le conflit en appuyant et en finançant les ennemis des Habsbourg. Ce n'est qu'en 1635, en raison de leur défaite, que la France est entrée officiellement en guerre contre les Habsbourg. Il est presque impossible d'avoir une guerre par procuration pure puisque les groupes qui se battent pour une puissance ont normalement leurs propres objectifs qui diffèrent de ceux de la puissance tutélaire. Par exemple, après la guerre d'Afghanistan (1979-1989), certains groupes qui avaient reçu l'aide des États-Unis ne sont pas restés dans leur alliance mais au contraire sont devenus leurs ennemis acharnés comme les Talibans et al-Qaïda. L'Encyclopaedia Britannica cite plusieurs exemples de guerres par procuration où les belligérants, tout en ayant engagé le conflit selon leur propre logique, sont soutenus par des grandes puissances qui cherchent à les instrumentaliser à leur profit. La stratégie de l'Empire byzantin préconise d'éviter le plus possible l'affrontement avec les « Barbares » et de les utiliser les uns contre les autres. Pendant la Première Guerre mondiale, les Britanniques soutiennent la révolte arabe de 1916-1918 contre l'Empire ottoman. La guerre civile espagnole de 1936-1939, tout en opposant deux camps de la société espagnole, est un affrontement indirect entre l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste d'une part, l'Union soviétique de l'autre ; elle sert en même temps aux grandes puissances de champ d'essai pour leurs nouvelles armes. Dans la période de la Guerre froide où les superpuissances, par crainte d'une guerre nucléaire, redoutent de s'affronter directement, la guerre de Corée de 1950-1953, la guerre du Viêt Nam de 1955-1975 et la guerre civile angolaise de 1975-2001 permettent aux États-Unis et à l'URSS d'empêcher l'adversaire d'étendre sa zone d'influence. Sur un théâtre plus limité, la guerre civile yéménite, depuis 2014, est alimentée par la rivalité régionale entre l'Arabie saoudite et l'Iran.
Mutualisation monnayée d'une voiture entre plusieurs clients
L'autopartage (anglais : car sharing), ou voitures en libre-service, est la mise en commun d'une flotte de véhicules à moteur au profit d'abonnés à un organisme gestionnaire des véhicules. Chaque abonné peut utiliser un véhicule pour le trajet de son choix et pour une durée limitée. Contrairement au covoiturage, pratique consistant à partager un véhicule sur des trajets communs, l'autopartage permet l'usage successif d'une voiture par des utilisateurs différents. L'autopartage peut être mis en œuvre par une société commerciale, une agence publique, une coopérative, une association, ou un groupe de personnes. Le système s'inscrit dans une logique de mobilité partagée, qui permet à ses utilisateurs d'utiliser un moyen de transport sans posséder le véhicule, par l'achat d'un service et non d'un bien. Les coûts d'achat, d'entretien des véhicules et de recherche de places de stationnement sont alors mutualisés au sein du service d'autopartage. Ce fonctionnement s'est décliné sous différentes formes depuis les années 1950. En 2019, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) considère l'autopartage comme une alternative à l'usage ou à la propriété individuelle d'un véhicule, au même titre que le vélo ou les transports collectifs. En plus des services proposés par des entreprises ou organismes qui achètent des véhicules et les louent, à partir de 2011, la France a vu se développer des services d'autopartage entre particuliers. Les propriétaires proposent directement leurs véhicules à d'autres conducteurs, principalement en passant par des plateformes de mise en relation.
L’électorat de Mayence (en allemand : Kurmainz) était une principauté du Saint-Empire romain germanique administrée par le prince-archevêque de Mayence. Il formait, avec l'électorat de Cologne et l'électorat de Trèves, l'une des trois principautés ecclésiastiques électorales du Saint-Empire. Aux trois archevêques rhénans revenait depuis le XIIIe siècle, avec le comte palatin du Rhin, le margrave de Brandebourg, le duc de Saxe et le roi de Bohême, le droit exclusif d'élire le roi de Germanie et l'empereur. À partir de 1512, l'électorat de Mayence rejoint le cercle électoral du Rhin.
« reine mère » dans l'Empire ottoman
La sultane validé (en turc ottoman : والده سلطان, validé sultan, litt. « mère du sultan ») est le titre porté par la mère d'un sultan en exercice dans l'Empire ottoman. Le terme peut également être traduit par reine mère ou impératrice-mère. La tradition islamique dispose que « le droit d'une mère est le droit d'Allah ». Par conséquent, la sultane validé avait une influence significative sur les affaires de l'empire. Au cours des XVIe siècle et XVIIe siècle, durant la période connue sous le nom de sultanat des femmes, une suite de sultans ottomans incompétents ou mineurs ont ainsi été maintenus sous tutelle maternelle, ce qui a permis aux sultanes validés d'accroître leur rôle de reine mère.
Bataille de la guerre de Sécession
Le siège de Vicksburg (18 mai - 4 juillet 1863) est la dernière action militaire d'ampleur de la campagne de Vicksburg, durant la guerre de Sécession. Par une série de manœuvres, le major-général unioniste Ulysses S. Grant et son armée du Tennessee traversent le fleuve Mississippi et poussent l'armée confédérée du lieutenant-général John C. Pemberton à se retrancher derrière les lignes défensives établies autour de la ville de Vicksburg (Mississippi). Après avoir ordonné deux importants assauts contre les fortifications confédérées, menés les 19 et 22 mai 1863 et repoussés avec de lourdes pertes, Grant décide d'assiéger la ville à compter du 25 mai. Sans espoir de renforts, ses approvisionnements quasiment épuisés, et après avoir tenu plus de quarante jours, la garnison se rend finalement le 4 juillet. Cette action, combinée à la capitulation de Port Hudson le 9 juillet, donne définitivement aux forces de l'Union la maîtrise complète du cours du Mississippi. La reddition des Confédérés à la suite du siège de Vicksburg est parfois considérée, en conjonction avec la défaite du général Robert Lee à Gettysburg le jour précédent, comme le tournant de la guerre. Elle rend à l'Union le contrôle d'une artère vitale pour son économie et coupe la Confédération en deux, isolant jusqu'à la fin du conflit les forces rebelles opérant sur le théâtre Trans-Mississippi.
Maha Shivaratri ("Grande Nuit de Shiva") ou plus simplement Shivaratri est une fête importante dans le monde indien. Elle a lieu une fois par an, vers février-mars dans le calendrier grégorien, durant le mois de Magha ou Phalguna en Inde. C'est une nuit de jeûne, de méditation, propice à l'immersion d'un lingam (symbole de Shiva) et des offrandes de toutes sortes (fleurs, encens...). La tradition dit que cette fête commémore le mariage de Shiva et Parvati ; elle peut également marquer le moment où Shiva exécute la Tandava. Une histoire raconte enfin que cet événement célèbre le jour où Shiva a bu le poison de destruction issu du barattage de la Mer de lait de la cosmologie hindoue, sauvant ainsi le monde et permettant l'obtention de l'amrita, la cire qui donne l'immortalité.
Capacité de certains organismes à absorber et concentrer dans tout ou une partie de leur organisme certaines substances chimiques
La bioaccumulation désigne la capacité de certains organismes (végétaux, animaux, fongiques, microbiens) à absorber et concentrer dans tout ou une partie de leur organisme (partie vivante ou inerte telle que l'écorce ou le bois de l'arbre, la coquille de la moule, la corne, etc.) certaines substances chimiques, éventuellement rares dans l'environnement (oligo-éléments utiles ou indispensables, ou toxiques indésirables). Chez un même organisme, cette capacité peut fortement varier selon l'âge et l'état de santé, ou selon des facteurs externes (saison, teneur du milieu en nutriments, pH ou cofacteurs variés (synergies ou symbioses avec une autre espèce par exemple)). Chez une même espèce, les individus peuvent pour des raisons génétiques être plus ou moins accumulateurs, mais de manière générale certains genres ou groupes sont connus pour être de très bons bioaccumulateurs. Chez les champignons (qui sont souvent de bons bioaccumulateurs), c'est le cas par exemple des agarics pour le mercure, plomb, cadmium et le sélénium. Le sélénium est également très bien accumulé par les champignons du genre Albatrellus ou par l'amanite Amanita muscaria. Des organismes apparemment proches dans leur mode d'alimentation (ex. : moules et huîtres), dans un même milieu et dans des conditions comparables accumulent très différemment les métaux. Par exemple, l'IFREMER a estimé en 2002 que pour les espèces courantes, le rapport de bioaccumulation entre les huîtres et les moules est d'environ 25 pour l'argent (ce qui signifie que l'huître en accumule 25 fois plus en moyenne), 0,5 pour le nickel et le cobalt et de 1 pour le vanadium.
Arrêt des combats par un état
La reddition, en termes militaires, est l'abandon du contrôle du territoire, des combattants, fortifications, navires ou de l'armement à une autre puissance. Une reddition peut être accomplie pacifiquement, sans combat, ou elle peut être le résultat d'une défaite au combat. Un État souverain peut se rendre après une défaite dans une guerre, généralement en signant un traité de paix ou un accord de capitulation. Une reddition sur le champ de bataille, que ce soit par des individus ou sur ordre des officiers implique normalement que ceux qui se rendent deviennent prisonniers de guerre.
Subdivision administrative de l'Empire romain
Un diocèse (latin : diœcesis ou diocesis, mot féminin) est une subdivision géographique du territoire de l'Empire romain. Dans son acception la plus connue, c'est une subdivision de l'Empire romain propre à l'Antiquité tardive, qui regroupe plusieurs provinces romaines sous l'autorité d'un vicaire. Le système des diocèses a été mis en place par l'empereur Dioclétien, dans le cadre des réformes administratives de la Tétrarchie. Constantin Ier ajoute ensuite au-dessus des diocèses des préfectures du prétoire, qui regroupent plusieurs diocèses. Un autre sens, nettement moins usité, fait du « diocèse » une subdivision judiciaire d'une province romaine, équivalent au conventus juridici. Cet article traitera majoritairement de la première acception, reléguant la deuxième à la fin.
Dirigée par une dynastie royale indienne
L’empire Satavahana (télougou : శాతవాహన సామ్రాజ్యము (śātavāhana sāmrājyamu), marathe : सातवाहन साम्राज्य (sātavāhan sāmrājya)) ou Andhra est dirigé par une dynastie royale indienne basée à Dharanikota et Amaravati dans l'Andhra Pradesh, ainsi que Junnar (Pune) et Prathisthan (Paithan) dans le Maharashtra. Son territoire couvre une grande partie de l'Inde centrale à partir de 220 av. J.-C.. Bien qu'il y ait une certaine controverse sur le moment où la dynastie a pris fin, on estime qu'elle a régné pendant environ 450 ans, jusque vers 220 apr. J.-C.
Dynastie afghane du début du XVIIIe siècle
Les Hotaki sont une dynastie des Ghilzai, l'une des principales confédérations du peuple pachtoune. Originaire de la région de Kandahar, elle fonde un empire éphémère qui gouverne le sud de l'Afghanistan et une partie de l'Iran dans la première moitié du XVIIIe siècle. La dynastie est fondée par Mirwais Khan, révolté contre les Séfévides à partir de 1709 ; celui-ci assassine le gouverneur de Kandahar Gurgin Khan. Les armées successives envoyées par les Séfévides ne parviennent pas à mater cette rébellion. Le fils de Mir Wais, Mahmoud, envahit la Perse, s'empare d'Ispahan et dépose à son profit le chah séfévide Soltan Hossein. La domination afghane sur la Perse ne dure que quelques années. Un général afchar du Khorassan, Nader Chah, prend le parti du fils de Hossein, Tahmasp II. En 1729, il remporte la bataille de Damghan et repousse les Hotaki hors de Perse, vers leur bastion de Kandahar. Il s'empare de cette ville en 1738, mettant un terme à l'Empire hotaki. Quelques années plus tard, l'Afghanistan recouvre son indépendance sous la dynastie Durrani, issue d'une autre confédération pachtoune, celle des Abdali.
Bataille durant la guerre de Trente Ans
La bataille de Lützen (Saxe-Anhalt), le 16 novembre 1632 (le 6 novembre selon le calendrier julien alors en usage), est l'une des batailles les plus marquantes de la guerre de Trente Ans, pendant laquelle les armées suédoises du roi Gustave II Adolphe de Suède, mort au combat, s'imposent face à des forces de la Ligue catholique dirigées par Albrecht von Wallenstein. Elle s'avère être une victoire à la Pyrrhus pour les Suédois, qui y perdent leur roi et près d'un tiers de leurs hommes. Cette victoire est mal exploitée par les Suédois, en grande partie à cause de la mort de Gustave Adolphe, génie stratégique de son époque : peu après, c'est la confusion dans les rangs de l’Union protestante.
Engagement terrestre allié majeur, campagne de libération des Philippines (1945), guerre du Pacifique
La bataille de Manille s'est déroulée durant la seconde campagne des Philippines de la Seconde Guerre mondiale, du 3 février au 3 mars 1945. Les combats dans la capitale des Philippines furent particulièrement sanglants et laissèrent la ville dévastée. La prise de Manille fut l'une des étapes principales de la reconquête des Philippines, occupées par l'empire du Japon depuis trois ans.
La bataille de Tchaldiran (ou Tchaldoran ou Çaldıran), dans la première des guerres ottomano-persanes, eut lieu le 23 août 1514 à Tchaldoran (province d'Azerbaïdjan occidental, Iran) et se termina par une victoire décisive de l’Empire ottoman sur les Séfévides. En conséquence, les Ottomans s'emparèrent de la moitié orientale de l’Anatolie. Le sultan ottoman Sélim Ier, commandant son armée en personne, alignait des forces nettement plus nombreuses et mieux équipées, fortes de 100 000 soldats, tandis que les Iraniens étaient entre 50 000 et 80 000. Le Shah Ismail fut blessé et manqua d’être capturé dans le combat. Alors que les Séfévides dépendaient essentiellement d'une cavalerie d'archers (les Qizilbash), s'appuyant sur des méthodes turco-mongoles de combat ainsi que sur une politique de la terre brûlée, la bataille de Tchaldiran marque la victoire de la technologie ottomane, ceux-ci disposant, outre la cavalerie et la solide infanterie des janissaires, d'une artillerie. À la suite de leur victoire, les Ottomans prirent Tabriz, et les Séfévides ne constituèrent plus une menace pour eux pendant près d’un siècle. Elle mit également fin aux soulèvements des Alévis en Anatolie. Au début du XVIe siècle, l’oppression ottomane envers les alévis devient insupportable et ces derniers soutiennent le Chah Ismail Ier d'origine turque également. Ses partisans, qui portent un bonnet de couleur rouge avec douze plis en référence aux 12 imams du chiisme duodécimain se font appeler Qizilbash (Têtes rouges). Les Ottomans, champions du sunnisme, considéraient comme rival l'Empire Séfévide d'origine turkmène, mais chiite. La défaite de Shah Ismail à Tchaldiran (1514) et la décennie qui suit furent l'occasion du massacre de quarante mille chiites en Anatolie : cauchemar encore vivace dans la mémoire collective alévie contemporaine qui répugne même à évoquer le nom du sultan Sélim. Après sa victoire sur les Séfévides, le sultan confia à son chroniqueur Idris-i Bidlisi, érudit d'origine kurde, la mission de rallier les émirs du Kurdistan. Celui-ci rédigea par la suite une biographie du sultan, le Selim-Nameh (Livre de Sélim).
Traité de paix qui met fin à la guerre de Dévolution entre la France et l'Espagne
Le traité d'Aix-la-Chapelle de 1668 est un traité de paix signé à Aix-la-Chapelle, le 2 mai 1668, entre le marquis de Croissy, Charles Colbert, représentant le roi de France et de Navarre Louis XIV, et le comte de Bergeyck, délégué du marquis de Castel Rodrigo, Francisco de Moura Cortereal, représentant le roi des Espagnes Charles II. Il met fin à la guerre de Dévolution entre la France et l'Espagne.
Terme péjoratif
La formule « ennemi du peuple » a été utilisée à diverses époques par le pouvoir alors en place pour disqualifier une personne ou une organisation perçue comme agissant contre les intérêts de la société dans son ensemble. Le terme est proche des notions d'ennemi public et d'ennemi de l’État.
Personne qui vit jusqu'à 100 ans ou au-delà
Un ou une centenaire est une personne qui a atteint un âge de cent ans ou plus. Au-delà de 110 ans, on parle de supercentenaire. Certains démographes utilisent le terme « semi-supercentenaire » pour les personnes âgées de 105 à 109 ans. On trouve de nombreux centenaires dans les mythes et religions, et la tendance plus ou moins prononcée à l’exagération des âges chez les personnes très âgées se retrouve dans toutes les cultures. Nul ne sait qui a été le premier centenaire ni même la période auquel il ou elle a vécu – les estimations variant du XVe siècle av. J.-C. au XVIIIe siècle. De quelques milliers au début du XXe siècle, le nombre de centenaires dans le monde est passé d'une vingtaine de milliers en 1950, à près d’un demi-million en 2010. Les projections du nombre de centenaires dans le futur dépendent très fortement des hypothèses sur l’évolution de la mortalité future et des quotients de mortalité. En France, il pourrait y avoir, selon les hypothèses de 2019, entre 120 000 et 380 000 centenaires en 2060 dans les conditions de mortalité actuelles, soit 0,2 % et 0,5 % de la population. Les facteurs expliquant la longue vie sont encore mal compris, et discutés, sur la base de données provenant de différentes sources, et parfois de modélisation démographique. Des méthodes contrôle de la qualité des données statistiques, et de validation des données individuelles, ont été développées. Il est probable que l'accroissement de la mortalité avec l'âge décélère ; le phénomène de surmortalité des hommes âgés, par rapport aux femmes, après avoir augmenté durant environ deux siècles semble s'atténuer ; mais en septembre 2024, les huit personnes les plus âgées connues dans le monde sont toutes des femmes. Et après Maria Branyas Morera, décédée à 117 ans le 19 août 2024, la « doyenne de l'humanité » est la Japonaise Tomiko Itooka (116 ans en 2024, doyenne de la liste des supercentenaires validée par le Gerontology Research Group). Il n'y a pas de « secret » des centenaires ; les facteurs associés au statut de centenaire sont ceux associés à la longévité en général. Durant la pandémie de Covid-19 en 2020/2021, plusieurs centenaires ont vaincu le Covid.[pertinence contestée]
Calendrier nord-coréen
Le calendrier juche, nommé d'après l'idéologie juche (prononcé en coréen : [tɕutɕʰe]), est un calendrier nord-coréen promulgué en juillet 1997 et entré en application en septembre 1997, qui remplace le système julien. Il fait débuter le compte des années en 1912, année de naissance du fondateur de la Corée du Nord, Kim Il-sung, mort trois ans plus tôt. Il institua l’« ère des Kim ». En 2025, ce calendrier ne semble plus d'usage en Corée du Nord.
La mémoire EEPROM (electrically erasable programmable read-only memory ou mémoire morte effaçable électriquement et programmable) (aussi appelée E2PROM ou E²PROM) est un type de mémoire morte. Une mémoire morte est une mémoire utilisée pour enregistrer des informations qui ne doivent pas être perdues lorsque l'appareil qui les contient n'est plus alimenté en électricité. La particularité de la mémoire EEPROM est qu'elle peut être facilement effacée et réécrite à l'aide d'un courant électrique.
Guerre civile japonaise du XVe siècle
La guerre d'Ōnin (応仁の乱, Ōnin no ran) est une guerre civile qui a eu lieu au Japon de 1467 à 1477, pendant l'époque de Muromachi. Une dispute entre Hosokawa Katsumoto et Yamana Sōzen dégénéra en une guerre d'envergure nationale impliquant le shogunat Ashikaga et divers daimyos. Cette guerre a initié l'époque Sengoku, la période des guerres entre États. Cette période est une longue lutte pour la domination individuelle des daimyos, résultant en un énorme conflit entre toutes les maisons pour dominer l'ensemble du Japon. C'est pendant cette période qu'émergent les trois plus grands seigneurs de la période Sengoku, qui finiront par unir le Japon sous une seule poigne. Ces hommes sont Oda Nobunaga, Toyotomi Hideyoshi et Tokugawa Ieyasu.
Opération de la guerre de Bosnie-Herzégovine
Les bombardements de la Bosnie-Herzégovine par l'OTAN en 1995 (nom de code : Opération Deliberate Force) sont menés dans le cadre d'une campagne de bombardements aériens qui se déroule entre le 30 août et le 20 septembre 1995. Elle vise les positions militaires de l'Armée de la république serbe de Bosnie dans le but de l'affaiblir. Cette dernière menace et attaque les « zones de sécurité » déclarées par l'Organisation des Nations unies (ONU) pendant la guerre de Bosnie-Herzégovine avec le génocide de Srebrenica et les massacres de Markale qui justifient une intervention accélérée. L'opération mobilise 400 avions et 5 000 soldats venant de quinze nations sous le commandement du Allied Forces Southern Europe. L'opération se réalise en accord avec la Force de protection des Nations unies.
Tribu établie au nord de la péninsule indienne aux VIe et Ve siècles AEC
Les Śākyas, Shakyas ou Sakyas, encore appelés Çâkyas, Sokyās, Sakkas ou Sākiyās (en pali), « capables » en sanskrit, étaient une tribu établie au nord de la péninsule indienne aux VIe et Ve siècles av. J.-C.. Ils appartenaient à la caste des kshatriyas voués à la guerre et à l’administration. Ils sont surtout connus comme le clan dont est issu le Bouddha, également nommé « Sage des Shakyas » (Shakyamuni). Le roi Ashoka et les rois de Ceylan sont présentés dans la littérature bouddhique comme leurs descendants. Leur territoire s’étendait au nord de Gorakhpur sur les contreforts de l’Himalaya, sur l’actuel Uttar Pradesh oriental et le Teraï népalais, atteignant Magadha à l'est. Leurs rois étaient sans doute élus et ils avaient une salle d’assemblée (santhagara) à Kapilavastu, leur ville (ou village) principale, ainsi qu'à Catuma. Certaines sources mentionnent que le Bouddha aurait été invité à inaugurer par des prêches la nouvelle assemblée de Kapilavastu. Les autres villes Shakya connues sont Khomadussa, Sāmagāma, Devadaha, Sīlavatī, Nagaraka, Medatalumpa, Sakkhara et Ulumpa. L’Agganna Sutta fait d’eux des vassaux du roi Pasenadi de Kosala. Néanmoins, la légende de leur dispersion évoquée plus bas ne les montre pas très respectueux envers leur suzerain.
Conférence annuelle organisée par Google
Google I/O est une conférence annuelle de deux jours destinée aux développeurs, organisée par Google à l'amphithéâtre Shoreline, en Californie. Le nom « I/O » vient du nombre gogol, où le « I » représente le « 1 » du nombre et le « O » représente le premier zéro du nombre.