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Fléau
Une hyperglycémie est une concentration en glucose dans le sang (glycémie) anormalement élevée. Pour un être humain, ceci correspond à une glycémie supérieure à 1,26 g/l (7,0 mmol/l) à jeun, et à 2,00 g/l (11,1 mmol/l) le reste du temps. Celle-ci est un des symptômes révélateurs d'un diabète. Le contraire d'une hyperglycémie est une hypoglycémie.
Maladie à virus
La maladie à virus Zika, également appelée infection à virus Zika, fièvre Zika, voire simplement Zika, est une maladie infectieuse provoquée par le virus Zika, un flavivirus transmis par la piqûre d'un moustique infecté du genre Aedes ; il s'agit du seul arbovirus pour lequel une transmission sexuelle a également été mise en évidence. D'abord responsable d'épidémies bénignes dans certaines régions tropicales d'Asie et d'Afrique, cette maladie, considérée au début du XXIe siècle comme émergente, a provoqué plusieurs épidémies préoccupantes : en 2007 sur les îles Yap aux États fédérés de Micronésie, en 2013 en Polynésie française, en 2014 en Nouvelle-Calédonie. Depuis 2015, elle provoque une épidémie sur le continent américain. Les premiers cas ont été détectés au Brésil, pays le plus touché, avec plus de 1,5 million de cas. L'infection à virus Zika est habituellement bien tolérée (souvent asymptomatique) ou induit un syndrome évoquant d'autres arboviroses, avec fièvre, éruption cutanée, céphalée et douleurs articulaires, spontanément résolutif. Cependant, l'infection peut provoquer une microcéphalie chez le fœtus de la femme enceinte touchée et augmente probablement le risque de syndrome de Guillain-Barré chez les malades. Le génome du virus est bien détecté par PCR. Il n'existe aucun traitement spécifique. La prévention repose uniquement sur les mesures de lutte contre la transmission par les moustiques (moustiquaire, répulsif…). En février 2016 des souches plus virulentes étant apparues, l'Organisation mondiale de la santé a classé le virus Zika comme urgence de santé publique de portée internationale, annonce qui devrait accélérer la lutte internationale contre le virus.
La Fièvre de la vallée du Rift (FVR) est une zoonose virale africaine, affectant principalement les animaux domestiques ruminants et pouvant se transmettre aux humains. Elle se manifeste comme une fièvre, souvent hémorragique chez l'animal et parfois (1 à 3 % des cas) chez l'humain. Elle est due à l’espèce de virus Rift Valley fever phlebovirus VFVR qui est rattachée au genre Phlebovirus, de la famille des Phenuiviridae. Chez l'animal, la maladie se transmet par piqûres de moustiques, principalement du genre Aedes. Chez l'humain, le principal mode de transmission est l'exposition à un animal infecté, ou à un produit animal contaminé. Dans une moindre mesure, la transmission peut se faire aussi par moustiques, de divers genres selon la région. L'extension de la maladie est liée à des facteurs climatiques et environnementaux induits par les activités humaines. La fièvre de la vallée du Rift fait partie de la liste OMS des 8 maladies infectieuses émergentes à surveiller en priorité.
Branche de la médecine concernant les maladies infectieuses
L'infectiologie est une spécialité médicale traitant du diagnostic, du contrôle et du traitement des infections. Le travail d'un infectiologue consiste en grande partie à gérer les infections nosocomiales (acquises à l'hôpital), mais peut aussi impliquer des consultations externes.
Maladie infectieuse
L’hépatite E est une hépatite virale (inflammation du foie), due à une infection provoquée par le virus de l'hépatite E ou VHE (en anglais, hepatitis E virus ou HEV). L'infection par ce virus a été décrite pour la première fois en 1955 au cours d'une épidémie à New Delhi, en Inde. Certains épidémiologistes la présentent comme une maladie émergente.
Application d’une série de mesures destinées à assurer la propreté des mains
L’hygiène buccodentaire, appelée aussi hygiène buccale, est un ensemble de pratiques contribuant à la santé buccodentaire en permettant d'éliminer la plaque dentaire qui se forme naturellement et en permanence à la surface des dents. L'élimination de la plaque dentaire permet de prévenir les maladies parodontales et leurs complications cardiovasculaires, diabète, cancer, etc. En effet, les bactéries sont responsables d'une inflammation des gencives (gingivite), qui deviennent rouges, gonflées ou ulcérées (perforées), et saignent abondamment à la moindre sollicitation mécanique (brossage, air pulsé). Cette situation risque de dégénérer en parodontite entraînant l'apparition de mobilité puis la perte des dents. Seuls les moyens mécaniques permettent d'éliminer la plaque dentaire quotidienne : les autres moyens sont insuffisants pour garantir une bonne hygiène dentaire. Il est recommandé de se brosser les dents deux fois par jour (au moins 30 minutes après les repas) et de nettoyer les espaces interdentaires en passant une brossette ou un fil dentaire. En revanche l'usage régulier de bains de bouche alcoolisés est controversé. Une dent propre est aussi lisse que du verre, et c'est la langue, seule capable de percevoir l'épaisseur d'un cheveu (0,04 à 0,1 mm), qui est le moyen le plus efficace pour réaliser ce contrôle après brossage. Le sucre nourrit les bactéries présentes dans la plaque dentaire. Celles-ci transforment aussi les sucres alimentaires en acide lactique. L'action de cet acide sur l'émail dentaire aboutit à une déminéralisation de la dent et à l'apparition d'une cavité : la carie. Chaque repas est potentiellement cariogène. Cependant, le pouvoir tampon de la salive permet de ramener l'acidité de la bouche (pH) à la neutralité. Toutefois, dans la bouche d'une personne mangeant constamment, l'acidité reste importante[réf. nécessaire]. Le risque d'apparition de carie s'en trouve donc fortement accru. Quand les gencives enflammées saignent souvent, ce sang est une source de fer qui dope la croissance de bactéries comme Porphyromonas gingivalis, qui aggrave les dommages parodontaux, ce qui entretien l'infection. Le tartre dentaire, qui est de la plaque dentaire minéralisée, ne peut plus être éliminé par simple brossage, et doit être enlevé chez le dentiste par un détartrage.
Fièvre hémorragique
La fièvre de Lassa est une fièvre hémorragique foudroyante provoquée par un arenavirus nommé virus de Lassa, décrite pour la première fois en 1969 dans la ville de Lassa, dans l'État de Borno, Nigeria. Cette maladie est un véritable fléau en Afrique de l'Ouest, endroit dans lequel elle est responsable d'épidémies mortelles lorsqu'elle touche des individus fragiles (réfugiés, enfants, personnes âgées). La maladie a été observée dans plusieurs pays incluant le Nigeria, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, le Mali et elle est apparue au Bénin en novembre 2014. De plus, la fièvre de Lassa est la fièvre hémorragique la plus souvent exportée hors des frontières où elle sévit. L'infection est propagée par le contact avec des excréments d'un rongeur péridomestique, Mastomys natalensis un animal originaire de l'Afrique subsaharienne. Un grand nombre de ces rongeurs vivent à proximité, voire à l'intérieur, des habitations dans les zones d'endémie. Le virus se transmet par contact avec des urines ou excréments de cet animal.
L’enveloppe virale est une structure externe existant chez certains virus. Elle consiste en une membrane lipidique constituée à partir de la membrane en double couche de la cellule hôte, et de protéines virales qui y sont insérées. L'enveloppe virale contient habituellement une capside contenant l'acide nucléique viral. Selon l'espèce de virus, l'enveloppe provient de la membrane extérieure de la cellule, ou de celles du réticulum endoplasmique, par exemple de l'appareil de Golgi au sein de la cellule. La présence d'une enveloppe virale est un critère important pour la distinction entre virus, la taxonomie des virus. On y distingue les virus enveloppés des virus nus. Alors que les virus nus ne peuvent quitter leur cellule hôte qu'à la destruction de celle-ci (lyse), les virus enveloppés peuvent être libérés sans une telle destruction. L'enveloppe virale a une grande importance pour l'infection de la cellule par le virus, la stabilité envers les influences externes, notamment les désinfectants, ainsi qu'une plus grande capacité de changement de la surface du virus. Cette variabilité au moyen de l'enveloppe est un avantage évolutionnaire par rapport aux virus nus. Elle permet aux virus enveloppés d'échapper plus facilement aux défenses immunitaires de l'hôte, ou de mieux s'adapter à un nouvel hôte. Ces propriétés de l'enveloppe virale deviennent évidentes quand on constate que tous les virus émergents chez l'homme, qui représentent un danger de pandémie, sont des virus enveloppés, comme le HIV, le SRAS, le virus de la grippe, le virus Ebola ou le virus du Nil occidental.
Le vaccin contre la rougeole est un vaccin destiné à prévenir la rougeole, une maladie causée par un virus, le virus de la rougeole. L'efficacité du vaccin est importante et ses effets secondaires sont le plus souvent sans gravité. Il fait partie des vaccins recommandés chez le nourrisson.
Le cyclone Nargis est un cyclone tropical qui a frappé la Birmanie le 2 mai 2008, faisant officiellement 84 537 morts et 53 836 disparus selon le gouvernement birman dans un rapport de l'ASEAN. Ceci en fait la plus grande catastrophe naturelle de l'histoire du pays, selon l'introduction du rapport. Il s'est formé le 27 avril 2008 au centre du golfe du Bengale, dans le Nord de l'océan Indien. Le service météorologique indien, dans son mandat de centre météorologique régional spécialisé de l'Organisation météorologique mondiale a nommé ce cyclone à partir de la liste des noms prévus le 28 avril. Nargis (نرگس, [næɵr.ɡɵs]), avait été suggéré par le Pakistan lors de la confection de ces listes. Ce mot vient du persan, à travers l'ourdou, pour la fleur de narcisse. Le Joint Typhoon Warning Center, chargé de la prévision pour les bases et la flotte américaine dans les océans Indien et Pacifique, a quant à lui donné le nom de cyclone tropical 01B à ce système le 27 avril. Après une trajectoire initiale vers le nord-ouest, il a tourné vers le nord-est puis l'est, en se dirigeant vers la côte sud-ouest de la Birmanie qu'il a frappée le 2 mai vers midi TU, soit tard en soirée localement. C'est le premier cyclone tropical à avoir frappé la Birmanie depuis le cyclone Mala en 2006. Avec des vents oscillant entre 190 et 240 km/h, une onde de tempête de plus de trois mètres et des pluies diluviennes, il a fait des dégâts énormes dans la région du golfe de Martaban. Nargis est passé juste au nord de Yangon (Rangoon), la capitale économique, alors que ses vents soufflaient toujours à 130 km/h, avant de perdre sa force dans les montagnes à la frontière de la Birmanie et de la Thaïlande, tôt le 3 mai. Les organisations non gouvernementales et le personnel des Nations unies qui ont pu s'y rendre estiment que le nombre de victimes est plus important. Un bilan final est difficile à faire puisque la junte au pouvoir en Birmanie a restreint l'accès aux secours internationaux et a contrôlé l'information. Les généraux au pouvoir n'ont même pas remis la tenue d'un référendum controversé la semaine suivant le cyclone, prétextant que la situation était sous contrôle.
L'inflammation de la mamelle chez les mammifères
La mammite ou mastite est l'inflammation de la mamelle chez les mammifères. On parle de mammite puerpérale quand il se produit chez des mères allaitantes et non-puerpérale dans les autres cas. Dans des cas rares la mammite peut survenir chez les hommes. Le cancer du sein inflammatoire a des symptômes très voisins de ceux de la mammite et il faut donc vérifier s'il n'est pas en cause.
Le mégalérythème épidémique, l'érythème infectieux aigu, également appelé la cinquième maladie ou le syndrome des joues giflées, est une maladie éruptive de l'enfant, contagieuse et le plus souvent bénigne, provoquée par le parvovirus B-19. Le nom de la cinquième maladie provient du fait qu'à l'époque où l'on a voulu établir une liste des maladies provoquant un exanthème infantile, elle a été la cinquième à être énumérée.
Pandémie de grippe A (H2N2)
La grippe asiatique est une pandémie de grippe A (H2N2) qui a duré de 1956 à 1958. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, la pandémie aurait tué 1,1 million de personnes, alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avance 1–4 millions de personnes. C'est l'une des pandémies les plus meurtrières de l'histoire.
La cryptosporidiose est une maladie intestinale d'origine parasitaire, qui touche plusieurs espèces comme les bovins et les oiseaux. Elle est transmissible à l'humain. Chez le veau, elle donne lieu à des diarrhées sévères et une faiblesse intense. Les sujets atteints sont souvent incapables de se tenir debout. Avec une raideur prononcée des membres, les animaux n'ont pas d'appétit et maigrissent rapidement. Sans soins efficaces, la maladie évolue vers la mort. Chez l'humain immunocompétent, la maladie se résout spontanément en une dizaine de jours. Le traitement, dans ce cas, est symptomatique. Diverses molécules ont été utilisées dans le traitement de cette maladie. La paromomycine semble rester la molécule de référence.
Maladie ou dommage fait aux reins
Une néphropathie est une affection du rein en général, qu'il s'agisse d'un trouble fonctionnel ou lié à des lésions organiques du rein.
Maladie bovine
La peste bovine était une maladie virale infectieuse des bovins domestiques et de certains bovins sauvages causée par Morbillivirus pecoris, le virus de la peste bovine. Elle était caractérisée par de la fièvre, des lésions de la bouche, de la diarrhée, des nécroses lymphoïdes et une forte mortalité. La peste bovine est considérée comme la maladie du bétail la plus meurtrière de l'histoire. Il s'agit de la deuxième maladie infectieuse à être totalement éradiquée du globe, après la variole. L’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) l'a déclarée éradiquée en octobre 2010 ; l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) l'a à son tour déclarée éradiquée le 25 mai 2011.
Type d'affection touchant le système lacrymal chez l'humain ou chez l'animal. ce syndrome peut être congénital ou acquis
La sécheresse oculaire, ou « syndrome de l'œil sec » est un type d'affection touchant le système lacrymal chez l'humain ou chez l'animal. Ce syndrome peut être congénital ou acquis. En rapport avec une carence en rétinol, il a pour conséquence une « xérophtalmie ». L'œil sec est une maladie multifactorielle des larmes et de la surface oculaire qui résulte en des symptômes d'inconfort, de perturbation visuelle et instabilité du film lacrymal avec des dommages potentiels à la surface oculaire. Il est accompagné par une osmolarité accrue du film lacrymal et une inflammation de la surface oculaire. » L'osmolarité lacrymale a été reconnue comme étant le biomarqueur le plus fiable pour la détection. Cette maladie de l'œil résulte de la sécrétion par les glandes lacrymales de larmes en quantité ou parfois en qualité inadéquates. Les deux yeux sont en général touchés, entraînant beaucoup d'inconfort, des douleurs, des brûlures, des démangeaisons et une vision brouillée. On ressent une fatigue des yeux après une courte période de lecture. Le syndrome de l’œil sec est surtout très dangereux car sans protection, la cornée se voit agressée par le soleil, la poussière, la pollution, et des ulcères se forment alors, ce que l'on nomme la kératite (inflammation de la cornée) ponctuée (car ponctuée d'ulcères). Un ulcère passant dans le fond de l’œil s'avère des plus sévère et des recherches montrent que la xérophtalmie sévère et congénitale est, devant le glaucome congénital, la première cause de cécité dans le monde.
Syndrome clinique
Le syndrome inflammatoire multisystémique chez l'enfant (en période de Covid-19) est un syndrome clinique décrit chez certains des enfants et adolescents ayant été infectés par le virus SARS-CoV-2 (6-16 ans, principalement avec un âge médian de 10 ans). Cette maladie émergente se caractérise notamment par une fièvre persistante, des marqueurs biologiques de l'inflammation et le dysfonctionnement d'un seul ou plusieurs organes (possibles troubles intestinaux notamment), avec absence de diagnostic alternatif, bien que ce syndrome puisse inclure des signes du syndrome de Kawasaki (injection conjonctivale et muqueuse, éruption cutanée, gonflement des mains et pieds, dilatation des artères coronaires) ou de syndrome de choc toxique (érythrodermie, atteinte rénale, hypotension). Les symptômes physiques peuvent apparaître non simultanément et évoluer sur plusieurs jours. Des anévrismes de l'artère coronaire sont possibles et — comme dans la maladie de Kawasaki — ces anévrismes peuvent se développer tardivement, voire après une amélioration apparente du patient, et parfois évoluer en thrombose. Pour les enfants avec des antécédents de syndrome inflammatoire multisystémique, le CDC préconise de retarder la vaccination contre le Covid-19 jusqu'à récupération de la maladie et pendant 90 jours après la date du diagnostic de syndrome inflammatoire multisystémique.
Pandémie de grippe
La pandémie de 1889-1890 (octobre 1889 - décembre 1890, avec des récurrences de mars à juin 1891, de novembre 1891 à juin 1892, de l'hiver 1893 à 1894 et du début de 1895) est réputée être une pandémie de grippe mortelle qui a tué environ un million de personnes dans le monde. L'épidémie a été surnommée « grippe asiatique » ou « grippe russe » (à ne pas confondre avec l'épidémie de 1977-1978, causée par la grippe A/USSR/90/77 H1N1, également appelée « grippe russe »). Dans un premier temps, il a été présumé que la souche virale responsable était le virus de la grippe A de sous-type H2N2. Plus récemment, il a été proposé que la souche était le sous-type H3N8. Mais au XXIe siècle, de nouvelles études suggèrent que l'agent infectieux était en fait le coronavirus humain OC43, ce qui ferait de cette épidémie la première pandémie connue causée par un coronavirus zoonotique. On relève que ce coronavirus, initialement mortel, ne génère plus aujourd'hui que des rhumes généralement sans gravité, même si on lui connait des capacités neuroinvasives.
Classification des virus
La classification Baltimore est une classification des virus, proposée par le biologiste américain David Baltimore (lauréat du prix Nobel de physiologie ou médecine en 1975). Il s’agit d’un système de classification scientifique basé sur le génome des virus et leur type d'acide nucléique (à ADN ou à ARN, simple brin, double-brin) et son mode d'expression dans la synthèse de l’ARN messager viral, ainsi que le procédé de réplication de l'ADN. Elle permet la classification des virus par leurs caractéristiques biologiques, qui peuvent être classées selon : le type de cellule permettant la réplication du virus ; la durée du cycle de réplication virale ; la stratégie de réplication du virus (la classification de Baltimore).
La cholangite sclérosante primitive (CSP) est une maladie caractérisée par une atteinte inflammatoire idiopathique et fibrosante des voies biliaires intra et/ou extrahépatiques. L’évolution de cette affection cholestatique chronique est variable mais peut se faire vers la cirrhose et les complications graves des hépatopathies. De nombreux aspects de cette maladie restent inconnus ou imprécis.
La hernie ombilicale est une hernie abdominale plutôt fréquente chez les enfants, et dans les populations africaines, et plus commune chez les garçons. Cette hernie, souvent présente dès la naissance, est causée par une faiblesse congénitale de la ligne blanche au niveau du nombril. Généralement, elle se ferme spontanément dans les trois premières années de vie de l'enfant lors du renforcement des muscles abdominaux.
La peste de Cyprien (quelquefois dénommée peste de Saint-Cyprien) est le nom traditionnel d'une épidémie qui toucha diverses régions de l'Empire romain durant le IIIe siècle et pour laquelle Cyprien, évêque de Carthage, principal commentateur de cette pandémie, évoqua une vengeance divine. L'agent de la peste est hautement spéculatif en raison des descriptions contemporaines à cette épidémie, mais aussi de la possibilité que cela puisse concerner d'autres infections telles que le typhus, la variole, la grippe pandémique ou la fièvre hémorragique virale (filovirus) comme le virus Ébola, toutes évoquées par des études spécialisées.
L'arthrite septique ou arthrite purulente est une infection bactérienne de l'espace articulaire qui est associée à une destruction rapide de l'articulation (en quelques jours si elle n'est pas traitée de manière adéquate). En l'absence de traitement, les taux de mortalité peuvent être importants, allant de 3 à 25 %. Malgré la gravité de la maladie, l'arthrite septique peut être difficile à diagnostiquer car de nombreux patients ne présentent pas les signes, symptômes ou résultats de laboratoire classiques. Il existe un grand nombre d'affections qui peuvent entraîner le même tableau clinique qu'une arthrite septique, ce qui rend le diagnostic encore plus difficile à poser. Dans le cas d'une suspicion d'arthrite septique, il est recommandé de mettre rapidement un traitement antibiotique en œuvre dans l'attente d'une confirmation en raison du risque important de séquelles.