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Événement
La dynastie Rashtrakuta est une dynastie indienne ayant régné sur le Dekkan entre 753 et 982. À l'origine tributaires des Chalukya de Badami, les cinq premiers souverains de la dynastie ne sont que de simples rajas (Dantivarman, Indra Ier, Govinda Ier, Kakka ou Karka Ier et Indra II). Puis la dynastie s'installe en 753 à Malkhed dans la haute vallée de la Godaveri, apres avoir vaincu et dépossédé les Chalukya de Vatapi. De simples rajas, les souverains Rashtrakuta deviennent maharajas (empereurs). Leur royaume devient une grande puissance considérée par les voyageurs arabes à l'égal de la Chine. Enrichie grâce au commerce avec le monde islamique, elle parvient à lancer de grandes campagnes militaires vers le bassin du Gange sous le règne de Dhruva (780-793), qui s'empare de Kânnauj et vainc les dynasties rivales des Pratihâra et des Pala. Après sa mort l'empire Rashtrakuta connaît une éclipse avant de retrouver sa puissance sous le règne de Krishna III (939-967) qui soumet les Chola (949), les Chera et les Pandya jusqu’à l’extrême sud de l’Inde. L'empire décline sous son successeur Khottiga, et le roi paramara Siyaka de Mâlwa met Malkhed à sac au printemps 972. Kakka II (ou Karka II) succède à Khottiga, mort en septembre, mais est chassé cinq mois plus tard par le prince Tailapa II qui établit la dynastie des Châlukya de Kalyani. Le dernier Rastrakuta, Indra IV se réfugie auprès du roi Ganga Narasimha II puis meurt en 982.
Ancienne entité territoriale administrative de l'Empire russe et des débuts de l'Union soviétique
L'ouïezd (prononcé /u.jɛst/ ; en russe : уезд, /ʊ.ˈjest/, orthographe d'avant 1918 : уѣздъ) est une ancienne subdivision administrative de l'Empire russe à partir du XIIIe siècle. Un ouïezd était composé de plusieurs volosts (волость, parfois traduit par « arrondissements »), correspondant à des agglomérations plus ou moins importantes et les terres alentour.
Traité de paix signé en 1660 entre la Prusse, la Suède et la Pologne
Le traité d'Oliva, (ou paix d'Oliva ; en allemand : Vertrag von Oliva, en polonais : pokój oliwski, en suédois : Freden i Oliva) est un traité de paix signé à l'abbaye d'Oliwa (écrit aussi Oliva) près de Dantzig (Gdańsk) en Prusse royale le 3 mai 1660. Il termine la première guerre du Nord entre les Vasa de Suède et ceux de Pologne, l'électeur de Brandebourg et l'empereur du Saint-Empire.
Ancien pays
Le sultanat de Bijapur était un royaume du début de l'époque moderne, situé dans l'ouest du Deccan et le sud de l'Inde, gouverné par la dynastie musulmane Adil Shahi (ou Adilshahi). Bijapur était un taraf (province) (en) du sultanat bahmanide avant son indépendance en 1490 et avant le déclin politique de ce dernier au dernier quart du XVe siècle. Il faisait partie des sultanats du Deccan, nom collectif désignant les cinq États successeurs du royaume. À son apogée, le sultanat de Bijapur était l'un des États les plus puissants du sous-continent indien, juste après l'Empire moghol qui le conquit (en) en 1686 sous Aurangzeb. Après avoir émigré au sultanat bahmanide, Yusuf Âdil Shâh gravit les échelons jusqu'à être nommé gouverneur de la province de Bijapur. En 1490, il créa un État de Bijapur de facto indépendant, qui acquit une indépendance formelle avec l'effondrement de la dynastie bahmanide en 1518. Les frontières du sultanat de Bijapur évoluèrent considérablement au cours de son histoire. Sa frontière nord demeura relativement stable, chevauchant le sud du Maharashtra actuel et le nord du Karnataka. Le sultanat s'étendit vers le sud, sa première conquête majeure étant le Doāb de Raichur (en) après sa victoire sur le royaume de Vijayanagara à la bataille de Talikota en 1565. Des campagnes ultérieures dans le Karnataka et le Carnatic étendirent les frontières et l'autorité nominale de Bijapur jusqu'à Tanjore. Pendant la majeure partie de son histoire, Bijapur fut bordé à l'ouest par l'État portugais de Goa, à l'est par le sultanat de Golconde, au nord par le sultanat d'Ahmadnagar et au sud par le royaume de Vijayanagara et ses dynasties Nayaka (en) successives. Le sultanat fut en conflit permanent avec ses voisins. Après la victoire des alliés contre le royaume de Vijayanagara à Talikota en 1565, l'État s'étendit grâce à la conquête du sultanat voisin de Bidar en 1619. Le sultanat connut alors une relative stabilité, bien qu'affaibli par la révolte de Shivaji (qui fonda un royaume marathe indépendant, devenu la Confédération marathe). À partir de la fin du XVIe siècle, la plus grande menace pour la sécurité de Bijapur fut l'expansion de l'Empire moghol dans le Deccan. Des accords et des traités imposèrent progressivement la suzeraineté moghole aux Adil Shahs, jusqu'à la reconnaissance formelle de l'autorité moghole par Bijapur en 1636. L'influence de leurs suzerains moghols et les conflits incessants avec les Marathes minèrent la prospérité de l'État jusqu'à la conquête moghole de Bijapur en 1686. L'ancienne capitale provinciale bahmani de Bijapur demeura la capitale du sultanat durant toute son existence. Après des débuts modestes, Ibrahim Adil Shah Ier et Ali Adil Shah Ier ont remodelé Bijapur en y ajoutant une citadelle, des remparts et une mosquée congrégationnelle. Leurs successeurs, Ibrahim Adil Shah II, Mohammed Adil Shah et Ali Adil Shah II, ont enrichi la capitale de palais, de mosquées, d'un mausolée et d'autres édifices (considérés comme de magnifiques exemples d'architecture deccane (en)) et indo-islamique (en)).
Opération militaire japonaise, invasion et occupation de l'île (1941-1942), guerre du Pacifique
L'invasion de Bornéo de 1941 et 1942 se déroula durant la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre de la campagne des Indes orientales néerlandaises, et vit la prise de contrôle de l'île de Bornéo par les troupes de l'empire du Japon.
Conflit de l'Antiquité
La première guerre crétoise (en grec ancien Κρητικός πόλεμος / Krêtikós pólemos) est une guerre opposant de 205 à 200 av. J.-C. le roi de Macédoine Philippe V, la Ligue étolienne, plusieurs cités de Crète et des pirates spartiates aux forces de Rhodes, rejointes par Attale Ier de Pergame et les cités de Byzance, Cyzique, Athènes et Knossos. En 205, les Macédoniens viennent de terminer la première guerre macédonienne contre Rome. Désireux de prendre le contrôle de l'ensemble du monde grec, Philippe pense tirer profit du fait que Rome soit en guerre avec Carthage pour monter une alliance avec la Ligue étolienne et des pirates de Sparte dans le but de défaire Rhodes, son principal rival. Il s'allie également à plusieurs cités crétoises, telles qu'Hierapytna et Olous. La flotte et l'économie rhodiennes devant souffrir de l'action des pirates, Philippe pense obtenir une victoire aisée. Afin d'atteindre son but, il forme une alliance avec le roi séleucide, Antiochos III, contre Ptolémée V d'Égypte. Il commence à attaquer les territoires alliés de Ptolémée et de Rhodes en Thrace et autour de la mer de Marmara. Cependant, en 202, Rhodes et ses alliées, Pergame, Cyzique et Byzance, unissent leurs flottes et défont Philippe à la bataille de Chios. Quelques mois plus tard, la flotte de Macédoine défait les Rhodiens à la bataille de Ladé. Alors que Philippe pille les territoires de Pergame et la Carie, Attale Ier de Pergame se rend à Athènes pour faire diversion. Il réussit à nouer une alliance avec les Athéniens, qui déclarent immédiatement la guerre aux Macédoniens. Ne pouvant rester inactif, Philippe attaque Athènes avec sa flotte et son infanterie. Cependant, les Romains l'avertissent de leur entrée en guerre s'il ne se retire pas. Il y est obligé à la suite d'une nouvelle défaite de sa flotte contre celle des Rhodiens et des Pergamiens, mais non sans prendre la ville d'Abydos dans l'Hellespont. Abydos tombe après un long siège et après que la plupart de ses habitants se sont suicidés. En attaquant une nouvelle fois Athènes en 200, Philippe rejette de facto l'ultimatum des Romains qui lui demandaient de cesser d'attaquer les États grecs, ce qui provoque l'entrée en guerre de Rome contre la Macédoine la même année. La « guerre crétoise » s'achève donc pour faire place à la deuxième guerre macédonienne ; celle-ci se termine en 197 par l'écrasante victoire de Rome à la bataille de Cynoscéphales. Les conditions du traité de Tempé qui s'ensuit seront extrêmement sévères, car Philippe devra abandonner toutes les villes grecques qu'il détient, livrer toute sa flotte, livrer son fils à Rome comme otage, et payer une lourde indemnité de guerre.
Le traité de Iași ou traité de Jassy a été signé le 9 janvier 1792 (29 décembre 1791 selon le calendrier julien) à Jassy en Moldavie entre l'Empire russe et l'Empire ottoman. L'objectif du traité était de mettre fin à la septième guerre russo-turque déclarée par les Ottomans à la Russie en 1787 parce que cette dernière avait occupé le khanat de Crimée et le littoral septentrional de la mer Noire.
Traité de fraternité entre la Turquie kémaliste et l'Union soviètique
Le traité de Moscou (en turc : Moskova Antlaşması, en russe : Московский договор), aussi appelé traité de fraternité, est un traité de paix signé le 16 mars 1921 entre le Gouvernement de la Grande Assemblée nationale de Turquie, dirigé par Mustafa Kemal Atatürk, et la république socialiste fédérative soviétique de Russie de Lénine. À cette époque, ni l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), ni la république de Turquie n'étaient établies. Le gouvernement turc internationalement reconnu était alors celui du sultan Mehmed VI mais il n'a pas participé à la signature du traité de Moscou. Ce gouvernement avait signé le traité de Sèvres (1920), rejeté alors par le Mouvement national turc.
Le khanat de Qasim ou de Kassimov ou royaume de Qasim (en russe : Касимовское ханство, en tatar : Касыйм ханлыгы) était une formation territoriale tatare (khanat), vassale de la Russie, qui a existé de 1450 à 1681 dans le territoire de l'Oblast de Riazan qui a pour capitale Kassimov, bordée par l'Oka.
Ancien État
Les Indo-Sassanides ou Kouchano-Sassanides sont une branche des Sassanides qui prit le pouvoir dans le nord-ouest du sous-continent indien pendant le IIIe et le IVe siècle. Ils conservent le contrôle de la région jusqu'à l'arrivée des Huns blancs au début du Ve siècle. Ils le reprennent partiellement après une victoire des Sassanides vers 565, pour le perdre définitivement avec l'expansion islamique au VIIe siècle.
Style de calligraphie chinoise archaïque
L'écriture des clercs ou écriture de chancellerie (chinois simplifié : 隶书 ; chinois traditionnel : 隸書 ; pinyin : lìshū ; japonais : 隸書体 (Reishotai) ; vietnamien: Lệ thư) est un style ancien de calligraphie chinoise, créé par Cheng Miao, qui, grâce à sa lisibilité préservée, est toujours utilisé en Chine à des fins artistiques en diverses circonstances, par exemple des titres, publicités ou enseignes. Extrêmement anguleuse, cette écriture fut développée à partir de l'écriture petit sceau, et précède l'écriture régulière qui est utilisée de nos jours pour écrire les langues chinoises. Elle est un prototype de plusieurs types d'écritures chinoises utilisés depuis l'an 2000 av. J.-C. jusqu'à nos jours. L'écriture fut adoptée pour faciliter l'enrôlement des multitudes de prisonniers à cette époque[Quoi ?]. Un caractère écrit en écriture des clercs est généralement plus large que haut.
Le traité de Sistova, encore appelé traité de Svichtov ou traité de Svishtov, est un traité de paix signé à Sistova entre l'Autriche et l'Empire ottoman le 4 août 1791. Il met fin à la guerre austro-turque de 1788-1791. La guerre austro-turque de 1788-1791 a eu lieu en même temps que la guerre russo-turque de 1787-1792. Décidée par l'empereur Joseph II, allié de Catherine II de Russie, cette guerre, difficile à ses débuts pour l'Autriche, se soldait par quelques conquêtes territoriales, notamment dues au maréchal Ernst Gideon von Laudon. En 1789, Belgrade avait été reprise aux Ottomans. Après la mort de Joseph II, survenue en février 1790, Léopold II arrive au pouvoir et change de politique extérieure, opérant un rapprochement avec la Prusse, alliée des Turcs. Les Autrichiens signent ainsi, séparément, le traité de Sistova le 4 août 1791. Aux termes de ce traité, les terres conquises, dont la région de Belgrade, sont restituées à la Sublime Porte. Reprenant les termes du traité de Belgrade qui avait mis fin à la guerre austro-turque de 1735-1739, le traité fixe de nouveau la frontière austro-turque sur la Save, l'Autriche se contentant de quelques modestes gains territoriaux, soit la ville d'Orșova dans le Banat, et deux forteresses en Croatie. Les Russes, de leur côté, signent un traité avec les Turcs à Iaşi le 9 janvier 1792.
L'accord de Shimla est un traité de paix signé entre l'Inde et le Pakistan le 2 juillet 1972 à Shimla, la capitale de l'Himachal Pradesh. Elle fait suite à la guerre indo-pakistanaise de 1971, qui a débuté après l'intervention de l'Inde au Pakistan oriental en tant qu'alliée de Mukti Bahini qui combattait les forces de l'État pakistanais dans la guerre de libération du Bangladesh. L'objectif officiel du traité servait de moyen pour les deux pays de « mettre fin au conflit et à la confrontation qui ont jusqu'ici entaché leurs relations » et de concevoir les mesures à prendre pour une normalisation plus poussée des relations entre l'Inde et le Pakistan tout en établissant les principes devant régir leurs interactions futures. Le traité restitue plus de 13 000 km2 de terres saisies par l'armée indienne au Pakistan pendant la guerre ; l'Inde conserve cependant quelques zones stratégiques, notamment Turtuk, Dhothang, Tyakshi (anciennement appelé Tiaqsi) et Chalunka de la vallée de Chorbat, soit plus de 883 km2. En 2025, le Pakistan suspend l'accord en réponse au non-respect par l'Inde du traité des eaux de l'Indus, motivé par l'implication présumée du Pakistan dans l'attentat de Pahalgam.
Vasant, ou Basant au Pendjab et au Pakistan, Vasant Panchami (« Cinquième du printemps ») ailleurs dans le nord de l'Inde, est une fête du monde indien. Les musulmans du Pendjab pakistanais la célèbrent avec des cerfs-volants et les hindous du nord de l'Inde marquent l'occasion avec Sarasvati Puja ou « culte de Sarasvati ». La fête de Basant a pour principal objet le printemps. Le festival est célébré par les habitants du Pendjab pakistanais et du nord de l'Inde de diverses manières, selon la région. Vasant Panchami marque aussi, pour les hindous indiens, le début de la préparation de Holika et Holi, qui ont lieu quarante jours plus tard . Le Vasant Utsava (festival) de Panchami est fêté quarante jours avant le printemps, car la période de transition de toute saison est de 40 jours : c'est après cette période que la saison s'épanouit.
L’émirat d'Aydın ou beylicat des Aydinides est une des principautés frontalières turques fondées au XIVe siècle par les Oghouzes en Anatolie du Sud-Ouest, après le déclin du sultanat de Roum. Il doit son nom à son fondateur Aydınoğlu Mehmed Bey. Sa capitale est d'abord Birgi (Pyrgion) puis Ayasluğ (Hagios Theologos, Selçuk). Le beylicat comprend aussi les ports d'İzmir. L'émirat est une puissance navale redoutable, notamment sous le règne d'Aydınoğlu Umur Bey : ses actes de piraterie en Égée entrainent deux croisades organisées contre Aydın en 1334 et 1344 (la « croisade de Smyrne »). Le beylicat est incorporé dans l'Empire ottoman en 1390, restauré en 1402 puis annexé définitivement au territoire ottoman en 1424.
La convention de Nyssa ou de Nissa (aujourd'hui Niš, en Serbie), est une convention signée le 3 octobre 1739 à Nissa entre l’Empire ottoman et la Russie impériale, qui précise les stipulations du traité de Belgrade, mettant un terme à la guerre russo-turque de 1735-1739. Ce conflit résulte des efforts russes en vue de se saisir d’Azov et de la Crimée, première étape d’une politique visant à obtenir l’accès à la mer Noire. Plusieurs expéditions victorieuses successives dirigées par le maréchal russe Münnich brisent la résistance des Tatars du khanat de Crimée ; les Russes passent le Dniestr, entrent en Moldavie, et, en 1739, atteignent la capitale moldave de Iaşi (Iassy) qu’ils occupent. L’empire des Habsbourg entre en guerre en 1737 aux côtés de son allié russe dans l’espoir de conquêtes territoriales, mais est contraint à une paix séparée, le traité de Belgrade, rendant aux Ottomans la Serbie septentrionale et le Nord de la Bosnie et aux Valaques l’Olténie. La cessation des hostilités par les Autrichiens permet aux Turcs de résister à la poussée russe en direction de Constantinople. En échange, le Sultan reconnaît l’empereur Habsbourg comme le protecteur officiel de tous les chrétiens de l’Empire ottoman, une position déjà revendiquée par la Russie. Le retrait autrichien force la Russie à signer la paix à Belgrade, abandonnant ses revendications sur la Crimée et la Moldavie ; elle est autorisée cependant à construire un port à Azov sans toutefois pouvoir y ériger des fortifications ni entretenir quelque flotte militaire que ce soit en mer Noire.
La bataille de Bentonville est le dernier combat de la campagne des Carolines, pendant la guerre de Sécession. Il se déroule du 19 au 21 mars 1865, en Caroline du Nord, près de la ville de Four Oaks et se termine sur une victoire de l'armée de l'Union. C'est la dernière bataille opposant les armées du major-général de l'armée de l'Union William T. Sherman et du général Joseph E. Johnston, commandant l'Armée des États confédérés. Alors que l'aile droite de l'armée de Sherman, sous le commandement du major-général Oliver O. Howard, marche en direction de Goldsboro, l'aile gauche, obéissant aux ordres du major-général H.W. Slocum, se heurte aux hommes retranchés de l'armée de Johnston. Le premier jour de la bataille, les Confédérés attaquent le XIVe corps, mettant deux divisions nordistes en déroute, tandis que le reste de l'armée de Sherman défend ses positions avec succès. Le lendemain, alors que Sherman envoie des renforts sur le champ de bataille, pensant que Johnson va se retirer, des combats sporadiques ont lieu. Le troisième jour, les escarmouches se poursuivent et la division du major-général Joseph A. Mower prend à revers les Confédérés. Ceux-ci parviennent à repousser l'attaque quand Sherman ordonne à Mower de reculer et de rejoindre les lignes nordistes. Johnston choisit de se retirer du champ de bataille ce soir-là. En raison de la force écrasante de l'ennemi et des lourdes pertes subies par son armée dans la bataille, il se rendra à Sherman un peu plus d'un mois plus tard, à Bennett Place, près de la gare de Durham. S'ajoutant à la reddition du général Robert E. Lee plus tôt en avril, la reddition de Johnston met un terme effectif à la guerre de Sécession.
Compétition de football
La Supercoupe de Tchéquie de football (en tchèque : Český Superpohár) est une compétition de football opposant le vainqueur en titre du Championnat de Tchéquie au vainqueur de la Coupe de Tchéquie, disputée lors d'un match unique. Cette compétition voit le jour en 2010 et disparaît en 2015. L'AC Sparta Prague et le FC Viktoria Plzeň sont les deux clubs les plus titrés avec deux victoires chacun.
Caza, Cadalik, Qadaa, Qazaa ou Gaza est un mot d'origine arabe (قضاء qaḍāʾ, qɑˈd̪ˤɑːʔ, pluriel أقضية aqḍiyah ˈɑqd̪ˤijɑ ; kaza) signifiant, littéralement, juridiction.
La bataille de Fahl/Fihl ou bataille de Pella (en arabe : ةكرعم لحف ) est une bataille qui opposât les forces arabes du califat des Rachidoune à celles des romains d’Orient en janvier 635 lors du début des conquêtes arabes du Levant au VIIe siècle apr. J.-C. Les armées arabes, sous le commandement des généraux Khalid ibn al-Walid (surnommé Sayf Allah al-Masloul, L’Épée dégainée de Dieu), Abu Ubayda et Shurahbil ibn Hasana, affrontèrent les forces romaines dirigées par Théodore Trithyrius pour le contrôle de la ville de Fahl (l’antique Pella) dans la région de la vallée du Jourdain, dans l’actuelle Jordanie. La bataille fut une victoire des Arabes musulmans qui défendirent la rive orientale du fleuve Jourdain après l’inondation de celui-ci par les Romains. Environ 10 000 Romains perdirent la vie lors de cette bataille après une retraite chaotique la nuit du 24 janvier, ouvrant la porte à la poursuite des rapides conquêtes arabes vers la Palestine et la Syrie.
Composante naval des forces armées azerbaïdjanaises
La marine azerbaïdjanaise (azerbaïdjanais : Azərbaycan Hərbi Dəniz Qüvvələri) est la composante navale des forces armées azerbaïdjanaises opérant dans la mer Caspienne.
Le traité de Nöteborg (en finnois la paix de Pähkinäsaari) a été signé le 12 août 1323 dans la ville de Nöteborg, en Suède (maintenant Chlisselbourg, en Russie). C'est le premier accord visant à délimiter la frontière entre la Suède et la république de Novgorod. Il est suivi trois ans plus tard d'un accord entre la Norvège et Novgorod, appelé traité de Novgorod. Le texte original du traité a été perdu et ne subsiste que dans des copies partielles en russe, en suédois et en latin, qui présentent des contradictions. On parlait pas à l'époque non de traité de paix mais de paix permanente.
La bataille de Blore Heath est le premier affrontement majeur de la guerre des Deux-Roses. Elle se déroule de 23 septembre 1459 en Angleterre, à Blore Heath, dans le Staffordshire, à 2 miles (3,2 kilomètres) de la ville de Market Drayton dans le Shropshire.
Traité international
Les accords de Craiova ont été signés le 7 septembre 1940 par les diplomates mandatés du roi des Bulgares (Svetoslav Pomenov et Teokhar Papazoff) et les diplomates mandatés du Roi de Roumanie (Alexandru Cretzianu et Henri-Georges Meitani), au terme d'une conférence bipartite ouverte le 19 août à Craiova, entre la Roumanie et la Bulgarie, sous pression du Reich en la personne de son ambassadeur à Bucarest, Manfred von Killinger, mais sans son implication directe. Les accords de Craiova ont été ratifiés le 13 septembre 1940 par le roi des Bulgares, Boris III et le premier ministre Roumain, Ion Antonescu.