Cartes
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Événement
En climat tropical, la saison humide (ou saison des pluies) désigne une période de l'année où la pluviométrie moyenne est beaucoup plus importante que pendant l'autre période nommée saison sèche. Sa durée est variable. Généralement elle augmente en se rapprochant de l'équateur. En Asie du Sud, par exemple en Inde, cette période se nomme la mousson. La saison des pluies en Asie orientale est communément appelée « pluie de prunes ».
Partie d'une fleur
En botanique, le stigmate est l'extrémité d'un carpelle, ou de plusieurs carpelles soudés formant le pistil d'une fleur. La fonction du stigmate est de capturer les grains de pollen.
Jeux d'été de la XIIe olympiade, prévus à Helsinki, Finlande, annulés en raison de la seconde guerre mondiale
Les Jeux de la XIIe Olympiade, qui auraient dû avoir lieu entre le 21 septembre et le 6 octobre 1940, à Tokyo puis Helsinki après le retrait du Japon, furent annulés en raison de la Seconde Guerre mondiale.
Cérémonie de remise de récompenses, en mai 1929
La 1re cérémonie des Oscars du cinéma s'est déroulée le 16 mai 1929 lors d'un dîner privé à l'Hotel Roosevelt à Hollywood, devant 250 convives. Elle a récompensé les films sortis entre le 1er août 1927 et le 31 juillet 1928. Contrairement aux années suivantes, un lauréat pouvait être récompensé pour plusieurs productions. Ainsi Janet Gaynor fut honorée pour trois films. La cérémonie ne dura en tant que telle qu'une quinzaine de minutes, les lauréats ayant été annoncés dans la presse les semaines précédentes. C'est la seule cérémonie à n'avoir pas été retransmise (ni à la radio, ni bien entendu à la télévision).
Ancien royaume perse
L'Atropatène (en vieux perse : Ātṛpātakāna ; en grec ancien : Ἀτροπατηνή Atropatēnḗ ; en latin : Atropatena ou Atropatene), également appelée l'Atropatie (en grec ancien : Ἀτροπατία Atropatía ; en latin : Atropatia), la Médie atropatène ou Médie atropatienne (en grec ancien : Ἀτροπάτιος Μηδία Atropátios Mēdía ; en latin : Media Atropatena ou Media Atropatene) ou encore la Petite Médie, forma de 323 av. J.-C. à 226 ap. J.-C. le nord de la satrapie de Médie de l'ancien Empire perse, correspondant à l'actuelle région d'Azerbaïdjan en Iran (l'Azerbaïdjan originel), dont le nom descend du vieux perse Ātṛpātakāna. La région reçut son nom d'Atropatès (en vieux perse : *Ātṛpāta), qui avait été général de l'Empire achéménide sous le règne de Darius III avant de se rallier à Alexandre le Grand. La Médie fut divisée en deux parts inégales : Atropatès fut nommé satrape de la partie septentrionale, plus petite (l'« Atropatène »), tandis que Peithon fut nommé satrape de l'autre partie, méridionale et plus grande (la « Grande Médie »). Peu de temps après, Atropatès se rendit indépendant. L'Atropatène eut pour ville principale Gazaka (aujourd'hui Ganzak).
Dynastie arabe d'émirs
La dynastie hamdanide (arabe : حمدانيون ; Ḥamdāniyyūn) est une dynastie arabe d’émirs chiites (890-1004) originaires de la partie Est de la Djazira, qui règne sur un espace allant du nord de l’Irak à la Syrie. Les capitales de cet émirat sont Mossoul et Alep. La famille des hamdanides descend de ‘Adi b. Ousama b. Taghlib, membre de la tribu des Banu Taghlib. Cette dynastie apparait dans un contexte d'affaiblissement du pouvoir central abbasside , qui voit dans cette période du Xe siècle l'émancipation et l'affirmation de petites dynasties qui s'emparent des pouvoirs temporels et spirituels du califat à une échelle locale ou régionale. Les Hamdanides constituent une de ces dynasties autonomes gouvernées par des émirs. Bien que leur règne soit court les Hamdanides, témoin privilégié de ce monde musulman, occupent une place fluctuante dans l’équilibre des grandes forces politiques du Proche Orient, abbassides, bouyides, fatimides ou byzantines. La renommée de cette dynastie vient essentiellement de deux de ses membres, Hasan Nâsir al-dawla et Sayf al-dawla, qui s’illustrent particulièrement dans cette période et sont les premiers émirs respectifs de Mossoul et d’Alep. La dynastie Hamdanide joue également un rôle important face aux Romains qui à partir de 940 et sous l'égide de généraux comme Jean Kourkouas, Nicéphore Phocas et Jean Tzimiskès, se lancent dans une politique de reconquête des territoires perdus aux siècles précédents : ils y répondent par la théorisation d’un nouveau djihad. L’histoire de la dynastie Hamdanide est souvent vue au prisme des grandes dynasties de cette époque, comme celle d’un pouvoir séditieux aux marges de l’Empire issue de quelques officiers ambitieux peu fidèles au calife et profitant de ses faiblesses. La littérature de l’époque rapporte au contraire les exploits d’une dynastie de princes arabes autonomes dont la gloire incarne un idéal chevaleresque.
L'Arzawa (forme ancienne Arzawiya) est une région et un royaume de l'Anatolie occidentale du IIe millénaire av. J.-C. Les historiens distinguent parfois entre les deux, un Arzawa « majeur », la région qui englobe plusieurs entités politiques, dont l'Arzawa « mineur » qui est le royaume d'Arzawa qui a pour capitale Apasa (Éphèse) et tente de rivaliser avec l'empire hittite au XIVe siècle av. J.-C. Les autres royaumes qui font partie de l'Arzawa au sens large sont Mira (ou Mira-Kuwaliya), le Pays de la rivière Seha, Hapalla et Wilusa (Troie ?). L'histoire de l'Arzawa nous est connue uniquement par des sources externes, provenant essentiellement du royaume voisin des Hittites, qui ont maintes fois combattu dans cette région. La localisation et la délimitation exactes de l'Arzawa sont encore débattues. On le situe dans le sud-ouest de l'Anatolie, entre la Lycie et la Lydie postérieures, ou bien encore plus au nord jusqu'en Troade. Il semble s'être étendu jusqu'à la mer Égée. L'Arzawa est un pays de langue et de culture louvite, comme l'attestent les noms des personnes originaires de ce pays, et le fait qu'on y vénérait des dieux louvites, comme Arma (la Lune) et Tarhunda (le dieu de l'Orage). I. Yakubovich a cependant proposé que l'unification politique des pays d'Arzawa soit l’œuvre de « Proto-Cariens ». La première attestation historique de l'Arzawa date du règne de Hattushili Ier, qui y conduit une campagne vers 1650 av. J.-C. Profitant de l'affaiblissement du royaume hittite sous le règne de Zidanta I (vers 1550 av. J.-C.), les rois d'Arzawa étendent leur territoire. Quand le royaume hittite redevient une grande puissance, à partir du règne de Tudhaliya Ier, l'Arzawa est pour lui la source de grands troubles, tout comme la région de l'Anatolie occidentale, où les Ahhiyawa (les Achéens ?), commencent sans doute à poser le pied. On apprend qu'un souverain local, vassal des Hittites, Madduwatta, a provoqué le roi de Mira, Kupanta-Kurunta, et que ce dernier l'a vaincu. Les deux finiront par faire la paix plus tard, au grand dam de Tudhaliya I. Tudhaliya II combat à son tour en Arzawa, sans trop de succès. Alors que le Hatti se perd dans des querelles dynastiques, le royaume d'Arzawa (« mineur ») connaît un essor et s'étend en direction du Bas Pays des Hittites, région qui sépare l'Arzawa du cœur de leur empire, le Hatti. Le nouveau roi d'Arzawa, Tarhundaradu, en profite pour prendre le Bas-Pays hittite, puis entre en contact avec le pharaon Akhénaton, à qui il écrit deux lettres, en langue hittite, dans lesquelles il explique que le royaume hittite est sur le point de disparaître, et donc que, du fait de sa nouvelle puissance, il souhaite une alliance matrimoniale avec l'Égypte. Mais les Hittites sont loin d'avoir dit leur dernier mot : Suppiluliuma Ier rétablit la situation chez les Hittites, et remporte une victoire contre l'Arzawa. Cela ne suffit cependant pas, et le nouveau roi d'Arzawa, Utta-ziti, réussit à monter une coalition contre le Hatti, avec l'aide des Ahhiyawa. Le roi hittite Mursili II, fils de Suppiluliuma, monte alors une grande expédition, qui mettra deux ans à vaincre le royaume d'Arzawa, prenant sa capitale, Apasa, et à soumettant toutes les provinces alentour. Selon les dires de Mursili, 65 000 habitants de l'Arzawa sont déportés vers le pays hittite. Le pays d'Arzawa est alors divisé entre les anciens vassaux d'Utta-ziti, les royaumes de Hapalla, Mira-Kuwaliya, et le Pays de la rivière Seha, qui passent tous dans l'orbite hittite en signant des traités de vassalité avec Mursili. On ne sait pas exactement ce qu'il advient de l'Arzawa lui-même ; le royaume de Mira pourrait en fait avoir récupéré les régions qui en constituaient le cœur. Devenus vassaux du royaume de Hatti, nous savons qu'un groupe de guerriers du Arzawa était présent lors de la bataille de Qadesh contre l'armée de Ramsès II. Quelques révoltes se produisent par la suite dans l'Arzawa, notamment sous le règne de Muwatalli II, qui fait face aux ambitions des Ahhiyawa, et sous celui de Tudhaliya IV, qui réprime la révolte du royaume de la rivière Seha. La région voit dès lors s'établir certains des Peuples de la mer qui ravageront par la suite le Proche-Orient, comme les Lukka (Lyciens). La dernière mention de l'Arzawa est faite par le pharaon Ramsès III, qui rapporte la destruction du pays par les Peuples de la mer.
Traité de paix entre Israël et la Jordanie signé en 1994
Le traité de paix israélo-jordanien (surnommé également accords de Wadi Araba) est un traité signé entre l'État d'Israël et le Royaume hachémite de Jordanie, le 26 octobre 1994 dans la ville frontière de Wadi Araba. Les relations entre les deux pays sont ainsi normalisées et les contestations de territoires sont résolues par ce traité. C'est le second traité de paix entre Israël et un pays arabe, après le traité de paix israélo-égyptien.
Royaume indépendant (925-1102)
Le royaume de Croatie, ou État croate médiéval, est un royaume qui s'étendit sur la Croatie et la Bosnie-Herzégovine actuelles au Xe et au XIe siècle. Les origines du peuple croate remontent aux Slaves méridionaux qui arrivèrent sur le territoire des anciennes provinces romaines de Pannonie et de Dalmatie entre le VIIe et le VIIIe siècle, et établirent des principautés indépendantes. Au Xe siècle, la Croatie dalmate et la Croatie pannonienne furent réunies en un royaume de Croatie (en croate : Kraljevina Hrvatska) qui subsista sous cette forme de 925 à 1102. À cette date, il entra officiellement en union personnelle avec le royaume de Hongrie, mais, dans les faits, fut rapidement intégré à ce dernier.
Traité en droit international
La convention de Montevideo sur les droits et les devoirs des États est un traité signé à Montevideo (Uruguay) le 26 décembre 1933 au cours de la septième Conférence pan-américaine (en). Le président américain Franklin Delano Roosevelt et son secrétaire d'État Cordell Hull annoncèrent la mise en route de la politique de bon voisinage, qui mettait théoriquement un terme à la doctrine du Big Stick. L'accord est signé avec quelques réserves de la part des États-Unis, du Brésil et du Pérou.
Terme historiographique
La Pax Mongolica (en latin ; en français « Paix mongole »), moins souvent nommée Pax Tatarica (en français « Paix tartare »), est un terme d’historiographie prenant modèle sur la locution latine « Pax Romana ». Il décrit les effets stabilisateurs des conquêtes de l’Empire mongol sur la vie sociale, culturelle et économique des habitants des vastes territoires de l’Eurasie dont les Mongols s’étaient rendus maîtres aux XIIIe et XIVe siècles, particulièrement à partir de 1304, à la fin d'une guerre de succession dans la Horde blanche. La locution est ainsi utilisée pour décrire les facilités de communication et de commerce que l’administration unifiée aida à créer, ainsi que la période de paix relative qui suivit les vastes conquêtes mongoles. Les invasions mongoles de Gengis Khan (r. 1206-1227) et de ses successeurs (en) s'étendant de l’Asie de l'Est à l’Europe de l'Est, elles connectaient efficacement le monde oriental au monde occidental. Ainsi, la route de la soie, qui reliait les centres commerciaux à travers l’Asie et l’Europe, se trouvait intégralement sous l’autorité de l'Empire mongol, et l'on y voyageait sans danger. On avait d'ailleurs coutume de dire alors « qu’une jeune fille portant une pépite d'or sur sa tête pouvait circuler en toute sécurité dans le royaume ». Malgré la division de l'Empire mongol en quatre khanats (la dynastie Yuan, la Horde d'or, le Khanat de Djaghataï et les Ilkhanides), près d'un siècle de conquêtes et de guerres civiles fut suivi d'une stabilité relative au début du XIVe siècle. Ainsi, la date considérée comme le début de la Pax Mongolica est la fin de la guerre opposant Bayan khan à ses deux frères, qui se concluent par la défaite des deux derniers et leur promesse de ne plus attaquer ni le premier ni les Yuan, en 1304. La fin de la Pax Mongolica a été marquée par la désintégration des khanats et la pandémie de peste noire venue d’Asie, qui s'est répandue le long des routes commerciales pour atteindre une grande partie du monde au milieu du XIVe siècle.
Royaume médiéval du sud-ouest du Pays de Galles
Le Deheubarth est un royaume médiéval du sud-ouest du Pays de Galles (deheu signifie « sud » en gallois).
Dynastie bulgare
Les Assénides (ou Asanides[réf. nécessaire]) forment une dynastie fondée en 1189 par Ivan Asen Ier et qui règne sur la Bulgarie, la Macédoine, le nord de la Grèce et le sud de la Roumanie jusqu'en 1280, au début du Second Empire bulgare.
Le traité de Tientsin, ou traité de Tianjin (chinois simplifié : 天津条约 ; chinois traditionnel : 天津條約 ; pinyin : tiānjīn tiáoyuē), est un traité de paix qui fut signé le 26 juin 1858, clôturant la première phase de la seconde guerre de l'opium (1856-1860). Le Second Empire français, le Royaume-Uni, l'Empire russe et les États-Unis furent les parties concernées. Ce traité permettait l'ouverture de onze nouveaux ports chinois (voir traité de Nankin) aux étrangers, autorisant des délégations étrangères à Pékin, ainsi que l'activité des missionnaires chrétiens et légalisant l'importation de l'opium. Il fut ratifié par l'empereur de Chine à la convention de Pékin en 1860, à la fin de la guerre. Cet accord fait partie des « traités inégaux », série de traités imposés militairement par les puissances colonisatrices occidentales aux pays d'Extrême-Orient.