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Conflit (1558-1583) entre la Russie et une alliance (Danemark, Suède, Lituanie et Pologne)
Événement
La guerre de Livonie est un conflit qui oppose de 1558 à 1583 la Russie, le Danemark, la Suède et l'union du grand-duché de Lituanie et du royaume de Pologne. L'enjeu du conflit est le contrôle du territoire de la Confédération livonienne (actuelles Estonie et Lettonie). Cet État, construit sous le nom de Terra Mariana à l'époque des croisades baltes (XIIIe siècle), se caractérise encore au XVIe siècle par l'importance des institutions ecclésiastiques de culture allemande, séculières (principautés épiscopales) ou monastique (ordre militaire de Livonie, longtemps lié à l'ordre Teutonique de Prusse). Une première phase de la guerre (1558-1561) est marquée par l'offensive de l'armée russe qui occupe très rapidement plusieurs places fortes, notamment Dorpat et Narva, sans pouvoir conquérir l'ensemble du territoire. Le Danemark puis la Suède interviennent à leur tour et s'emparent de l'île d'Ösel et du duché d'Estonie. Cette phase s'achève par la prise de contrôle de la Livonie par l'union polono-lituanienne (traité de Vilnius (1561)), qui entraîne la dissolution de l'ordre de Livonie et le partage du territoire, réparti entre le grand-duché de Lituanie (duché de Livonie) et le maître de l'ordre, qui devient duc de Courlande, vassal de la Pologne. La seconde phase (1563-1570), principalement marquée par l'affrontement entre le Danemark et la Suède pour la suprématie en mer Baltique, s'achève avec le traité de Stettin, favorable au Danemark. Dans la troisième phase (1570-1578), la Russie d'Ivan IV revient en force et occupe une grande partie de la Livonie, promouvant le prince danois Magnus de Holstein, évêque de Courlande, sur le trône d'un royaume de Livonie inféodé à la Russie. L'alliance établie entre la Suède et Étienne Báthory, élu roi de Pologne et grand-duc de Lituanie en 1576, renverse le cours de la guerre par une série de victoires de 1578 à 1581. Ces succès vont jusqu'à une campagne en Russie, culminant avec le siège de Pskov, qui amène Ivan IV à ouvrir des négociations en 1582 avec la Pologne (paix de Jam Zapolski), puis avec la Suède (paix de Plussa) en 1583. La Russie doit céder à l'union polono-lituanienne (devenue république des Deux Nations en 1569) toutes ses conquêtes en Livonie ainsi que la ville de Polotsk. Elle cède à la Suède la plus grande partie de l'Ingrie, le nord de la Livonie et le duché d'Estonie.
Rébellion en Slovaquie pendant la Seconde Guerre mondiale contre le régime collaborationniste et l'occupant allemand
Le soulèvement national slovaque (en slovaque : Slovenské národné povstanie, abrégé SNP) est un soulèvement armé des insurgés slovaques au cours de la Seconde Guerre mondiale pour protester contre l'entrée de la Wehrmacht sur le territoire national. Il débuta le 29 août 1944 en tant que défense face aux unités d'occupation allemandes, et était indirectement une attaque contre le gouvernement autoritaire de Jozef Tiso. Il peut aussi être vu comme étant un effort pour être du côté des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale. La ville de Banská Bystrica en Slovaquie centrale était le centre de cette insurrection. Les unités allemandes battirent les insurgés dans la nuit du 27 au 28 octobre 1944, et une partie des combattants rejoignit la résistance. Les résistants continuèrent leur lutte contre les nazis jusqu'à la libération du pays au printemps 1945.
Première dynastie de Hongrie, de 895 à 1301
Árpád est le nom de la première dynastie qui règne en Hongrie de 895 à 1301, d'après le nom de son premier duc, Árpád de Hongrie, qui règne de 895 à 907. Les membres issus de cette dynastie sont collectivement appelés Arpadiens. Le nom Árpád est un diminutif du mot hongrois árpa (orge), qui est d'origine turque ancienne et est à rapprocher du turc arpa de même sens.
Dynastie de l’Égypte antique
La XVe dynastie de l'Égypte antique est, durant la Deuxième Période intermédiaire (division de l'Égypte et invasions étrangères), une dynastie de Hyksôs, qui contrôlent alors le nord du pays au milieu du IIe millénaire avant notre ère. Selon Manéthon, cette dynastie serait composée de six rois. Reportée sur la colonne neuf du papyrus de Turin, elle couvre une période mal définie. Maîtres du nord-est de la Basse-Égypte (leur capitale est Avaris), où ils règnent selon les codes traditionnels des pharaons, les rois de la XVe dynastie ont de nombreux vassaux, soit hyksôs (dans l'ouest du delta du Nil), soit égyptiens (au sud du delta) : ces vassaux sont parfois regroupés dans la liste des rois de la XVIe dynastie, même si cette dernière est parfois comprise comme une dynastie concurrente d'Abydos (Égypte) ou de Thèbes. La dynastie prend fin suite à la conquête de toute l'Égypte par les rois thébains de la XVIIe dynastie.
Élections des eurodéputés
Les élections européennes de 2009 se sont déroulées du 4 au 7 juin, dans les 27 États membres de l'Union européenne. Elles ont permis l'élection des 736 députés du Parlement européen qui se réunit en juillet 2009 (législature 2009-2014), et ont été caractérisées par une victoire des partis de droite, qui conservent leur majorité relative, une montée notable de l'extrême droite et une représentation non négligeable des partis écologistes. Cette majorité relative conservée à droite a conduit à un nouveau mandat de la Commission Barroso (appelée Commission Barroso II), le 16 septembre 2009.
Période de l'histoire chinoise, -1041 à -771
La dynastie Zhou de l'Ouest (ou Zhou occidentaux, pinyin : xī zhōu) est une phase de l'histoire chinoise qui va d'environ 1046 à 771 av. J.-C. Elle doit son nom à la dynastie qui exerce alors la domination sur une vaste partie de la Chine, la dynastie Zhou, et au fait que celle-ci est alors établie dans des régions occidentales. Lui succède la période de la dynastie Zhou orientale (东周 / 東周, dōng zhōu, 771 — 256 av. J.-C.), qui voit un déplacement de la capitale des Zhou à l'est, à Luoyi et un affaiblissement de la dynastie qui n'exerce plus de domination effective sur les pays chinois. Après la conquête de la partie nord de la plaine centrale sur la dynastie Shang au milieu du XIe siècle av. J.-C., les rois Zhou y ont installé des lignages issus du clan royal ainsi que des clans alliés dans le but d'en assurer le contrôle, tandis qu'ils dirigeaient le pays depuis leur domaine occidental situé dans la vallée de la Wei. Ils dominèrent une vaste partie de la Chine du Nord, qui fut relativement unifiée culturellement dans les cercles des élites, comme l'attestent les trouvailles archéologiques réparties sur les sites de la période. Cela est en particulier visible dans les vases en bronze rituels très prisés par les potentats locaux, dont les inscriptions sont une source essentielle pour la compréhension de la période. Avec le temps, les « principautés » vassales des rois Zhou gagnèrent en autonomie et en puissance. L'autorité de la dynastie Zhou s'affaiblit peu à peu, jusqu'à ne plus être que symbolique au moment de leur migration vers l'Est dans la première moitié du VIIIe siècle av. J.-C., qui marque le début de la période des Printemps et Automnes. Le déclin politique des Zhou de l'Ouest s'accompagna de la construction d'une idéologie politique glorifiant les fondateurs de la dynastie dont le règne aurait été un âge d'or, en mettant l'emphase sur leur lien privilégié avec le « Ciel », la divinité suprême. Ce prestige devait rejaillir sur leurs descendants. Cette construction idéologique s'accompagna d'innovations rituelles et de la constitution de textes qui servirent de référence dans la civilisation chinoise antique et médiévale qui les canonisa.
Variation typique du débit d'un cours d'eau
Le terme de régime hydrologique désigne l’ensemble des variations de l'état (débit mensuel, hauteur d'eau) et des caractéristiques d'un cours d'eau, qui se répètent régulièrement dans le temps et dans l'espace et passent par des variations cycliques, par exemple, saisonnières (définition du Glossaire International d’Hydrologie). Les régimes hydrologiques de base des cours d’eau sont le régime glaciaire, le régime nival et le régime pluvial, appelés ainsi d'après l'origine de l'eau : glace, neige ou pluie.
Insurrection polonaise de 1794
L'insurrection de Kościuszko est un soulèvement patriotique dirigé par Tadeusz Kościuszko en 1794 pour libérer la république des Deux Nations (Pologne et Lituanie) de l'occupation russe à la suite de la guerre russo-polonaise de 1792 et du deuxième partage de la Pologne en 1793. L'insurrection, lancée en mars 1794 à Cracovie, est vaincue en octobre-novembre, s'achevant par le massacre de Praga, qui va longuement marquer la mémoire polonaise. Kosciuszko est fait prisonnier en 1795. Le troisième partage de la Pologne a lieu, qui la fait disparaître en tant qu'État.
Confit entre les révolutionnaires philippines et le royaume d'Espagne (1896–1898)
La révolution philippine, qui a lieu de 1896 à 1898, est un épisode majeur de l'histoire des Philippines, ainsi que de l'histoire coloniale de l'Espagne et de la guerre hispano-américaine. Elle aboutit, après plus de trois siècles de colonisation espagnole, à l'indépendance des Philippines et la proclamation de la Première République. Au XIXe siècle, la puissance espagnole est déclinante et son empire colonial, jadis gigantesque, est déjà fortement réduit. Dans le même temps un mouvement révolutionnaire se structure peu à peu dans la colonie des Philippines, d'abord dans les milieux intellectuels puis parmi la population, et aboutit à la formation du Katipunan, organisation révolutionnaire clandestine. La révolution armée éclate en 1896, puis s'enlise en raison des moyens militaires supérieurs de l'Espagne. Bien que 1897 semble d'abord marquer l'échec de la révolution avec la signature du traité de Biak-na-Bato qui met officiellement fin aux hostilités, les États-Unis entrent en guerre contre l'Espagne et soutiennent les révoltes aux Philippines et à Cuba. L'Espagne est vaincue à Manille en 1898 par les États-Unis, puis les insurgés philippins regagnent le contrôle de tout l'archipel. L'indépendance est déclarée par Emilio Aguinaldo le 12 juin 1898. La révolution marque une rupture nette dans l'histoire philippine. Elle aboutit à la formation d'une assemblée constituante et à l'instauration d'un régime démocratique. Pour la première fois, le pays est à la fois unifié, à l'exception de quelques zones au sud, et indépendant. Toutefois, la République ne subsistera que peu de temps : l'Espagne cède les Philippines aux États-Unis par le traité de Paris en décembre 1898, ce qui entraîne la guerre américano-philippine et la colonisation par les États-Unis. La révolution est de nos jours perçue comme fondatrice de la nation philippine. Célébrée par la fête nationale le 12 juin, elle a donné au pays d'importants legs culturels et politiques, dont le drapeau national.
Le tournoi féminin de football aux Jeux olympiques d'été de 2020 se tient dans six stades situés dans six villes japonaises. Initialement prévu du 21 juillet au 5 août 2020, le tournoi subit le report des Jeux en 2021 en raison de la pandémie de Covid-19 et est reprogrammé du 21 juillet au 6 août 2021. Les fédérations affiliées à la FIFA participent par le biais de leur équipe féminine aux épreuves de qualification. Onze équipes rejoignent ainsi le Japon, nation hôte de la compétition, pour s'affronter lors du tournoi final. L'équipe du Canada s'adjuge son premier titre olympique après avoir décroché deux fois consécutivement la médaille de bronze en 2012 et en 2016. Battue une nouvelle fois en finale, la Suède s'octroie sa deuxième médaille d'argent olympique de rang. Absente du podium des Jeux pour la première fois de son histoire lors de la précédente édition, l'équipe des États-Unis remporte sa sixième médaille en décrochant celle de bronze à la suite de sa victoire contre l'Australie lors de la petite finale. L'attaquante des Pays-Bas Vivianne Miedema termine meilleure buteuse de la compétition avec dix réalisations et bat le précédent record du nombre de buts inscrit lors d'un tournoi olympique féminin. Sa compatriote, Daniëlle van de Donk, est quant à elle la meilleure passeuse avec quatre passes décisives. Trois autres records sont battus lors de cette édition des Jeux. Tout d'abord, la rencontre du premier tour remportée par les Pays-Bas sur le score de dix buts à trois face à la Zambie établit un nouveau record du plus grand nombre de buts inscrits dans un match du tournoi olympique féminin dépassant ainsi le score de huit à zéro infligé à la Chine par l'Allemagne en 2004. De plus, la capitaine du Brésil Marta devient la première joueuse à marquer lors de cinq éditions des Jeux alors que sa compatriote Formiga est quant à elle la seule joueuse à avoir pris part aux sept éditions du tournoi olympique féminin. Lors de cette compétition, sur les huit rencontres disputées en phase finale, quatre ont nécessité une prolongation dont trois se sont soldées par une séance de tirs au but.
Association de navires
Une flotte est un grand groupe de navires, d'importance numérique très variable.
La XVIe dynastie est une dynastie de l'Égypte pharaonique qui prend place pendant la Deuxième Période intermédiaire, période troublée durant laquelle l'Égypte est divisée. Les connaissances actuelles sur cette période confuse sont incertaines et sa compréhension a évolué au fil du temps : en conséquence, la XVIe dynastie a été définie de façon différente au cours des deux derniers siècles.
L'offensive de Prague (russe : Пражская стратегическая наступательная операция : Prajskaïa Strategitchieskaïa Nastouparelnaïa Operatsia, littéralement offensive stratégique de Prague) est la dernière grande opération menée en Europe par l'Armée rouge au cours de la Seconde Guerre mondiale, menant à la capitulation du groupe d'armées Centre. Elle se déroule du 6 au 11 mai 1945, bien que le Troisième Reich capitule le 8 mai 1945. Elle est menée parallèlement à l'insurrection de Prague. La ville de Prague est finalement libérée par l'Union soviétique. Toutes les troupes allemandes restantes se rendent à l'ennemi sans combattre. C'est le coup final porté au régime nazi par Staline avec la bataille de Berlin en avril 1945.
La XIVe dynastie est une dynastie de l'Égypte qui prend place pendant la Deuxième Période intermédiaire. Cette Deuxième Période intermédiaire est une période troublée, pendant laquelle l'Égypte est divisée et les connaissances actuelles sur cette période sont relativement incertaines. La compréhension de cette période confuse a évolué au fil du temps ; en conséquence, la XIVe dynastie a été définie de manière différente au cours de l'histoire de la recherche depuis deux siècles.
Ancien pays
La république démocratique fédérative de Transcaucasie (RDFT) (en arménien Անդրկովկասյան Դեմոկրատական Ֆեդերատիվ Հանրապետություն, Andrkovkasyan Demokratakan Federativ Hanrapetut’yun ; en azéri Zaqafqaziya Demokratik Federativ Respublikası ; en géorgien ამიერკავკასიის დემოკრატიული ფედერაციული რესპუბლიკა, amierk’avk’asiis demok’rat’iuli pederatsiuli resp’ublik’a ; en russe Закавказская демократическая федеративная республика, [ЗКДФР], Zakavkazskaïa demokratitcheskaïa federativnaïa respoublika, [ZKDFR]), connue également sous l'appellation Fédération transcaucasienne, est une fédération éphémère ayant existé en avril-mai 1918. La région formant la RFDT appartenait auparavant à l’Empire russe. Lors de la révolution de Février 1917, la chute de l’Empire entraîna la mise en place d’un gouvernement provisoire, auquel fit écho dans le Caucase la création d’un Comité spécial transcaucasien (Ozakom). Après la révolution d'Octobre et l’arrivée des bolcheviks au pouvoir, l’Ozakom fut remplacé par le Commissariat transcaucasien. En mars 1918, en pleine Première Guerre mondiale, ce commissariat engagea des négociations de paix avec l’Empire ottoman, qui avait envahi la région. Ces pourparlers échouèrent rapidement, les Ottomans refusant de reconnaître l’autorité du Commissariat. Le traité de Brest-Litovsk, qui mit fin à la participation de la Russie soviétique au conflit, concéda plusieurs territoires transcaucasiens à l’Empire ottoman, qui intensifia son invasion pour en prendre le contrôle. Face à cette menace immédiate, le 22 avril 1918, le Commissariat se dissout et proclama la RFDT comme État indépendant. Un parlement, le Seim transcaucasien, fut créé pour mener les négociations avec l’Empire ottoman, qui reconnut aussitôt ce nouvel État. Toutefois, les objectifs divergents des trois groupes principaux — Arméniens, Azéris et Géorgiens — mirent rapidement en péril l’existence de la fédération. Les pourparlers échouèrent une nouvelle fois et, face à une reprise de l’offensive ottomane en mai 1918, les délégués géorgiens du Seim annoncèrent que la RFDT ne pouvait plus subsister, déclarant le 26 mai l’indépendance de la république démocratique de Géorgie. Deux jours plus tard, le 28 mai, l’Arménie et l’Azerbaïdjan proclamèrent à leur tour leur indépendance, mettant définitivement fin à la RFDT. En raison de sa brève existence, la république fédérative démocratique de Transcaucasie est largement absente des historiographies nationales de la région. Elle n’est généralement considérée que comme la première étape vers la formation d’États indépendants.
Affrontement militaire se soldant par la prise de la ville de Kherson par les forces russes en 2022
La première bataille de Kherson est un affrontement militaire pour le contrôle de la ville de Kherson, chef-lieu de l'oblast de Kherson, lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie de 2022. Le 24 février 2022, les forces armées russes envahissent l'Ukraine et lancent l'offensive de Kherson depuis la Crimée, dont l'objectif principal est la prise de la capitale de l'oblast. En quelques jours, elles passent le Dniepr, encerclent la ville et en prennent le contrôle le 2 mars 2022. Kherson est ensuite occupée par l'armée russe pendant que les combats se poursuivent plus au nord, lors de la bataille de Mykolaïv, et simultanément dans d'autres parties du territoire ukrainien.
Recueil de décisions impériales romain promulgué par Théodose II
Le Code de Théodose ou Code théodosien (en latin : Codex Theodosianus) est un recueil de décisions impériales romain promulgué par Théodose II, en 438. Premier recueil officiel de ce genre, réalisé sur ordre de l'empereur d'Orient Théodose II qui prescrivit de rassembler dans un ouvrage les constitutions générales émises depuis le règne de Constantin Ier (310-337) (le terme de « constitution » est « ici synonyme de « loi », même si les différents textes contenus dans l'ouvrage ne sont pas non plus des lois au sens législatif du terme, mais plutôt un ensemble de règlements et de décisions impériales »). Le Code fut promulgué à Constantinople le 15 février 438, ainsi qu’en témoigne la novelle De Theodosiani Codicis auctoritate adressée au préfet du prétoire d’Orient Florentius. Le chapitre 3 de cette novelle indique qu’à partir des calendes de janvier personne ne pourrait invoquer des textes ne figurant pas dans le Code ; le chapitre 6 dispose que les lois non référencées dans le Code à la date de sa publication seront rejetées comme fausses, à l'exception des dispositions relatives aux affaires militaires, fiscales et administratives. Le sénat de Rome prit officiellement connaissance de l’ouvrage le 25 décembre 438 et il entra en vigueur le 1er janvier 439.
Branche navale des forces armées brésiliennes
La Marine brésilienne (en portugais : Marinha do Brasil) est la branche navale des forces armées brésiliennes. Avec 48 000 hommes et femmes (dont 3 200 appelés), elle met en œuvre en 2007 environ 90 bateaux. Jusqu'en 2018, la marine brésilienne disposait d'une force aéronavale qui était constituée de 1 150 personnes, organisée autour du NAe São Paulo, et utilisait des Douglas A-4 Skyhawk. Elle dispose d'un corps de fusiliers marins (Fuzileiros Navais) d'environ 24 000 combattants. Son budget de 3,6 milliards de réaux en 2008 est le plus important des trois armes de ce pays.
Guerre entre la Prusse et l'Autriche (1778-1779)
La guerre de Succession de Bavière (juillet 1778 - mai 1779) est un conflit qui opposa la monarchie des Habsbourg-Lorraine à une alliance prusso-saxonne, visant à empêcher les Habsbourg-Lorraine de faire l'acquisition du duché de Bavière. La guerre ne voit pas se dérouler de bataille allant au-delà de quelques escarmouches mineures, mais causa des pertes significatives, avec notamment des milliers de soldats morts de maladie et de famine. Reflétant la frustration du soldat en quête de nourriture, le conflit fut appelé, en Prusse et en Saxe, la guerre des Pommes de terre (Kartoffelkrieg). Le 30 décembre 1777, l'électeur Maximilien III Joseph de Bavière, dernier représentant de la branche cadette des Wittelsbach, meurt de la variole, sans descendant. Son plus proche parent en ligne masculine, l'électeur Charles-Théodore de Palatinat, un descendant de la branche aînée des Wittelsbach, revendique le lien de parenté, mais n'ayant pas de descendance légitime, son héritier est un cousin d'une branche cadette, Charles II Auguste de Palatinat-Deux-Ponts. Au-delà de la frontière sud bavaroise, Joseph II du Saint-Empire, qui convoite le territoire bavarois, s'était marié à la sœur de Maximilien Joseph en 1765 pour renforcer toute réclamation qu'il pourrait effectuer. Cependant, son entente avec l'héritier, Charles-Théodore, de partager le territoire bavarois n'avait pas pris en compte les nouvelles demandes de l'héritier présomptif, Charles Auguste. L'acquisition de territoire dans les États de langue allemande constituait une partie importante de la politique de Joseph d'Autriche d'étendre l'influence de sa famille en Europe centrale. Pour Frédéric II de Prusse, la revendication de Joseph menaçait l'ascendance des Hohenzollern dans leur politique allemande, mais il hésitait sur sa politique destinée à maintenir le statu quo par le biais de la guerre ou de la diplomatie. L'Impératrice-douairière Marie-Thérèse, qui co-régnait avec son fils, considérait qu'un conflit avec l'Électorat de Bavière n'en valait pas la peine. En effet, ni Marie-Thérèse, ni Frédéric ne voyaient d'intérêt à poursuivre les hostilités. Mais Joseph ne voulait pas renoncer à sa demande, malgré les insistances de sa mère. Frédéric-Auguste Ier de Saxe, de son côté, voulait préserver l’intégrité territoriale du duché pour Charles-Auguste (qui était son beau-frère), et n'avait pas d'intérêt à voir les Habsbourg-Lorraine faire l'acquisition de territoire supplémentaire sur leur frontière sud et ouest. La France, quant à elle, déjà impliquée dans la guerre d'indépendance des "Insurgents" américains contre l'Angleterre, cherchait à assurer le maintien de l'équilibre des forces. Finalement, Catherine II de Russie menaça d'intervenir aux côtés de la Prusse avec 50 000 hommes, forçant ainsi Joseph à reconsidérer sa position. Avec la médiation de Catherine, lui et Frédéric négocièrent une solution vis-à-vis du problème que posait la succession de Bavière avec le traité de Teschen, signé en mai 1779. Pour certains historiens, la guerre de Succession de Bavière était la dernière guerre de Cabinet, où les troupes manœuvraient tandis que les diplomates voyageaient d'une capitale à l'autre pour régler les problèmes de leurs monarques. Par la suite, les guerres de la Révolution française et les guerres napoléoniennes différeront dans leurs portées, leurs stratégies, leurs organisations ainsi que leurs tactiques. Par ailleurs, les historiens allemands des XIXe et XXe siècles ont aussi trouvé dans cette courte guerre les racines du dualisme allemand.
Guerre entre la République romaine et le royaume séleucide
La guerre antiochique ou guerre séleucide est un conflit qui s'est déroulé de 192 à 188 av. J.-C. entre la République romaine et le royaume séleucide d'Antiochos III, et leurs alliés respectifs. Les combats tournent à l'avantage des Romains, victorieux à la bataille de Magnésie. Ils brisent les ambitions séleucides en Asie Mineure avec la paix d'Apamée et limitent l'autonomie des États grecs qui leur sont opposés, dont la Ligue étolienne.
Le traité de Bucarest est signé le 7 mai 1918 entre la Roumanie et la Quadruplice : l'Empire allemand, l'Autriche-Hongrie, la Bulgarie et l'Empire ottoman. En raison de l'effondrement de l'armée russe, la Roumanie reste isolée sur le Front de l'Est et doit accepter l'armistice du 9 décembre 1917. Imposé par les puissances centrales alors victorieuses sur ce front, le traité de Bucarest oblige le roi de Roumanie, Ferdinand Ier, à plier devant les exigences du Reich et de ses alliés, sous peine de voir son royaume partagé entre la Bulgarie et l'Autriche-Hongrie. Paix de défaite, le traité se solde pour la Roumanie par une forte tutelle du Reich sur l'économie du royaume, mais ses pertes territoriales au profit de ses vainqueurs sont limitées et plus que compensées par l'union avec la République démocratique moldave qui s'était fraîchement émancipée de l'ancien Empire russe disloqué. Pendant six mois, la vie du royaume est soumise aux clauses du traité mais, la situation politique et militaire des puissances centrales se dégradant durant l'automne 1918, l'application du traité est rapidement remise en cause. En effet, sa dénonciation par la Bulgarie, par l'Empire ottoman, par la double monarchie et enfin par le Reich constitue l'une des conditions des armistices successifs sanctionnant la victoire des Alliés.
Conflit entre Vandales et Byzantins en Afrique du Nord (533-534)
La guerre des Vandales, en grec ancien : Βανδηλικὸς Πόλεμος (Vandēlikòs Pólemos) oppose de 533 à 534 les Vandales et l'Empire romain d'Orient. Elle aboutit à l'annexion du royaume vandale par les Romains d'Orient. Les Vandales occupent une partie de l'Afrique du Nord romaine depuis le début du Ve siècle et y ont établi un royaume indépendant. Sous leur premier roi, Genséric, la flotte vandale mène des actions de piraterie dans toute la Méditerranée, met à sac Rome et repousse une importante armada de l'Empire d'Orient venue les envahir en 468. Après la mort de Genséric, les relations avec l'Empire d'Orient se normalisent, même si des tensions subsistent en raison de l'adhésion des Vandales à l'arianisme et à leur politique de persécution des partisans du concile de Chalcédoine. En 530, un complot palatin à Carthage renverse le roi Hildéric, favorable aux Byzantins, et le remplace par son cousin Gélimer. L'empereur byzantin Justinien trouve là un prétexte pour intervenir. Après avoir signé la paix avec les Sassanides en 532, il envoie une expédition en Afrique commandée par le général Bélisaire et dont les événements sont narrés par Procope de Césarée, le secrétaire personnel du commandant byzantin. Justinien profite des rébellions en Sardaigne et en Tripolitaine, qu'il a peut-être provoquées et qui déstabilisent le royaume vandale. En effet, les forces de celui-ci sont dispersées, notamment leur marine qui ne peut s'opposer aux Byzantins. La force expéditionnaire romaine part de Constantinople à la fin du mois de juin 533. Après avoir navigué le long des côtes de Grèce et du sud de l'Italie, elle débarque à Caput Vada au début du mois de septembre, à la surprise de Gélimer. Ce dernier rassemble ses forces et affronte les Byzantins lors de la bataille de l'Ad Decimum, près de Carthage, le 13 septembre. Son plan est d'encercler l'armée adverse mais la coordination entre ses différentes forces est défaillante et les Vandales sont vaincus. Bélisaire peut alors s'emparer aisément de Carthage tandis que Gélimer se replie vers Bulla Regia. Il rassemble le reste de son armée, comprenant les éléments envoyés réprimer la rébellion sarde. En décembre, il se dirige vers Carthage pour l'affrontement décisif lors de la bataille de Tricamarum. Là encore, Bélisaire est victorieux et Gélimer doit se réfugier dans les montagnes, avant de se rendre au printemps. Bélisaire revient à Constantinople avec le trésor royal des Vandales et Gélimer comme captif. Il y jouit d'un triomphe tandis que la préfecture du prétoire d'Afrique est créée. Toutefois, le contrôle impérial ne s'étend pas sur l'ensemble de l'ancienne Afrique romaine et est contrecarré par les rébellions des tribus maures, qui ne sont matées qu'avec difficultés. Finalement, c'est l'intervention du général Jean Troglita qui rétablit la paix dans la province en 548.
Opération militaire japonaise, importante offensive de 1944, Seconde Guerre Sino-japonaise
L'opération Ichi-Go (en japonais : 一号作戦, Ichi-gō sakusen, soit « opération numéro un »), appelée par les Chinois campagne du Henan-Hunan-Guangxi (en chinois : 豫湘桂會戰 Yù Xīang Guì Huìzhàn), fut une offensive de grande ampleur, menée en 1944 par l'Armée impériale japonaise contre l'Armée nationale révolutionnaire chinoise et l'Armée de l'air américaine pendant la guerre sino-japonaise. Les troupes japonaises remportèrent sur le terrain une victoire militaire, qui se traduisit par des gains stratégiques relatifs. Les buts de l'armée japonaise étaient d'ouvrir une route vers l'Indochine française et de s'emparer des bases du sud-est de la Chine, qui servaient à l'Armée de l'air américaine pour lancer des attaques contre leurs lignes, notamment dans le cadre de l'opération Matterhorn. Les Japonais commencèrent par défaire en avril et mai les troupes chinoises employées à défendre la position stratégique de Luoyang. À partir du mois de mai, les troupes japonaises purent avancer et occuper Changsha, Hengyang, Guilin et Liuzhou. Bien qu'ayant atteint leur objectif en rejoignant l'Indochine le 10 décembre, les Japonais ne parvinrent cependant pas à stopper les frappes aériennes américaines. La 14th USAAF abandonna simplement les bases côtières menacées, pour se déplacer vers l'intérieur du pays, tout en continuant ses attaques contre les troupes japonaises. La 20th USAAF déplaça ses bases aux îles Mariannes du Sud, récemment libérées lors de l'opération Forager. Le bénéfice en matière de sécurité était donc très médiocre pour l'armée japonaise, malgré des gains territoriaux importants. L'augmentation des territoires occupés en Chine obligea de surcroît les Japonais à disperser davantage leurs troupes et à passer à la défensive.
Événement lors de la Seconde Guerre mondiale
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Luxembourg est envahi par l'armée allemande le 10 mai 1940 dans le cadre de l'opération Fall Gelb.