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Impact au Brésil de la pandémie de Covid-19
Fléau
La pandémie de Covid-19 au Brésil débute officiellement le 25 février 2020 lorsqu'un premier patient est testé positif. Les chiffres officiels sont cependant mis en doute. Selon des estimations le nombre de personnes réellement infectées serait douze à quinze fois supérieur aux chiffres annoncés par les autorités. Le 12 juin, le pays est le deuxième au monde en nombre de contamination et de décès juste derrière les États-Unis. Le 19 juin, le pays franchit la barre des 1 000 000 cas puis le 21 juin, le pays franchit le seuil des 50 000 décès. Au 11 octobre 2020, plus de 5 millions de contaminations sont confirmés dans le pays, dont plus de 150 000 morts. À la date du 25 août 2022, le bilan est de 683 031 morts.
Déclaration de l'OMS
Une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) est une déclaration de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), faite quand survient « un événement extraordinaire dont il est déterminé qu’il constitue un risque pour la santé publique dans d’autres États en raison du risque de propagation internationale de maladies et qu’il peut requérir une action internationale coordonnée », conformément au Règlement sanitaire international.
Migration des Ukrainiens lors de l'invasion de l'Ukrain
La crise des réfugiés ukrainiens est un important mouvement de réfugiés en provenance d'Ukraine lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Elle commence avec l'invasion des troupes russes le 24 février 2022, dans le cadre de la guerre russo-ukrainienne, débutée en 2014. Avant l'invasion, plusieurs pays européens se préparent à accueillir des réfugiés. Des centaines de milliers de personnes fuient dans les premiers jours après l'attaque. La plupart trouvent refuge dans les pays voisins à l'ouest de l'Ukraine : la Pologne, la Hongrie, la Moldavie, la Roumanie et la Slovaquie. Beaucoup de personnes touchées cherchent refuge chez des proches qui vivent à l'étranger. L'Union européenne et certains pays annoncent qu'ils seront ouverts aux Ukrainiens afin que les réfugiés n'aient pas à passer par une procédure d'asile. Les compagnies de chemin de fer de plusieurs États, comme la France, la Pologne et l'Allemagne, permettent aux réfugiés ukrainiens de voyager gratuitement en train. Les chiffres sur les personnes fuyant l'Ukraine peuvent changer rapidement et ne sont souvent que des estimations. Les voyages d'un pays à l'autre ne sont pas nécessairement enregistrés officiellement. Les Ukrainiens peuvent voyager dans certains pays d'Europe sans visa. Ils peuvent être autorisés à rester dans le pays pendant une période prolongée, par exemple 90 jours, sans autorisation spéciale. Ailleurs, ils doivent demander l'asile. De plus, traverser la frontière dans un pays ne signifie pas que les gens resteront dans ce pays. De très nombreuses ukrainiennes sont victimes de prostitution dans les pays d'accueil.
Petit acide ribonucléique (~22 nucléotides) non codant
Les micro-ARN (abréviation : miARN ou miR) constituent une catégorie de petits ARN (en) simple brin, non codants et propres aux cellules eucaryotes. Ils ont une longueur moyenne de 22 nucléotides (21 à 24 en général), nettement moins que la plupart des autres ARN (au moins une centaine). Les miARN sont des régulateurs post-transcriptionnels capables d’extinction de l’expression d’un gène ; leur appariement à un ARN messager (ARNm) cible peut conduire à l'inhibition de sa traduction ou à sa dégradation, selon le degré de complémentarité entre la séquence du miARN et celle de son ARNm cible. Parce qu’ils affectent l’expression de nombreux gènes, les miARN interviennent dans la plupart des processus biologiques, allant du développement à la formation de tumeurs. Le génome humain contiendrait environ 2 000 gènes à l’origine de la transcription de miARN qui cibleraient environ 60 % des gènes. Il a été mis en évidence que les miARN peuvent être exprimés différentiellement d’un tissu ou d’un type cellulaire à l’autre. Ils sont abondants dans plusieurs types cellulaires chez l'humain. L’expression aberrante de certains miARN est associée à de nombreuses pathologies. Des thérapies fondées sur une correction de leur abondance sont actuellement à l’étude.
Impact au Canada de la pandémie de Covid-19
La pandémie de Covid-19 au Canada débute officiellement le 28 janvier 2020. À la date du 24 octobre 2022, le bilan est de 46 025 morts.
Terme liant la crise climatique à la justice environnementale et sociale
La notion de justice climatique désigne les approches éthiques, morales, judiciaires et politique de la question de l'égalité face au dérèglement climatique, plutôt que les approches uniquement environnementales ou physiques. Elle est aussi utilisée pour désigner les plaintes et actions juridiques déposées pour action insuffisante contre le changement climatique et pour l'adaptation. Entre 2006 et 2019, plus de 1 300 plaintes relatives au climat ont été déposées dans une trentaine de pays, parfois par des enfants. Les accusés étaient surtout des gouvernements, mais ces actions en justice visent de plus en plus de grandes entreprises fortement émettrices de gaz à effet de serre.
Mesure sanitaire
Le port du masque pendant la pandémie de Covid-19 est une mesure imposée ou recommandée par plusieurs gouvernements, ainsi que des organismes de santé publique (en) et des institutions privées.
Séisme en mars 2025
Le séisme de 2025 en Birmanie (Myanmar) survient le 28 mars 2025 à 6 h 20 min 52 s (UTC) à Sagaing, ville située au centre du pays. Sa magnitude va de Mw = 7,7 (USGS) à Mw = 7,9 (IPGP). Le tremblement de terre est ressenti fortement en Birmanie même, mais aussi en Thaïlande et en Chine. Il cause, pour la seule Birmanie et dans un bilan provisoire du 10 avril, au moins 5 449 morts, 11 404 blessés et 549 disparus.
Impact en Suède de la pandémie de Covid-19
La pandémie de Covid-19 se propage en Suède à partir du 31 janvier 2020 lorsqu'un premier cas est détecté à Jönköping. Le premier décès est enregistré le 11 mars 2020. La Suède connaît une première vague de contaminations et de décès au printemps 2020 avec un pic de 95 décès par jour fin avril 2020 (moyenne sur sept jours - voir le paragraphe Statistiques). Après une accalmie pendant l'été, la Suède connaît une deuxième vague à partir de novembre 2020 avec un pic de 95 décès par jour début janvier 2021 (moyenne sur sept jours - voir le paragraphe Statistiques). La campagne de vaccination contre le Covid-19 commence le 27 décembre 2020. Elle se poursuit au même rythme que les autres pays de l'Union Européenne (voir paragraphe Vaccination). Au 15 février 2022, 7 555 705 personnes ont reçu la deuxième dose (soit 84 % de la population éligible). À partir de juin 2021, du fait du succès de la vaccination, la mortalité due au COVID passe sous la barre des 20 morts par jour (moyenne sur sept jours - voir le paragraphe Statistiques). À partir de décembre 2021, le pays connaît une quatrième vague de contaminations sans précédent (voir le paragraphe Statistiques), ce qui entraîne de nouvelles mesures de restrictions. Le 9 février 2022, la ministre de la santé déclare que la pandémie est terminée et annonce la levée des restrictions. Le 16 février 2022, le bilan est de 16 579 décès ce qui correspond à un taux de 1 628 décès par million d'habitants, plus faible que celui observé en France (2 018 décès par million d'habitants) mais beaucoup plus important que les taux observés dans les autres pays scandinaves (par exemple, 720 au Danemark). Les mesures prises pour lutter contre la pandémie pendant la première vague (printemps 2020) ont été beaucoup moins restrictives que dans les autres pays nordiques. De ce fait et du fait que le nombre de morts a largement dépassé celui de ses voisins, cette politique a suscité une vague de critiques, aussi bien dans le pays qu'en dehors.
Maladie virale
La fièvre hémorragique de Crimée-Congo (aussi appelée fièvre hémorragique de Congo-Crimée ou CCHF à cause de son nom anglais, crimean–Congo hemorrhagic fever) est une fièvre hémorragique virale due à un virus du genre Orthonairovirus, l'un des sept genres de la famille Nairoviridae. Les 41 membres du genre Orthonairovirus se transmettent sans exception par l'intermédiaire d'acariens (comme les tiques de la famille des Argasidae ou des Ixodidae) mais seuls trois d'entre eux sont avec certitude à l'origine d'infections humaines : le virus de Dugbe, le virus de la maladie du mouton de Nairobi et le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, principal agent pathogène chez l'humain parmi les trois. Bien qu'il s'agisse à la base d'une zoonose, des cas de transmission interhumaine (par contact sanguin ou avec des sécrétions corporelles) produisent des flambées épidémiques chez l'humain. Cette maladie est endémique dans de nombreux pays d'Afrique, d'Europe et d'Asie et, en 2001, des cas où des flambées ont été notifiés au Kosovo, en Albanie, en Iran, au Pakistan et en Afrique du Sud. En 2022, une nouvelle souche a été identifiée dans le Caucase en fédération de Russie.
Pandémie de COVID-19 en Israël
La pandémie de Covid-19 en Israël se répand à partir du 21 février 2020, malgré les mesures de confinement et de refus d'admission en Israël prises aussitôt par le gouvernement israélien. La gravité de cette pandémie incite des hommes politiques israéliens à rechercher un gouvernement d'union alors que la crise gouvernementale qui a commencé avec le scrutin législatif d'avril 2019 se prolonge après les troisièmes élections législatives le 2 mars 2020. D'importantes mesures permettent de freiner l’expansion de la pandémie. Toutefois, la crise socio-économique qu’elles provoquent et le mécontentement populaire envers le Premier Ministre entraînent leur relachement. Le nombre de nouveaux cas quotidiens augmente de nouveau fortement à partir de la fin du mois de mai 2020, quelques semaines après la fin du confinement. Un climat de luttes politiques empêche de le contenir, car toute mesure de restriction est immédiatement combattue par des représentants du peuple soucieux de reprise économique et sceptiques de la réalité des chiffres. La mortalité augmente à nouveau, ainsi que la pression sur le système de santé, à partir d'octobre. Un nouveau confinement de trois semaines est voté et prend effet à la veille du nouvel an juif (18 septembre 2020) dans un climat généralisé de défiance à l’encontre des autorités. L'avant-veille de ce nouveau confinement, le chef de l'État Reuven Rivlin présente ses excuses auprès des Israéliens pour l’incapacité du gouvernement à contenir la pandémie de coronavirus. Le nombre de nouveaux cas quotidiens recommence à baisser à la suite des mesures de confinement avant de remonter en novembre à la suite de l'allègement du confinement. 4 000 nouveaux cas sont diagnostiqués les 24 décembre et un troisième confinement est ordonné à partir du 27 décembre. On compte le 31 décembre 3 318 morts pour une population totale d'un peu plus de 9 millions d'habitants. Les premières doses de vaccin Pfizer arrivent en Israël le 9 décembre et la campagne de vaccination commence sur un rythme très rapide le 20 décembre 2020 et un million de personnes ont déjà reçu la première dose le 1er janvier 2021. La létalité de la maladie ne baisse cependant pas immédiatement et le nombre de morts le 10 janvier se monte à 5 257. À la mi-février, les effets de la vaccination massive commencent à apparaître sur les indicateurs. Les nombres de nouveaux cas et de décès quotidiens baissent significativement. Le nombre total de morts au 19 février est de 5 526 et de 6 114 le 22 mars. Le 7 mars 2021, quand plus de la moitié des 9,3 millions d’Israéliens ont reçu une première dose du vaccin et que les chiffres montrent une chute significative des décès et des nouveaux cas, terrasses de restaurant et écoles rouvrent et les bars et les restaurants en salle sont accessibles au détenteurs du « passeport vert », c'est-à-dire aux personnes ayant reçu les deux doses de vaccins. Le succès de la campagne de vaccination permet au pays de « revivre », avant d'entrer dans une quatrième vague qui porte le nombre de décès dus à la COVID-19 à 7 000 le 31 août 2021.
La pandémie de Covid-19 au Mexique démarre officiellement le 28 février 2020, importée par un Mexicain en provenance d'Italie. En 2021, avec 238 772 décès qui lui étaient attribués au cours de cette année, soit 21,7 % des 1 122 249 morts confirmés toutes causes confondues sur cette période, le covid-19 était devenu la première cause de mortalité au Mexique. À la date du 25 octobre 2022, le bilan est de 330 331 morts.
Impact en Algérie de la pandémie de Covid-19
La Pandémie de Covid-19 en Algérie se propage à partir du 25 février 2020 lorsqu'un ressortissant italien est testé positif au SARS-CoV-2. À partir du 1er mars 2020, un foyer de contagion se forme dans la wilaya de Blida, seize membres d'une même famille ont été contaminés par le coronavirus lors d'une fête de mariage à la suite de contacts avec des ressortissants algériens en France. Progressivement, l'épidémie se propage pour toucher toutes les wilayas algériennes. D'autres cas de Covid-19 sont ensuite détectés. Dans ce pays de 44 millions d'habitants il y a eu, au 7 août 2021 selon les chiffres officiels, un total de 180 350 malades, et un total de 4 510 décès ; mais ces chiffres sont largement sous-estimés selon les experts.
Impact en Asie de la pandémie de Covid-19
Cet article décrit les pays et territoires d'Asie touchés par le SARS-CoV-2 responsable de la pandémie de Covid-19 et les réponses à y apporter pour la première fois à Wuhan, en Chine. Il peut ne pas inclure toutes les réponses et mesures majeures contemporaines. Au 17 mai 2022, au moins un cas de la Covid-19 avait été signalé dans tous les pays d'Asie à l'exception du Turkménistan. Plusieurs pays d'Asie du Sud-Est ont connu une augmentation significative du nombre de cas à la suite d'un événement à Tabligh Akbar du 27 février au 1er mars dans une mosquée de Kuala Lumpur, où de nombreuses personnes auraient été infectées. L'événement a réuni environ 16 000 participants, dont environ 1 500 de l'extérieur de la Malaisie. Les participants ont partagé de la nourriture, se sont assis les uns contre les autres et se sont tenu la main lors de l'événement. Selon les invités, les dirigeants de l'événement n'ont pas parlé des précautions à prendre avec la Covid-19, mais la plupart des participants se sont lavé les mains pendant l'événement. Les autorités malaisiennes ont été critiquées pour avoir permis à l'événement de se poursuivre.
Maladie
La rétinopathie diabétique consiste en une atteinte de la rétine survenant dans le cadre d'un diabète sucré (on parle de microangiopathie).
L'allergie alimentaire est une allergie consécutive à l'ingestion de molécules alimentaires habituellement inoffensives. Les manifestations allergiques sont : locales, donnant lieu à des symptômes gastro-intestinaux : lorsque le tube digestif est le siège des réactions allergiques, l'allergie est dite « digestive » ; distantes, provoquant des symptômes cutanés et respiratoires. L’allergie alimentaire ou hypersensibilité aux aliments se réfère aux réactions impliquant des mécanismes immunologiques. Elle doit se différencier des manifestations dues à des causes toxiques ou infectieuses.
Séisme au Japon
Le séisme de 2024 dans la péninsule de Noto (令和6年能登半島地震, Reiwa 6-nen Noto-hantō Jishin) est un séisme qui s'est produit le 1er janvier 2024 au Japon, dans la péninsule de Noto qui s'avance dans la mer du Japon sur la côte nord-ouest de Honshū, dans la préfecture d'Ishikawa. D'une magnitude de 7,6, la secousse principale est suivie de très nombreuses et puissantes répliques.
Impact en Tunisie de la pandémie de Covid-19
La pandémie de Covid-19 en Tunisie démarre officiellement le 2 mars 2020. À la date du 11 décembre 2022, le bilan est de 29 272 morts. L'ensemble des 24 gouvernorats sont touchés.
Les maladies tropicales négligées (souvent désignées sous l'acronyme anglo-saxon NTDs pour Neglected Tropical Diseases) sont un groupe de diverses maladies tropicales fréquentes au sein des populations à faible revenu dans les régions en développement d'Afrique, d'Asie et d'Amérique. Elles sont causées par divers pathogènes au premier rang desquels les parasites helminthes ou protozoaires, mais également les virus et les bactéries. En Afrique subsaharienne, l'impact de l'ensemble de ces maladies est comparable au paludisme et à la tuberculose. Certaines de ces maladies peuvent être prévenues ou traitées par des moyens accessibles aux pays les plus développés, mais non dans les régions les plus pauvres du globe. Dans certains cas pourtant, les traitements sont relativement peu onéreux. Par exemple, le traitement de la bilharziose coûte 0,20 USD par enfant et par an en 2007. Cependant, pour la période 2010-2017, le coût du contrôle de ces maladies à l'échelle mondiale est estimé entre 2 et 3 milliards USD. Ces maladies sont souvent mises en contraste avec les trois grands fléaux mondiaux que sont l'infection par le VIH, la tuberculose et le paludisme, lesquels bénéficient de nombreux fonds de recherche et de traitement. Les maladies tropicales négligées constituent pourtant des comorbidités fréquentes de ces infections. Cependant, on observe de manière sporadique des dons de médicaments nécessaires par certaines compagnies pharmaceutiques et des politiques d'administration de masse ont été efficaces dans plusieurs pays. Vingt maladies tropicales négligées ont été priorisées par l'Organisation mondiale de la santé. Ces maladies sont considérées comme endémiques dans 149 pays, affectant plus de 1 milliard de personnes dont plus de 500 millions d'enfants. Bien que le poids économique de ces maladies sur les économies en développement soit difficile à chiffrer, il est estimé à plusieurs milliards de dollars américain chaque année. Elles ont provoqué 142 000 décès en 2013, chiffre en baisse par rapport aux 204 000 décès en 1990. De ces vingt maladies, l'OMS prévoit d'en éradiquer deux d'ici à 2030 : la dracunculose et le pian. Par ailleurs, quatre sont ciblées pour élimination : le trachome, la maladie du sommeil, la lèpre et la filariose lymphatique d'ici à 2020.
En médecine humaine ou vétérinaire, on appelle maladie opportuniste une maladie due à des germes habituellement peu agressifs mais qui sont susceptibles de provoquer de graves complications en affectant des personnes ayant un système immunitaire très affaibli, comme les personnes subissant une greffe d'organe, une chimiothérapie ou atteintes du SIDA.
La pandémie de Covid-19 en Australie démarre officiellement le 25 janvier 2020. À la date du 18 septembre 2022, le bilan est de 14 759 morts.
La peste porcine africaine ou PPA (en anglais, African swine fever ou ASF) est une maladie animale virale provoquée par Asfivirus haemorrhagiae, qui touche les porcs, mais aussi les sangliers, les phacochères, les potamochères et les tiques, qui en sont le vecteur probable. La PPA provoque des symptômes très similaires à ceux de la peste porcine classique, comme une fièvre hémorragique. D'abord limitée au continent africain jusqu'aux années 1960, la PPA s'étend rapidement à l'Europe, puis aux Caraïbes et au reste du monde en une quinzaine d'années, en provoquant des épizooties qui conduisent à la mort ou à l'abattage d'élevages entiers. Cela fait de la PPA une cause majeure de perte économique pour le secteur et une maladie à déclaration obligatoire. Une seule détection faite dans un pays peut entraîner des interdictions d'exportation de porcs. Des mesures sanitaires strictes existent dans de nombreux pays, afin En 2018, une épidémie de peste porcine africaine en Chine conduit à l'abattage de 20 000 bêtes. Idem en Roumanie où plus d'une centaine de milliers de porcs sont tués durant l'été après la survenue de nombreux foyers d'infection. En septembre 2018, neuf sangliers porteurs du virus sont retrouvés morts en Belgique, dans le sud de la Wallonie. Depuis lors, la maladie progresse en Chine, en Europe de l'Est et en Belgique malgré les moyens mis en œuvre pour tenter de limiter sa propagation. Aucun vaccin n'étant attendu avant 2027[réf. nécessaire], les chercheurs ont tenté de comprendre pourquoi et comment cette maladie mortelle persiste chez le sanglier et comment limiter si cela est possible la circulation du virus. La découverte sérendipiteuse, en 2017, d'un sanglier immunisé naturellement a cependant permis la distribution en 2019 d'un vaccin administrable oralement, qui semble efficace.
Médicaments qui ciblent spécifiquement un mécanisme de la tumeur
Une thérapeutique ciblée, ou thérapie ciblée, est un médicament anticancéreux ou tout autre substance pour cibler des molécules spécifiques dont les cellules cancéreuses dont ces cellules ont besoin pour survivre. Elle interagit avec des cibles moléculaires spécifiques nécessaires à la carcinogenèse et à la croissance tumorale et se distingue ainsi des médicaments qui inhibent ou détruisent simplement les cellules se divisant rapidement, comme le font les molécules de la chimiothérapie traditionnelle. Une thérapie ciblée particulière permet de stopper la multiplication des cellules cancéreuses (en cas de présence d'une addiction oncogénique), de diminuer la vascularisation de la tumeur (action anti-angiogénique), ou de stimuler la réaction immunitaire de l'organisme contre les cellules cancéreuses, voire d'induire leur apoptose.
La pandémie de Covid-19 en Corée du Nord démarre officiellement le 8 mai 2022. À la date du 28 août 2022, le bilan officiel est de 74 morts.