Cartes
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Étude des séismes
Fléau
La sismologie ou séismologie (ce dernier est un anglicisme de seismology) est une discipline scientifique qui étudie les séismes (tremblements de terre) et la propagation des ondes élastiques (dites ondes sismiques) à l'intérieur de la Terre. La sismologie moderne utilise les concepts de la mécanique newtonienne appliqués à la connaissance de la Terre. Les principales disciplines sont la sismogenèse, la sismotectonique, la sismologie de l'ingénieur, la sismologie globale, l'imagerie sismique et la sismologie spatiale. Cette liste n'est pas exhaustive. Il existe aussi des disciplines associées où la sismologie est importante comme la paléosismologie, la mécanique des roches ou l'héliosismologie.
Science des parasites animaux ou végétaux
La parasitologie est l'étude des parasites, de leurs hôtes et de leurs interactions mutuelles. La parasitologie étudie les interactions durables entre l'organisme-hôte, son environnement et les parasites (si elles ne sont pas durables, l’hôte ou le parasite disparaissent rapidement). Elle est donc à la croisée d'autres disciplines telles que la biologie cellulaire, la bioinformatique, la biologie moléculaire, l'immunologie, la génétique et l'écologie, l'écoépidémiologie. Le parasitisme est le plus commun des modes de vie sur cette planète, impliquant des représentants des principaux taxons, depuis les plus simples organismes unicellulaires à des vertébrés complexes. Chaque espèce est potentiellement victime de plusieurs parasites et de nombreux parasites peuvent eux-mêmes être parasités. En conséquence, le nombre d'espèces parasites excède grandement le nombre d'espèces « autonomes ». Chaque espèce autonome possède son propre écosystème de parasites, de sorte que le nombre d’espèces parasites dépasse largement le nombre d’espèces autonomes. L'étude de ces divers organismes montre que si l'on « débarrasse » une espèce autonome de ses parasites habituels, elle sera davantage sujette à des infections ou des maladies car les parasites habituels secrètent des substances qui préservent leur hôte des concurrents extérieurs à l'« écosystème ». En parasitologie, l'étude des procaryotes relève du domaine de la bactériologie ou de la virologie (les virus bactériophages étant souvent des destructeurs des bactéries).
Maladie respiratoire provoquée par un virus grippal infectant les cochons
Une grippe porcine est une maladie respiratoire provoquée par un virus grippal infectant les cochons. Courante chez les porcs, avec une estimation de 25 % des animaux atteints à l'échelle mondiale, son taux de morbidité est élevé mais son taux de mortalité est faible. La maladie qui se caractérise par un pic de fièvre, de la toux, la perte d'appétit et une respiration difficile guérit spontanément en 7 à 10 jours. Les formes asymptomatiques ne sont pas rares. Du fait et du faible impact sur la prise de poids finale des animaux et de la non-contagiosité de la viande d'animaux infectés, les éleveurs sont peu enclins à une surveillance de cette maladie, qui n'est d'ailleurs sujette à aucune déclaration obligatoire. Le virus est transmis par contact direct et indirect et par aérosols, par des animaux malades ou porteurs asymptomatiques. On ne retrouve pas de saisonnalité marquée contrairement à ce qui s'observe pour la grippe humaine en zone tempérée. Des vaccinations systématiques sont effectuées sur les populations de porcs dans de nombreux pays. Le porc est sensible à plusieurs virus grippaux aviaires (H5, H7), dont le plus souvent appartenant au sous-type H1N1, mais d'autres sous-types existent et les porcs peuvent être co-infectés par plusieurs types de virus en même temps, ce qui peut engendrer un virus recombiné résultant du mélange de différents sous-types. Ces virus n'infectent normalement que les porcs mais ils peuvent parfois passer la barrière de l'espèce et provoquer la maladie chez l’homme, généralement chez des personnes en contact étroit avec les porcs. Quelques cas de transmissions interhumaines ont également été rapportés. En 1976, elle causa la mort d'une personne aux États-Unis. En 2009, les souches de grippe porcine connues comprennent des virus de la grippe C et des virus de la grippe A, notamment certains appartenant aux sous-types H1N1, H1N2, H3N1, H3N2 et H2N3.
Enveloppe d'une cellule
La paroi cellulaire est une paroi, assez rigide, située à l'extérieur de la membrane cellulaire des cellules végétales (paroi pectocellulosique) et de la plupart des procaryotes. Elle apporte à la cellule un soutien structurel, une protection contre les facteurs biotiques (agents pathogènes) et les facteurs abiotiques (stress mécanique, osmotique), et agit comme un mécanisme de filtrage. La paroi cellulaire fait aussi obstacle à l'expansion lorsque l'eau pénètre dans la cellule. Elle est apparue de façon indépendante dans de nombreux groupes de procaryotes et d'eucaryotes et est étroitement associée à l'évolution de la multicellularité, l'acquisition de la photosynthèse, la sortie des eaux et la vascularisation des plantes. Tous les organismes vivants en possèdent sauf les animaux et les protozoaires. La paroi seule est appelée sacculus.
Évènement qui place en danger immédiat la santé, la vie, la propriété ou l'environnement
Une situation d'urgence est un évènement qui place en danger immédiat la santé, la vie, la propriété ou l'environnement. La plupart des situations d'urgence nécessitent une intervention rapide des services de secours pour éviter une dégradation, bien que la mitigation ne soit pas toujours possible : dans certains cas, les unités de secours ne peuvent offrir que des soins palliatifs. Certaines situations d'urgence ne présentent aucune équivoque — comme les catastrophes naturelles qui mettent en péril de nombreuses vies. Toutefois, de nombreux accidents à moindre échelle nécessitent l'avis d'un tiers pour évaluer si la situation relève de l'urgence. La définition précise d'une situation d'urgence et les organisations qui participent à leur résolution varient selon les pays ; en général, c'est le gouvernement, dont dépendent ces organisations, qui est chargé de la gestion des crises et de leur prévention.
Ouragan de 2008
L'ouragan Ike est le 9e système tropical, le 5e ouragan et le 3e ouragan majeur (catégorie 3 ou plus) de la saison cyclonique 2008 dans l'océan Atlantique nord. Il est du type ouragan capverdien, issu d’une onde tropicale s’étant formée au large des Îles du Cap-Vert à la fin d’août. Ike s’est lentement développé sur l’océan Atlantique pour atteindre brièvement la catégorie 4, le 4 septembre au matin, avec des vents soutenus de 238 km/h et une pression centrale de 935 hPa. Ceci en a fait l’ouragan le plus intense de la saison 2008. Le 6 septembre 2008, la bande externe de l’ouragan touche Haïti et ses pluies font plus de 74 morts. Le 8 septembre 2008, alors un ouragan de catégorie 3, il frappe directement Cuba d'est en ouest avant de perdre de la puissance et de redescendre à la catégorie 1. Il regagne des forces dans le Golfe du Mexique et le 12 septembre 2008, redevenu de catégorie 3, il touche terre à Galveston, au Texas. Ike frappe le 13 septembre 2008 la ville de Houston, dans le même État. Au total, Ike a fait 195 morts, 102 directs et 93 indirects, et causé des dommages estimés à 31,5 milliards $US aux États-Unis et Cuba (sans compter les autres pays touchés). Ike est ainsi devenu le troisième ouragan le plus coûteux à passer sur les États-Unis, après Andrew en 1992 et Katrina en 2005. Le diamètre autour de Ike où on pouvait rapporter des vents de force de tempête tropicale a atteint 885 km et ceux de force d’ouragan jusqu’à 390 km, ce qui en a fait l’un des plus larges jamais rapportés dans le bassin atlantique. L’ouragan Ike est également le second plus énergique des 40 dernières années selon le calcul de l’énergie cinétique, un calcul qui intègre le diamètre du système et la vitesse de ses vents. Dans cette échelle qui va de 1 à 6, Ike se classait à 5,2 le 11 septembre 2008 à 16h30 TU alors que les ouragans Katrina et Wilma de la saison cyclonique 2005 dans l'océan Atlantique nord ont atteint 5,1. Ceci indique que l’onde de tempête causée par les vents de Ike était potentiellement plus destructrice que pour ces deux ouragans. À cause des conséquences importantes de cette tempête, le nom Ike a été retiré des listes de futurs noms utilisables pour nommer les prochains ouragans.
Anomalie de développement du cristallin, de l'iris, de la choroïde ou de la rétine survenant lors de la vie embryonnaire
Le colobome oculaire (du Grec koloboma, signifiant « défaut ») est une anomalie de développement du cristallin, de l'iris, de la choroïde, de la rétine ou d'une paupière survenant lors de la vie embryonnaire. Le mot est formé à partir du grec ancien κολοβός / kolobos qui signifie : tronqué, mutilé. Les différents types de colobome sont : colobome chorio-rétinien ; colobome du cristallin ; colobome irien ; colobome maculaire ; colobome palpébral ; colobome papillaire. Il n'existe pas de traitement spécifique de cette affection, mais on doit surveiller l'apparition d'éventuelles complications comme des décollements de rétine ou des glaucomes, qu'il faut alors traiter rapidement. Le colobome peut être associé à une atteinte de la taille du globe oculaire, appelée microphtalmie.
Inflammation de l'ongle et de la peau
Un ongle incarné (ou onychocryptose) est une inflammation de la peau due à un enfoncement anormal de l'ongle dans la chair.
La neuropathologie est le domaine de la pathologie qui étudie les altérations morphologiques macroscopiques et microscopiques tissulaires et cellulaires observées dans les maladies du système nerveux central et périphérique. Les maladies musculaires sont traditionnellement rattachées au domaine de la neuropathologie (myopathologie). Contrairement aux disciplines cliniques apparentées que sont la neurologie, la neurochirurgie et la psychiatrie, la neuropathologie est une spécialité théorique : elle sert de base aux trois autres pour la prévention, le diagnostic et le traitement des affections rencontrées dans ces spécialités. En effet, l'observation et la description précise des altérations morphologiques observées dans les maladies du système nerveux et des muscles sont la condition préalable nécessaire à leur compréhension.
Les Busby Babes étaient un groupe de joueurs du Manchester United Football Club, recrutés et formés par l'assistant manager du club Jimmy Murphy, et progressant de l'équipe de jeunes à l'équipe première sous la direction de Matt Busby. Les Busby Babes sont remarquables non seulement pour être jeunes et doués, mais pour avoir été formés dans le club depuis leurs débuts, plutôt que venus à la suite de transferts. Le terme, qui aurait été inventé par le journaliste Tom Jackson du Manchester Evening News, se réfère généralement à des joueurs qui ont gagné le championnat anglais lors des saisons 1955-1956 et 1956-1957 avec une moyenne d'âge de 21 et 22 ans. Huit des Busby Babes sont morts dans l'accident aérien de Munich en 1958, dont Duncan Edwards qui a été considéré comme le plus doué de tous. Bobby Charlton était également un Busby Babe.