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Corps militaire composé de soldats combattant à cheval
Événement
La cavalerie est l'arme des militaires ou des guerriers qui combattent à cheval. Historiquement, elle est la troisième plus ancienne des armes de combat (après l'infanterie et les chariots de guerre) et la plus mobile. L'appellation de cavalerie n'est généralement pas utilisée pour les forces militaires qui utilisent d'autres montures (chameaux ou mules par exemple). La cavalerie à cheval existe depuis l'Antiquité. Elle connaît son apogée à la fin du Moyen Âge et entame ensuite son déclin. Elle est partiellement restaurée sous Napoléon Ier au début du XIXe siècle mais décline par la suite jusqu'à devenir anecdotique lors de la Première Guerre mondiale qui voit la guerre de mouvement laisser place à la guerre de positions. Dès les premiers temps de son utilisation, la cavalerie offre l'avantage de la mobilité, qui en fait un instrument de guerre redoutable car elle permet de déborder et d'éviter l'adversaire, de surprendre et de vaincre, de battre en retraite et d'échapper à l'ennemi en fonction des besoins du moment. C'est aussi l'arme de la reconnaissance et des raids dans la profondeur. La monture confère au cavalier plusieurs avantages sur son adversaire à pied : vitesse, hauteur, masse et inertie lors du choc. Un autre facteur de supériorité résulte de l'impact psychologique de l'apparition du soldat à cheval sur le fantassin. La mobilité et la capacité de choc de la cavalerie sont grandement appréciées et exploitées dans les différentes forces armées sous l'Antiquité et au Moyen Âge ; certaines forces étant principalement composées de cavalerie, en particulier dans les tribus nomades de l'Asie, comme les Mongols. Chez ces peuples de cavaliers se développe le concept de la cavalerie légère qui prône la vitesse et la surprise, avec des combattants montés, équipés et armés légèrement . En Europe, la cavalerie se dote au contraire d'armures lourdes et pesantes et les chevaliers agissent comme une cavalerie lourde, en privilégiant la recherche d'une action décisive au moyen d'un choc frontal. Au cours du XVIIe siècle, la cavalerie européenne abandonne l'armure, inefficace contre les fusils et les canons qui font leur apparition. Néanmoins, certains corps de cavalerie tels que les cuirassiers conservent une cuirasse petite et épaisse qui bénéficie d'une protection contre les lances et les sabres et une certaine protection contre les projectiles tirés à longue distance. Durant la période entre les deux guerres mondiales, de nombreuses unités de cavalerie sont converties en infanterie motorisée ou en unités mécanisées et blindées. Cependant, la cavalerie sert encore pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment dans les armées allemande, italienne, polonaise et soviétique, généralement sur les arrières du front. Actuellement, la plupart des unités de cavalerie montées servent dans des rôles de prestige, ou - beaucoup plus rarement - comme infanterie montée sur des terrains difficiles comme les montagnes ou les zones densément boisées. L'utilisation moderne du terme se réfère à des unités spécialisées dotées de chars (« cavalerie blindée ») ou d'aéronefs (« cavalerie de l'air »).
Cérémonie d'hommage envers un défunt
Un rite funéraire, rituel funéraire, rite mortuaire, des funérailles ou encore des obsèques, est un ensemble de gestes, de rites et de paroles et dans certains pays de danses, accompagnant l'agonie puis la mort d'un être humain pour lui rendre hommage et, en quelque sorte, l'accompagner grâce à une cérémonie. Les anthropologues considèrent généralement que les rituels funéraires sont un des fondements du passage à la civilisation. Ces rites semblent relever depuis toujours de la religion, mais la reconnaissance dans le monde contemporain d'une philosophie agnostique modifie la prise en compte des derniers instants de la vie et/ou permet l'émergence d'un nouveau type de rites et cérémonies. La nature du rituel varie selon l'époque, le statut social du défunt, les croyances d'une société, les conditions du décès et parfois selon la volonté du défunt. L'étude rétrospective des rituels funéraires par les indices laissés dans les tombes, croisées avec d'autres éléments archéologiques, permet de délimiter l'aire géographique et parfois l'histoire de sociétés disparues. De même l'ethnologie attache une grande importance à l'étude des rites funéraires, qui éclaire la compréhension des rapports entre les individus et avec le monde tel qu'ils le conçoivent. Les funérailles et le deuil collectif sont aussi l'occasion de moments particuliers de sociabilité qui marquent l'histoire d'un groupe. Un moment clé — pour un individu ordinaire — est l'embaumement (soins de thanatopraxie), la crémation (le terme d'incinération est plutôt réservé aux animaux) ou l'inhumation (enterrement) et plus rarement l'immersion en mer, la cryomation, l'anthropophagie (vraie ou symbolique, avec par exemple la consommation des cendres du cadavre brûlé) ou l'offrande du cadavre (généralement découpé, comme chez les peuples de l'Himalaya) aux vautours. Les personnages célèbres ont parfois droit à des funérailles « exceptionnelles ». La nature de l'hommage ultime et collectif ainsi que la mise en scène de la cérémonie, et l'érection d'un monument laissé à la postérité, varient suivant les époques et les périodes. Il est arrivé qu'on sacrifie l'entourage du défunt à sa mort. Des comportements évoquant des rites funéraires ont été observés chez les animaux comme les éléphants, les singes et les hippopotames. Dans le monde entier, les rituels funéraires sont variés mais correspondent tous, selon l'ethnologue Arnold van Gennep, à un rite de passage en trois étapes (certaines plus ou moins atténuées selon les époques et les civilisations) : étape de séparation concrétisée par le décès, le rite de la vérification du décès et de l'annonce du décès (« clochetteur » en campagne ou campanier, crieur des morts en ville au Moyen Âge) ; liminarité avec l'exposition du défunt, la veillée funèbre, le convoi funéraire, la messe des morts, l'inhumation ou crémation ; étape d'agrégation (repas de funérailles, commémorations) qui survient après une période de deuil plus ou moins longue selon les époques et les appartenances religieuses. Selon l’anthropologue et médecin David Rouach les rituels funéraires obéissent à une triple finalité : Une finalité pour le défunt. La règle dominante est que les morts font peur, et le problème majeur est de s’en débarrasser c’est-à-dire de les séparer sans retour du monde des vivants. Jusqu’à la disparition des parties molles du cadavre, la mort demeure à proximité des vivants et peut venir perturber leur existence; une finalité pour les survivants. Le but essentiel des funérailles demeure la codification et la régulation du chagrin de l’endeuillé; une finalité pour le groupe. Les rites permettent au groupe de transcender le désordre causé par la mort et de rétablir une normalité gravement mise en cause.
Ancien État souverain, de 843 à 1707
Le royaume d'Écosse (en gaélique écossais : Rìoghachd na h-Alba ;en anglais : Kingdom of Scotland ; en scots : Kinrick o Scotland) était un État souverain situé en Europe de l'Ouest. Il occupait le tiers nord de la Grande-Bretagne, et partageait au sud une frontière commune avec le royaume d'Angleterre. Il a existé de 843 jusqu'à l'acte d'Union de 1707, qui l'a uni au royaume d'Angleterre (927-1707) pour former le royaume de Grande-Bretagne (1707-1800). À partir de 1482, après la prise de contrôle de la ville de Berwick par l'Angleterre, le territoire du royaume d'Écosse correspondait à celui de l'Écosse actuelle. Ce royaume était bordé par la mer du Nord à l'est, l'océan Atlantique au nord et à l'ouest, et le canal du Nord et la mer d'Irlande au sud-ouest. En dehors de la Grande-Bretagne proprement dite, le royaume d'Écosse comprend plus de 790 îles. Édimbourg, la plus grande ville du pays, a été précédée comme capitale du pays par les villes de Scone, Dunfermline et Stirling. En 1700, le royaume comptait approximativement 1,1 million d'habitants.
Élection des députés siégeant à la Chambre des communes du Royaume-Uni depuis 2019
Les élections générales britanniques de 2019 ont lieu le 12 décembre 2019 afin de renouveler pour cinq ans les 650 membres de la Chambre des communes du Royaume-Uni. Ces élections ont lieu de manière anticipée du fait de l'incapacité des Premiers ministres Theresa May puis Boris Johnson à faire voter leur accord de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne par le Parlement britannique. Le Parti conservateur du chef du gouvernement sortant, Boris Johnson, passe d'une majorité relative des sièges à une importante majorité absolue, obtenant ses meilleurs résultats depuis 1987. Le Parti travailliste, partisan de l'organisation d'un second référendum sur la question de l'UE, recueille un nombre de sièges historiquement faible, deux ans après le succès de la première campagne menée par son dirigeant, Jeremy Corbyn. Du côté des autres formations, les Libéraux-démocrates, qui faisaient campagne sur la promesse de l'annulation du Brexit, n'obtiennent pas un résultat à la hauteur de leurs espérances, tandis que le Parti national écossais conforte son hégémonie en Écosse. Jeremy Corbyn et Jo Swinson prennent acte des résultats de ces élections en abandonnant la direction de leurs partis respectifs. Les résultats du scrutin permettent à Boris Johnson d'entreprendre la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne dans les mois suivant les élections, sans devoir s'engager dans un nouveau bras de fer avec le Parlement. La sortie est effective le 1er février 2020. Ces élections sont les dix-huitièmes et dernières à se dérouler sous le règne de la reine Élisabeth II, qui meurt moins de trois ans plus tard.
République de l'Union soviétique
La république socialiste soviétique de Biélorussie (en biélorusse Беларуская Савецкая Сацыялістычная Рэспубліка, Belarouskaïa Savietskaïa Satsyialistytchnaïa Respoublika ; en russe Белорусская Советская Социалистическая Республика, Belorousskaïa Sovietskaïa Sotsialistitcheskaïa Respoublik ; littéralement « République socialiste des conseils bélarusse / biélorusse ») ou plus rarement en français république socialiste soviétique de Bélarus était l'une des quinze républiques membres de l'Union soviétique avant la dissolution de cette dernière en 1991.
Traité international adopté par l’Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies en 1989
La Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE), ou Convention relative aux droits de l'enfant, est un traité international adopté par l’Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies, le 20 novembre 1989 dans le but de reconnaître et protéger les droits spécifiques des enfants. Élargissant aux enfants le concept de droits de l'homme tel que prévu par la Déclaration universelle des droits de l'homme, elle introduit le concept d'intérêt supérieur de l'enfant, principe général d'interprétation juridique relevant du droit international privé et consacrant le passage de l'enfant d'objet de droit à sujet de droit. La CIDE est aussi appelée Convention relative aux droits de l'enfant. Elle constitue l'aboutissement d'un long processus international engagé en 1923 par l'Union internationale de secours aux enfants (en), qui adopte la déclaration de Genève ensuite adoptée en 1924 par la Société des Nations. C'est en 1959, onze ans après l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme, que l'Assemblée générale des Nations unies adopte la première Déclaration des droits de l'enfant, qui donnera lieu, trente ans plus tard en 1989, au texte actuel rédigé à l'initiative de la Pologne dès 1978 sur le fondement des idées du Dr Janusz Korczak, pédiatre polonais. Elle se complète de protocoles facultatifs que les États parties à la convention sont libres de ratifier, ou non. Le suivi régulier de l'application de la convention et des protocoles facultatifs est assuré par le Comité des droits de l'enfant placé auprès du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme. En l'honneur de cette Convention, est organisée tous les 20 novembre, la journée internationale des droits de l'enfant.
Ancien État, 1908 à 1946
Le royaume de Bulgarie est le régime politique de la Bulgarie de 1908 à 1946. Il voit le jour lorsque la principauté de Bulgarie déclara son indépendance formelle vis-à-vis de l'Empire ottoman. Il disparaît lors de la mise en place de la république populaire de Bulgarie.
Élection des députés siégeant à la Chambre des communes du Royaume-Uni de 2017 à 2019
Les élections générales britanniques de 2017 ont lieu le 8 juin 2017 afin de renouveler les 650 sièges de la Chambre des communes. Il s'agit d'élections anticipées — le scrutin était initialement prévu pour mai 2020 — convoquées à la demande de la Première ministre conservatrice Theresa May. Elles ont lieu deux ans après les précédentes qui avaient vu le Parti conservateur, alors dirigé par David Cameron, remporter la majorité absolue. Ces élections se déroulent un an après le référendum ayant approuvé le principe du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne et alors que la procédure de retrait est engagée depuis le 29 mars 2017. Bien que largement favoris au début de la campagne, les conservateurs perdent leur majorité à l'issue du vote et sont contraints de négocier une alliance avec le Parti unioniste démocrate pour se maintenir au pouvoir. Le Parti travailliste, qui connaît un virage à gauche depuis l'élection de Jeremy Corbyn à sa tête, échoue à revenir au pouvoir mais progresse de 30 sièges et, avec 40 %, réalise son meilleur score depuis 2001. Autre élément notable, le UKIP, inaudible depuis le vote des Britanniques en faveur du Brexit, chute de 13 à 2 % des voix en deux ans, tandis que les libéraux-démocrates stagnent à moins de 8 %. Ce scrutin témoigne du retour en grâce des deux partis traditionnels, qui totalisent à eux deux plus de 80 % des voix et 26 millions de suffrages, après des scores en demi-teinte deux ans plus tôt. Cette remontée se fait au détriment des partis moyens et petits qui baissent tous, à des degrés divers.
Ancien empire en Chine du Nord (1125–1234)
La dynastie Jin (chinois traditionnel : 金朝 ; pinyin : jīn cháo ; litt. « dynastie d'or »), ou Grand Jin, a dirigé la Chine du Nord-Est. Elle a été fondée en 1115 par Jin Taizu, le dirigeant du peuple Jürchen, ancêtres des Mandchous, et a pris fin en 1234 par l'invasion des Mongols de Gengis Khan. Son nom est parfois écrit Kin, Jurchen Jin ou Jinn en anglais pour la différencier d'une autre dynastie Jin qui a régné sur la Chine du 3e au 5e siècle et dont le nom est identique lorsqu'il est transcrit sans signes diacritiques de marqueur de tonalité dans le système Hanyu pinyin depuis le chinois standard. La dynastie Jin naît de la rébellion d'un chef de tribu jürchen nommé Wanyan Aguda qui, après avoir unifié les tribus jürchen dans le Nord de la Mandchourie, dans l'actuel Heilongjiang, se révolte contre la dynastie Liao (907-1125). Cette dynastie, à la tête du peuple des Khitans, a régné sur le nord de la Chine jusqu'à ce que les Jürchens la détruisent. Les Khitans survivants partent vers l'ouest, où ils fondent le Khanat des Kara-Khitans. Après la défaite des Liao, Aguda devient empereur sous le nom de Jin Taizu. Sous le règne de son successeur, les Jin déclarent la guerre à la dynastie Song. Au début, ce conflit devait juste servir de moyen de pression sur la dynastie chinoise, pour l'obliger à verser un tribut plus important. Mais, très vite, il tourne à la déroute pour les Song et permet aux Jin de conquérir une grande partie du Nord de la Chine, jusqu'aux rives du Yangzi Jiang. Finalement, la lutte entre les deux dynasties, les Song s'étant repliés dans le sud de la Chine, va durer plus de cent ans. Pendant leur règne, les Jurchens de la dynastie Jin se sont rapidement adaptés aux coutumes chinoises et ont même construit de nouvelles sections de la Grande Muraille pour se protéger contre la puissance montante des Mongols. La période de la dynastie Jin est une époque de progrès sur les plans culturel et technologique, tels que le développement de la poudre à canon et le renouveau du confucianisme. Les Mongols, dirigés par Gengis Khan, commencent à envahir les terres des Jin en 1211 et infligent des défaites catastrophiques aux armées des Jürchen. Bien que les Jin aient semblé subir une vague sans fin de défaites, de révoltes, de défections et de coups d'État, ils se sont montrés tenaces. La dynastie Jin ne succombe à la conquête mongole que 23 ans plus tard, en 1234.
Ancien État (1939–1945)
La République slovaque est un État satellite de l'Allemagne nazie créé le 14 mars 1939 à la suite du démantèlement de la Tchécoslovaquie. Dans l'historiographie, ce régime formellement indépendant est désigné sous le nom d'État slovaque (en slovaque : Slovenský štát).
État historique italien (1805–1814)
Le royaume d'Italie (en italien : Regno d'Italia — aussi connu comme Regno Italico) est un État pré-unitaire italien créé par Napoléon Ier. Il comprend l'Italie centre-orientale et une bonne partie du Nord, avec pour capitale Milan.
Ancien État (1917-1921); gouvernement en exil (1921–1992)
La République populaire d'Ukraine (en ukrainien : Українська Народна Республіка, Oukraïns'ka Narodna Respoublika, acronyme УНР translittéré UNR) est une république qui occupait une grande partie du territoire de l'Ukraine actuelle à la suite de la révolution russe de 1917. Elle fut dirigée par Mykhaïlo Hrouchevsky, Volodymyr Vynnytchenko puis Symon Petlioura. Son nom fut adopté le 20 novembre 1917.
Mesure prise par un gouvernement en cas de péril imminent dans un pays
L'état d'urgence est une mesure prise par un gouvernement en cas de péril imminent dans un pays. Certaines libertés fondamentales peuvent être restreintes, comme la liberté de circulation, le droit de réunion ou la liberté de la presse.
Maison noble
La maison de Hohenstaufen est une dynastie qui a donné plusieurs ducs et empereurs germaniques entre les XIe et XIIIe siècles. Le nom de la maison renvoie au château de Hohenstaufen, sur la crête septentrionale du Jura souabe, près de Göppingen. Les plus importants représentants de cette dynastie furent Frédéric Barberousse, Henri VI et Frédéric II.
Dynastie de l’Égypte antique
La IVe dynastie de l'Ancien Empire d'Égypte est la dynastie qui a laissé les plus célèbres de tous les monuments égyptiens : les pyramides de Gizeh et le Sphinx. La dynastie couvre une période de plus d'un siècle au milieu du IIIe millénaire. Elle est fondée par Snéfrou, le père de Khéops. La fin de la dynastie est cependant plus confuse : premièrement, la parenté de Chepseskaf, le dernier roi clairement attesté de la dynastie, est inconnue ; deuxièmement, la position et le rôle qu'a eus la reine Khentkaous Ire sont sujets à débat ; et troisièmement, plusieurs listes royales semblent attribuer huit rois à la dynastie, le dernier serait un roi inconnu par ailleurs dont le nom hellénisé est Thamphthis (les autres listes royales sont lacunaires concernant la fin de la IVe dynastie).
Armée de terre allemande de 1935 à 1945
La Heer de la Wehrmacht — en abrégé « WH » pour « Wehrmacht - Heer » — constituait l'armée de terre (Heer en allemand) de la Wehrmacht (l'armée allemande dans son ensemble) du 21 mai 1935 à mai 1945. Elle fut précédée par la Reichswehr sous la république de Weimar et, dix ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle est devenue la Heer de la Bundeswehr en République fédérale d'Allemagne (créée en 1955, membre de l'Otan) et la Heer de la Nationale Volksarmee en République démocratique allemande (créée en 1956, membre du pacte de Varsovie).
Élection des députés siégeant à la Chambre des communes du Royaume-Uni de 2015 à 2017
Des élections générales britanniques ont lieu le 7 mai 2015 pour élire la 56e législature du Parlement du Royaume-Uni. En dépit des sondages, qui annonçaient un nouveau parlement minoritaire comme lors des élections précédentes, les conservateurs du Premier ministre David Cameron emportent la majorité absolue des 650 sièges avec 330 élus. Leurs partenaires de coalition, les Libéraux-démocrates, subissent une cuisante défaite et sont réduits à huit députés. Le chef de l'opposition, Ed Miliband, conduit le Parti travailliste à sa pire défaite depuis 1987. Les travaillistes sont notamment défaits en Écosse au profit du SNP, qui remporte 56 des 59 sièges écossais. UKIP réussit une percée en voix, sans réussir à les transformer en sièges. Au lendemain des élections, le chef du Parti travailliste, Ed Miliband, ainsi que celui des Libéraux-démocrates Nick Clegg démissionnent. Des élections locales ont lieu le même jour en Angleterre.
Royaume sur l'île de Java de 1293 à 1527
Majapahit (javanais : ꦩꦗꦥꦲꦶꦠ꧀) était un empire thalassocratique hindou-bouddhique établi dans la partie orientale de l'île de Java, en Indonésie. Fondé en 1292 par Raden Wijaya, Majapahit atteint son apogée aux XIVe et XVe siècles sous le règne de Hayam Wuruk avec l'appui du ministre Gajah Mada. A cette époque, il exerce son influence sur presque tout l’archipel du Nusantara, s’étendant à la fois sur l’Asie et l’Océanie soit 98 Etats tributaires (incluant des territoires situés dans l’actuelle Indonésie, à Singapour, en Malaisie, au Brunei, dans le sud de la Thaïlande, au Timor-Leste et dans le sud-ouest des Philippines). L’ampleur réelle de cette hégémonie et la nature de ses relations avec ses vassaux restent débattues par les historiens. Affaibli par des conflits internes, il s’effondre en 1527 face au sultanat de Demak, ouvrant la voie à l’essor des sultanats islamiques à Java. Il demeure considéré comme l’un des plus grands empires de l’histoire indonésienne. Sa capitale était située à Trowulan, près de l’actuelle Mojokerto, à environ 60 km au sud-ouest de Surabaya.
Ancien État du Saint-Empire romain germanique, 1157-1806
La marche de Brandebourg (en allemand : Mark Brandenburg) ou margraviat de Brandebourg (en allemand : Markgrafschaft Brandenburg) est un ancien État du Saint-Empire romain germanique qui a perduré pendant 649 ans. Elle tire son nom de l'ancienne résidence des margraves à Brandebourg-sur-la-Havel. Fondée le 11 juin 1157, elle joue un rôle majeur dans l'histoire de l'Allemagne. La Bulle d'or de 1356 confirme le margrave au statut de prince-électeur, lui permettant ainsi d'élire le roi des Romains. De ce fait, son margraviat devient plus connu sous le nom d'électorat de Brandebourg. Le territoire englobe la Vieille-Marche à l'ouest du fleuve Elbe, la Moyenne-Marche s'étendant entre l'Elbe et l'Oder, et la Nouvelle-Marche (l'ancien pays de Lubusz) dans l'est, ainsi que la Prignitz et l'Uckermark au nord. La dynastie des Hohenzollern obtient la souveraineté en 1415 et déplace la résidence au château de Berlin. Sous leur règne, le margraviat croît en puissance et s'étend territorialement. À partir de 1618, ils règnent également sur le duché de Prusse en union personnelle. En 1701, l'État de Brandebourg-Prusse est érigé en royaume de Prusse. Le margraviat devient alors de fait une province de ce nouvel ensemble, même si sa fondation officielle n'advient qu'en 1815, après que l'électorat a disparu lors de la dissolution du Saint-Empire en 1806. Le Brandebourg et Berlin restent les centres du pouvoir royal. Le royaume de Prusse unifie l'Allemagne en 1871. Les territoires du Land actuel de Brandebourg, souvent appelé la Mark, ne correspondent que partiellement à ceux de l'ancien margraviat. Aujourd'hui, la Vieille-Marche fait partie du Land de Saxe-Anhalt et le territoire de l'ancienne Nouvelle-Marche est situé dans la Pologne. D'autre part, la région de Basse-Lusace (à l'exception de la région de Cottbus) n'a fait partie de la marche que pour une courte durée.
Ancien état communiste
La république démocratique d'Afghanistan est le nom porté de 1978 à 1987 par l'Afghanistan, alors dirigé par le gouvernement communiste du Parti démocratique populaire d'Afghanistan (PDPA). Elle succède à la république d'Afghanistan (1973-1978) de Daoud Khan et débute par une révolution communiste suivie de répressions et d'une guerre civile qui dure jusqu'à l'effondrement du régime en 1992 et la victoire des moudjahidines. Jusqu'en 1989, le régime est dépendant de l'Union soviétique économiquement comme militairement. De 1987 à 1992, le régime porte le nom de république d'Afghanistan.
Type de navire
La dénomination de croiseur lourd est communément employée à partir de 1930 et jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale pour désigner un croiseur, c'est-à-dire un navire principalement armé de canons, d'un déplacement supérieur à 1 850 tonnes, et inférieur à 10 000 tonnes conformément au traité de Washington (1922) et dont l'artillerie principale avait un calibre supérieur à 155 mm, et au plus égal à 203 mm (8 pouces), conformément au traité naval de Londres (1930). Si la distinction entre croiseur lourd et croiseur léger a ainsi été claire pendant quelques années, l'apparition, après 1935, des « grands croiseurs légers », déplaçant 10 000 tonnes, et armés de dix à quinze canons de 152 ou 155 mm, tirant jusqu'à 8 à 10 coups par minute, avec des blindages de ceinture de plus de 100 mm, a sérieusement contribué à brouiller les catégories.
Les épreuves de natation aux Jeux olympiques d'été de 2016 ont lieu du 6 au 16 août 2016, au Centre aquatique olympique et à Fort de Copacabana à Rio de Janeiro, au Brésil. Trente-quatre finales figurent au programme de cette compétition (17 masculines et 17 féminines), soit les mêmes que lors de la précédente édition des Jeux à Londres.
Conflit armé entre Israël et Gaza
La guerre de Gaza de 2014 est un conflit armé se déroulant durant les mois de juillet et d'août 2014, opposant l'État d'Israël à diverses factions armées palestiniennes dont le Hamas et le Jihad islamique. Bien qu'ayant de multiples causes, tant économiques que politiques, ces combats sont une conséquence directe de plusieurs événements s'étant déroulés au mois de juin 2014 dont le meurtre de trois adolescents israéliens en juin 2014 en Cisjordanie, suivi de l'arrestation en Cisjordanie d'environ 800 Palestiniens et du meurtre de neuf autres par l'armée israélienne. En réaction à ces événements, le Hamas et d'autres factions armées tirent des roquettes depuis Gaza en direction du territoire israélien. L'État d'Israël lance le 8 juillet 2014, l'opération Bordure protectrice (en hébreu : מִבְצָע צוּק אֵיתָן, Mivtza' Tzuk Eitan, littéralement « opération Roc inébranlable »), offensive militaire de l'armée israélienne dans la bande de Gaza. L'armée israélienne tue 2 251 Palestiniens, dont 551 enfants, tandis que 67 soldats et 6 civils israéliens sont tués par les organisations armées palestiniennes. Sur le plan matériel, les destructions à Gaza sont évaluées à plus de 6 milliards de dollars. Plus de 200 écoles et bâtiments publics, un tiers des hôpitaux, 350 sites industriels, une grande partie des infrastructures routières et plus de 18 000 logements sont détruits. De même nature que la guerre de Gaza de 2008-2009, elle se caractérise par des tirs de roquettes depuis la bande de Gaza vers Israël et par des raids et bombardements aériens suivis d'une offensive terrestre lancée le 18 juillet 2014. L'objectif déclaré de l'armée israélienne est de mettre fin aux tirs de roquettes du Hamas depuis la bande de Gaza. L'objectif des groupes paramilitaires palestiniens est de faire lever le blocus de la bande de Gaza et à terme l'indépendance de la Palestine. Il s'agit de la troisième guerre menée contre la bande de Gaza en moins de six ans, après la guerre de 2008-2009 (nommée opération Plomb durci par Israël, qui fait 1 400 morts côté palestinien, principalement des civils, et 13 morts côté israélien) et la guerre de 2012 (nommée opération Pilier de défense par Israël, qui fait 177 morts et plus de 1 200 blessés côté palestinien, et six morts côté israélien).
Catégorie de tournois de tennis masculins, existant depuis 1990
Les tournois ATP 500 (anciennement appelés ATP Championship Series de 1990 à 1997, ATP International Series Gold de 1998 à 2008 et ATP World Tour 500 de 2009 à 2018) désignent les tournois de tennis du circuit professionnel masculin, l'ATP Tour, qui rapportent actuellement 500 points au classement technique de l'ATP au vainqueur. Ces tournois sont situés entre les ATP Masters 1000 et les ATP 250 du point de vue du prestige et des points. Contrairement aux Masters 1000, la liste des tournois classés ATP 500 est susceptible de changer chaque année. Actuellement, treize tournois sont classés dans cette catégorie. Le record de titres est détenu en simple par le Suisse Roger Federer, avec 24 titres, et en double par le Canadien Daniel Nestor (20 titres).