Cartes
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Sixième et dernière période géologique du Paléozoïque, 298,9 à 252,2 Ma avant le présent
Événement
Le Permien est un système géologique qui a duré de 298,9 ± 0,2 à 252,2 ± 0,5 millions d'années. C'est la dernière période du Paléozoïque, précédée par le Carbonifère et suivie par le Trias qui est le premier système du Mésozoïque. Le Permien a été nommé d'après la province russe de Perm où se situent des gisements fossilifères de cette période. La fin du Permien est marquée par la troisième des cinq principales extinctions de masse survenues sur Terre : c'est la plus sévère, qui, selon les estimations des scientifiques, a vu disparaître 70 % des espèces terrestres et 96 % des espèces marines.
Ancien pays
Le royaume de Jérusalem, appelé aussi royaume franc de Jérusalem, royaume latin ou royaume croisé (en latin : Regnum Hierosolymitanum, en ancien français : Roiaume de Jherusalem), est un royaume chrétien fondé au Levant en 1099 au terme de la première croisade et disparu en 1291, avec la chute de Saint-Jean-d'Acre. Il s'agit de l’État latin d'Orient le plus méridional. Le royaume, à partir du règne de Baudouin Ier, s’étend sur la Terre Sainte, dominant le littoral de Gaza jusqu'à Beyrouth. Vers l’intérieur, le royaume va jusqu’à la vallée du Jourdain. Plus tard, l’autre rive du Jourdain sera occupée jusqu’à la mer Rouge, formant la terre d’Outre-Jourdain.
Mouvement artistique du XVIe au premier tiers du XVIIe siècle en Italie
Le maniérisme est un mouvement artistique qui s'étend entre 1520 environ (mort du peintre Raphaël) et les premières années du XVIIe siècle. Le mouvement a longtemps été perçu comme une réaction amorcée par le sac de Rome de 1527, qui ébranla l'idéal humaniste de la Renaissance. Il n'est pas circonscrit à l'Italie, et se propage en Europe (« Maniérisme international »), où il perdure jusque dans les années 1620, voire au-delà. Par extension, le terme est employé pour d'autres époques. On parle ainsi de « maniérisme » après l'ensemble sculpté du Parthénon (le maniérisme post-parthénonien).
Type prédominant de cuirassé du XXe siècle
Le dreadnought (en anglais abréviation de which dreads nought, « qui ne redoute rien ») est le type prédominant de cuirassé du XXe siècle. Il tire son nom du navire de guerre britannique HMS Dreadnought, lancé en 1906, qui présentait deux caractéristiques nouvelles pour l'époque : son artillerie principale n'était que d'un seul calibre (all-big-gun) et il était propulsé par un système révolutionnaire de turbine à vapeur. Son impact fut si grand que les cuirassés construits après lui reprirent ces caractéristiques et furent appelés des dreadnoughts. Ceux construits avant furent appelés pré-dreadnoughts. L'idée de n'équiper les navires que d'un seul calibre pour l'armement principal était étudiée depuis plusieurs années. La Marine impériale japonaise avait commencé à travailler sur ce concept en 1904, mais était restée à une conception plus conventionnelle. La Marine américaine était également en train de construire des cuirassés à canons de type unique. La bataille de Tsushima, en 1905, où les navires russes à bout de souffle furent tous coulés à grande distance par les plus gros canons des navires japonais, fut le déclencheur de la décision britannique d'accélérer les choses. Aussi les Britanniques mirent-ils secrètement en chantier la même année le HMS Dreadnought, premier exemplaire de ce nouveau type de navire à l'artillerie « all-big-gun », ce qui signifie littéralement « tout en gros canons », pour le lancer en 1906 et l'achever dans l'année. L'apparition de ce bateau relança une nouvelle course à l'armement, principalement entre le Royaume-Uni et l'Empire allemand mais avec des répercussions dans le monde entier. Cette nouvelle classe de navire surclasse tous les types de navires préexistants et du même coup rend obsolète les nombreux cuirassés de la Royal Navy. Les développements techniques continuèrent rapidement pendant l'ère des dreadnoughts, avec des changements dans l'armement, le blindage et la propulsion. Côté armement, après le HMS Dreadnought, on chercha à multiplier les canons de 12 pouces (305 mm), puis Américains et Britanniques franchirent le pas du 13,5 pouces (343 mm), puis, au début de la Première Guerre mondiale, adoptèrent le 15 pouces (381 mm). À partir de là, ces navires furent dénommés « super-dreadnoughts ». La seule bataille ayant opposé des flottes de dreadnoughts durant ce conflit fut la bataille du Jutland en 1916, entre la marine britannique et la marine impériale allemande. Le terme « dreadnought » pouvait aussi inclure les croiseurs de bataille, type de navire dont les caractéristiques sont similaires à celles du cuirassé mais avec un blindage plus léger, et une plus grande vitesse.
Empire des steppes ; une confédération des Huns
L’expression Empire hunnique adoptée par l’historiographie contemporaine désigne un système de domination du type « empire des steppes » construit autour du peuple des Huns, d’abord en Asie centrale, puis en Europe à partir de 375. L’empire hunnique atteint son apogée dans les années 430 et 440, sous le règne de son chef le plus connu, Attila : solidement établi aux frontières de l'Empire romain d'Orient et de l'Empire romain d'Occident, non loin de la province romaine de Pannonie, il impose à l'empereur d'Orient le versement d'un tribut annuel considérable (traité de Margus, 435). Mais ses offensives en Gaule en 451, puis en Italie en 452, sont des échecs. La mort inattendue d'Attila en 453 entraîne l’effondrement très rapide de la domination hunnique en Europe. Vers cette époque, un groupe de Huns restés en Asie, les Huns Blancs, sortent des steppes de Dzoungarie et s'emparent des régions situées entre la Perse et l'Inde, établissant même un royaume en Inde du Nord (capitale Sagala). Les titres portés par Attila étaient « khan » ou « grand khan » (khagan, terme mongol que Grégoire de Tours au VIe siècle transcrit en latin sous la forme gaganus).
Traités entre la France d'une part, l’Angleterre et l'Espagne d’autre part, signés en avril 1559
La paix du Cateau-Cambrésis est formalisée par deux traités signés les 2 et 3 avril 1559. Ils mettent un terme à la onzième guerre d'Italie, entre la France d'un côté, l'Espagne et le Saint-Empire romain germanique de l'autre. Les deux traités sont signés par la France, pour le premier par l'Angleterre d’Élisabeth Ire et pour le second par l'Espagne de Philippe II. Ces actes sont considérés comme les traités européens les plus importants du XVIe siècle, dont les clauses sont restées en vigueur pendant plus d'un siècle. La paix ainsi conclue entraîne aussi une situation géopolitique nouvelle marquée par l'obligation de la France d'abandonner sa politique d'ingérence en Italie. Elle met définitivement fin aux guerres d'Italie et ouvre la voie à la prédominance espagnole en Europe. Les traités doivent leur nom à la commune du Cateau-Cambrésis, située à 20 km environ à l'est de Cambrai. Les discussions avaient commencé à l'abbaye de Cercamp et ont été achevées au château du Cateau-Cambrésis.