Cartes
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Élément d'une plante qui a fleuri
Objet
Le fruit, en botanique, est l'organe végétal contenant une ou plusieurs graines. Caractéristique des Angiospermes, il succède à la fleur par transformation du pistil. La paroi de l'ovaire forme le péricarpe du fruit et l'ovule donne la graine. Ce qui est appelé « fruit » dans le langage alimentaire courant peut être biologiquement parlant un fruit ou un faux-fruit (pomme, ananas...). À l'inverse, un fruit biologique (ou un faux-fruit) peut être considéré trivialement comme un « légume » (avocat, aubergine, courgette, tomate...), une « épice » (poivre, piment...) ou une « céréale » (blé, riz...).
Édition des JO d'été à Athènes
Les Jeux olympiques de 2004, officiellement appelés Jeux de la XXVIIIe olympiade de l’ère moderne, ont été célébrés à Athènes (Grèce) du 13 au 29 août 2004. La capitale grecque fut désignée pour la deuxième fois ville organisatrice de cet événement après avoir accueilli les premiers Jeux olympiques modernes de l'histoire en 1896. Athènes fut également le lieu des Jeux olympiques intercalés de 1906, compétition non reconnue par le Comité international olympique. Ces jeux furent les premiers à se tenir en Europe depuis ceux de Barcelone en 1992. Pour la première fois depuis 1996, tous les Comités nationaux olympiques furent représentés. 201 nations et 10 625 athlètes (dont 4 329 femmes) ont participé à 28 sports et 301 épreuves (soit une de plus qu'à Sydney). Une grande partie des épreuves s'est déroulée au complexe olympique d'Athènes (ΟΑΚΑ) tandis que certaines compétitions avaient lieu dans d’autres sites urbains, au Pirée, dans la région de l'Attique, voire pour le football dans les quatre autres villes olympiques : Salonique, Volos, Patras et Héraklion. Les sportifs les plus en vue de ces jeux furent le nageur américain Michael Phelps, la gymnaste roumaine Cătălina Ponor, la canoéiste allemande Birgit Fischer et l'athlète marocain Hicham El Guerrouj.
Molécules à base azotées
Les alcaloïdes sont des molécules à bases azotées, le plus souvent hétérocycliques, très majoritairement d'origine végétale. Ils peuvent se présenter sous forme de molécules organiques hétérocycliques azotées basiques. Associés à l'essor de l'industrie pharmaceutique, ils ont permis d'ouvrir le domaine des « médicaments chimiques » à partir de la fin du XIXe siècle. À l'instar d'un grand nombre de produits naturels, la quasi-totalité des noms communs d'alcaloïdes portent une terminaison en « -ine », comme la nicotine, la caféine, l'atropine, l'ibogaïne, l'émétine, l'ergine ou la morphine. Habituellement en chimie biologique, les alcaloïdes sont des dérivés des acides aminés. On les trouve sous forme de mélanges complexes, souvent à base de plusieurs, voire de dizaines de molécules d'alcaloïdes différentes, avec leurs précurseurs, en tant que métabolites secondaires, principalement chez les végétaux, les champignons et quelques groupes animaux peu nombreux. Il existe un type d'alcaloïdes contenant deux atomes d'azote dans le noyau aromatique et qui n'est pas d'origine naturelle, c'est le groupe des pyrazoles. Sous forme purifiée, ces molécules dévoilent très souvent une toxicité aiguë, ainsi qu'à plus faibles doses, une activité pharmacologique apaisante, non sans effets d'accoutumance ou une toxicité chronique à long terme. Mais les proportions infimes de caféine d'un café, de cocaïne d'une feuille sèche de coca, de nicotine du tabac mâché ou chiqué ont été acceptées dans diverses cultures humaines, souvent très anciennes : il est parfois difficile de préciser si c'est malgré ou en raison de leurs diverses actions psychotropes, psychoactives, stimulantes, dopantes, toniques, vomitives, calmantes, dormitives, et analgésiques. En effet, les molécules d'alcaloïdes à l'état pur, les plus connues, sont souvent hautement toxiques comme la strychnine, l'aconitine, l'atropine, la cocaïne... mais certaines, du fait de leur action physiologique puissante, sont efficacement employées en dosage mesuré et contrôlé dans la médecine ou thérapeutique moderne. Il s'agit, par exemple, de propriétés analgésiques avec la morphine ou la codéine, dans le cadre de protocoles de sédation (anesthésie) souvent accompagnés d'hypnotiques, ou bien d'un usage comme agent antipaludéen (quinine, chloroquine) ou agent anticancéreux (vinblastine, vincristine), et même de la sédation aux opiacés avec l'ibogaïne. Sorti des laboratoires chimiques entre 1819 et 1827, le mot alcaloïde se rapporte à l'origine à un « comportement chimique semblable à un alcali, c'est-à-dire à tout corps basique en milieu aqueux » au cours de l'opération d'extraction en milieu liquide de base forte, solubilisant le ou les solutés basiques dits alcaloïdes. Il a été employé au siècle suivant pour décrire n'importe quelle base de Lewis contenant un hétérocycle azoté ou, improprement, une fonction amine. À cause du doublet électronique non liant de l'azote, les alcaloïdes sont considérés comme des bases de Lewis.
Mouvement artistique sous l'influence d'une Académie des beaux-arts
L'art académique correspond à la fois à une période historique formalisée au début du XIXe siècle (mise en place de l'Académie des beaux-arts en France, en 1816) et à une tendance, par extension, à contrôler la production artistique via des structures de pouvoir, l'encadrement de la formation, l'accès aux expositions prestigieuses et à l'économie de l'art. L'art académique du XIXe siècle, notamment en France, est aussi souvent surnommé « art pompier ». Le terme pompier souligne le côté caricatural et conformiste d'un art sous la tutelle d'une Académie souveraine. Elle en souligne la conséquence vue comme inévitable, d'un abêtissement de l'art malgré la maîtrise technique, en tant qu'elle fait sienne, voire prône la défense d'un conformisme critique, voire sur la défensive, vis-à-vis des évolutions historiques en termes de représentation et valorisation par l'art, de leurs dangers potentiels en cas de mauvais usage, via une mise en avant du beau et du bon posés comme allant de soi, hiérarchisés et formalisés par ses soins). Le terme « pompier » (parfois étendu à d'autres académismes) est néanmoins réducteur. Il souligne le moment caricatural de cette période académique. Cette période de l'Académie des beaux-arts est prise entre deux feux historiques — la Révolution dont elle participe à la tentative de conjuration (pour le moins dans ses désordres, vus comme tels) — et la rapide remise en cause de son contrôle via notamment l'émergence des arts pré-modernes, puis modernes, leur soudaine profusion (pré-impressionnistes, impressionnistes, post-impressionnistes, premier Salon des indépendants en 1884, émergences des différentes avant-gardes). Cette période académique peut être vue comme le modèle d'une doctrine dogmatique à contre-courant, qui peut néanmoins éclairer la question de la tutelle sur les arts, par qui et sous quelle autorité cette tutelle s'exerce. Aparté sur la question de l'académisme L'Académie des beaux-arts existe toujours et que d'autres académies prospèrent. L'art académique ici circonscrit comme « pompier », peut être vu comme un précipité historique (qu'on peut encore croiser sous d'autres régimes et dont on ne peut se prétendre à l'abri peut-être), moment historique caricatural, mais néanmoins refondateur, d'un après la révolution, et de son retour de bâton potentiel (en France la Restauration). Une société contemporaine éclairée est censée résoudre, ou diluer ce dilemme, faute d'être en mesure de l'évacuer. Aussi le terme « pompier » peut être vu par ce biais, comme un lapsus, tentative de restreindre la stigmatisation de l'académisme sur la période du XIXe siècle. La question est sans fin et souligne que les enjeux de rupture et de continuité sont d'importance, dans une validation, plus ou moins bien maîtrisée, bien administrée, de l'évolution des échelles de valeurs dont les Beaux-Art sont l'un des marqueurs anthropologique cruciaux (l'art, comme le langage, est l'un des marqueurs du propre de l'homme et engage le politique dans sa capacité à se porter garant). Enjeux qui sont inscrits dans une période historique plus ou moins longue, au sein d'une société, en l’occurrence la nôtre. L’existence des académies, le fait qu'elles perdurent, serait la garantie d'une inscription (dynamique) dans la continuité, d'une société ayant résolu la gestion de ses points de rupture, moins sujette aux ruptures épistémiques et culturelles, pouvant compter sur un art, des arts, eux-mêmes en évolution non disruptive, susceptibles de participer au même projet de société, en ayant trouvé la bonne dynamique. À moins que d'autres ruptures, fin de l'histoire, avènement d'un nouvel ordre égalitaire, prônées par certaines avant-gardes ne voit encore possiblement le jour ? La tendance actuelle est plutôt de considérer, du côté de l'art, que toutes les avant-gardes (les plus radicales étant elles-mêmes passées à la trappe) ont perdu leur raison d'être, leur nécessité, leur moteur, leur utilité et même pertinence historique. Partant un académisme éclairé, dynamique, adaptatif, voire éclaté entre différentes instances ; suffisamment, voire plus dynamiques et efficaces, où l'académie effective n'aurait qu'un rôle de prestige (dans les fait néanmoins largement soutenu), de validation institutionnelle apparemment faiblement politique, serait la résolution effective actuelle, de la question d'un art certes possiblement en conflit, mais en conflit partiel, partie prenante de cet équilibre ou déséquilibre dynamique, en acceptation (concertée ?) des questions de sa validation, de sa valeur symbolique, économique, des rapports plus ou moins novateurs aux techniques interpelées dans leurs mises en œuvre par les arts actuels. À l'analyse des conflits possibles actuels réels (conflits internationaux, déséquilibres climatiques…) cet équilibre peut sembler, soit illusoire, soit consacrer une fin effective de l'art comme valeur première, acteur et sujet d'enjeux politique réels des processus de civilisation possiblement à l’œuvre (un épuisement ou affadissement plus que par un dépassement prôné par « les avant-gardes »). L'académisme actuel, qui reste à évaluer, continuerait bien alors de tenir son rôle de validation ou d'invalidation. Pour en revenir à la période historique de la refondation de l'Académie des Beaux-Arts : La mise sous tutelle formalisée au XIXe siècle via l'Académie des beaux-arts est concomitante d'une volonté de retour idéalisé au classicisme (un avant de la période révolutionnaire) voire de l'art antique (paradigme du beau). Il s'agit, dans un esprit de retour conservateur, de restauration, de « renouer » avec l'Académie royale* supprimée par la Révolution**. Les thèmes privilégiés de l'art académique tels qu'ils ont été définis au XIXe siècle par l’Académie des beaux-arts en France** sont l'histoire, la mythologie et l'orientalisme souvent magnifiés. Le dessin préparatoire, pluriel, élaboré, quasi architectural, affirme sa prééminence sur la mise en couleurs, même si celle-ci doit faire preuve également d'une grande maîtrise (à la suite de David et Ingres*** et des enseignement reçus de leurs maîtres - NB : le rapport dessin-couleur sera remis en cause par les impressionnistes). Débat qui peut sembler surprenant, déjà présent à l'époque classique, et qui connaît encore quelques débats. En sculpture, l'art académique se caractérise notamment par une mise en avant de la monumentalité, telles les œuvres d'Auguste Bartholdi et d'Emmanuel Frémiet. Parmi les artistes représentatifs de ce courant figurent les peintres français Alexandre Cabanel, Ernest Meissonier, Fernand Cormon, William Bouguereau et Jean-Léon Gérôme._*NB: Paradoxalement, l'Académie royale, ainsi que d'autres académies concomitantes de l'époque des Lumières était censée, entre autres, libérer, protéger, les artistes de la tutelle des corporations. _** Une mise en perspective des académismes en Europe, aux États-Unis (mais aussi au XXe siècle en Chine, en Russie…) reste à approfondir pour une approche syncrétique de l'« académisme ». Le processus académique (moment historique ? sous quelle forme ?) interroge de fait l'évolution du statut de l'art dans les sociétés concrètes, leur différents régimes, voir utopiques (La République de Platon par exemple), le rapport de l'art à la recherche technique et formelle, mais aussi ses rapports à la validation d'une « époque ». La définition de l'art académique peut prendre différentes définitions, et découplages, ruptures et continuités selon les pays (> pages en différentes langues publiées sur Wikipédia). La définition d'un académisme, sa formalisation conservatrice, réactionnaire, conformiste (le tout concaténé sous le terme pompier), se joue en France autour de la Révolution (abolition par la Convention, rétablissement par la Restauration). Elle trouve dans une lecture anglo-saxonne, qui reconnait la place historique d'un « French Model », une définition plus large. La définition de l'académisme invite à interroger, c'est là sa pertinence encore active, les enjeux de formalisation esthétique, d'une improbable ou souhaitable circonscription : continuité-rupture, conservatisme-avant garde, ordre-désordre, conservation-évolution-réaction-révolution (politique, industrielle, sociale, mœurs), ethnocentrisme-mondialisation, néo académisme, etc., interrogés à l'aune de possibles, recherchés bien qu'inatteignables (l'art formel y aurait-il renoncé ?), universaux.
Type de navire
Un porte-conteneurs ou porte-conteneur est un navire de charge destiné au transport de conteneurs à l'exclusion de tout autre type de conditionnement de marchandises. Apparu dans les années 1970, le porte-conteneurs est maintenant le principal mode de fret maritime dans les ports de commerce. Il fait partie intégrante du commerce mondial. La taille sans cesse croissante de ces navires crée de nombreux problèmes architecturaux et portuaires. Les armateurs cherchent aussi à diminuer l'empreinte carbone et écologique de leurs navires par divers moyens (biocarburants, agrocarburants, voiles, logiciels d'optimisation des trajets en fonction du courant et du vent, nouvelles motorisations (projet de méga-porte-conteneurs à propulsion nucléaire qui a été présenté en 2025 en Corée du Sud)).
Position de tir fortifiée ou blindée, peut se référer à des fortifications sur terre ou à des structures sur des navires ou des véhicules
Une casemate, également appelée Blockhaus (en allemand) ou bunker (en anglais), est un local, souvent partiellement enterré, d'un système fortifié, qui est à l'épreuve des tirs ennemis. Les casemates existent dans des fonctions et des principes de construction très différents. Il existe des casemates passives destinées à abriter la troupe ou du matériel, des casemates actives protégeant des organes de tir. Une casemate peut aussi être un élément de fortification ou une construction isolée.
Opéra de Richard Wagner
Lohengrin est un opéra de Richard Wagner. C'est son sixième opéra et le troisième de ses dix opéras principaux. Il porte la référence WWV 75 du catalogue de ses œuvres. Il fut composé de 1845 à 1848 et créé le 28 août 1850 à Weimar. Cet « opéra romantique en trois actes » dure environ trois heures et demie. Selon Pierre-Jean Rémy : « Trente-deux ans après sa création, Wagner reprendra, en quelque sorte, le fil de son Lohengrin, avec Parsifal. Lohengrin le dit lui-même, dans l’air fameux du dernier acte de la partition : son père est Parsifal ! ».
Médicament
Un antihistaminique est un médicament utilisé comme antagoniste compétitif des récepteurs de l'histamine, qui sert donc à réduire ou à éliminer les effets de ce médiateur chimique endogène libéré, entre autres, au cours des réactions allergiques. Dans l'usage courant, le terme antihistaminique désigne davantage les antagonistes des récepteurs H1 (ou antihistaminiques H1) que les antagonistes des récepteurs H2. Il existe d'autres agents à action antihistaminergique, des antagonistes non compétitifs qui empêchent la transformation de l'histidine (un acide aminé) en histamine en inhibant l'activité enzymatique de l'histidine décarboxylase ; ce sont des antihistaminiques atypiques.
Avion militaire
Le Morane-Saulnier MS.406 est le premier avion de chasse moderne des années 1930 à entrer en service dans les unités de l'Armée de l'air française, et un des avions de combat français les plus connus, avec le Dewoitine D.520, de la Seconde Guerre mondiale. Il est le premier chasseur français dépassant les 400 km/h, et l'un des deux appareils français de ce type construits à plus de 1 000 exemplaires, avec le Potez 63.
La prednisolone est un glucocorticoïde de synthèse, utilisé comme anti-inflammatoire sous de nombreuses formes. C'est un composé artificiel, qui, comme les stéroïdes naturels issus des glandes corticosurrénales (glandes situées au-dessus des reins, d'où le nom des corticostéroïdes), se construit à partir du noyau androstane. Ce noyau originel le situe d'ailleurs dans la classe des stéroïdes. Son effet anti-inflammatoire puissant conditionne son utilisation dans de nombreuses pathologies inflammatoires. Son utilisation est associée à une grande efficacité, mais à de nombreux effets secondaires lors d'une utilisation à moyen et long terme, notamment sur le métabolisme hydrosodé. Sous sa forme orodispersible (commercialisée sous les noms Solupred et Ultracortenol), elle représente avec la prednisone, un médicament très couramment utilisé.
Le Dewoitine D.520 est un avion de chasse français de la Seconde Guerre mondiale, réputé être le meilleur de l'Armée de l'air française de 1940, aligné contre les Messerschmitt Bf 109 de la Luftwaffe allemande lors de la bataille de France.
Composé chimique
La tétrodotoxine (TTX) est une toxine neurotoxique isolée pour la première fois en 1909 et présente chez certaines espèces de poissons, dont le Fugu, mais également chez des bactéries. Elle a aussi été isolée dans d'autres espèces incluant le triton de Californie, certaines grenouilles (Atelopus varius varius, A. varius ambulatorius, etc.), certains crabes (ex. : l'Atergatis), chez des étoiles de mer de la famille des Astropecten, chez le poulpe à anneaux bleus et chez des gastéropodes marins (Babylonia japonica, Charonia sauliae, Tufufa lissostoma).