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Genre musical et forme de danse apparue au Brésil au début du XXe siècle
Objet
La samba, ou samba urbaine, est un genre musical et de danse brésilien né dans les communautés urbaines afro-brésiliennes de Rio de Janeiro au début du XXe siècle. Les danseurs de samba — et par extension les musiciens de samba — sont appelés sambistes (sambistas). La samba est un terme général désignant de nombreux rythmes qui composent les genres musicaux brésiliens les plus connus. Puisant ses racines dans l'expression culturelle de l'Afrique centrale — à l'époque de l'esclavage ouest-africain, dans les traditions religieuses, en particulier celles de l’Angola et du royaume du Kongo — et les traditions folkloriques brésiliennes, notamment celles liées à la samba rurale primitive des périodes coloniale et impériale, elle est considérée comme l'un des phénomènes culturels les plus importants du Brésil et l'un des symboles du pays. Le processus d'affirmation en tant que genre musical commence dans les années 1910 et connaît sa grande étape inaugurale avec l'œuvre Pelo telephone, publiée par Odeon en 1917. Bien que ses créateurs, le public et l'industrie du disque l'appellent « samba », elle est beaucoup plus étroitement liée, sur le plan rythmique et instrumental, à la matchiche qu'à la samba elle-même. Ce n'est qu'à la fin des années 1920 que la samba urbaine est structurée comme elle l'est aujourd'hui. Née dans le quartier d'Estácio et s'étendant bientôt au reste de la ville, cette samba apporte des innovations par rapport à la samba de roda traditionnelle dans le rythme, la mélodie et les aspects thématiques. Son changement rythmique, basé sur un nouveau motif instrumental percussif, donne naissance à un style plus batucado et syncopé — à l'opposé de la samba amaxixado inaugurale — marqué notamment par un tempo plus rapide, des notes plus longues et une cadence marquée allant bien au-delà du simple claquement de mains utilisé jusqu'alors. L'innovation porte également sur la présentation de la samba en tant que chanson, organisée en deux parties, tant au niveau de la mélodie que des paroles. En créant une nouvelle référence musicale reconfigurée, structurée et délimitée, les danseurs de samba d'Estácio ont défini la samba en tant que genre de manière moderne et achevée. Dans ce processus d'affirmation d'une expression musicale urbaine et moderne, la samba de Rio a bénéficié du rôle décisif des écoles de samba, chargées de définir et de légitimer définitivement les bases esthétiques du rythme, et de la radio, qui a largement contribué à la diffusion et à la popularisation du genre et de ses interprètes. Ainsi, la samba a acquis une grande importance dans tout le Brésil et est devenue l'un des principaux symboles de l'identité nationale brésilienne. Autrefois criminalisée et considérée avec préjugé en raison de ses origines afro-brésiliennes, ce genre de chanson a également gagné le soutien des membres des classes les plus aisées et de l'élite culturelle du pays. Tout en s'imposant comme la genèse de la samba carioca, la samba d'Estácio a ouvert la voie à sa fragmentation tout au long du XXe siècle en de nouveaux sous-genres et styles de composition et d'interprétation. Depuis l'âge d'or de la musique brésilienne, la samba a été classée dans de nombreuses catégories, certaines désignant des dérivés solides et bien acceptés — comme la bossa nova, le pagode, le partido-alto, la samba de breque, la samba-canção, la Samba-enredo et la samba de terreiro — ; d'autres nomenclatures étaient un peu plus imprécises — telles que la samba à moda agrião, la samba do barulho, la samba epistolar ou la samba fonético —, tandis que certaines étaient même désobligeantes — telles que la sambalada, le sambolero ou la samba-joia. La samba urbaine de Rio a essentiellement un rythme 2/4 et un tempo varié, faisant un usage conscient des possibilités de refrains chantés au son des battements de mains et de tambours, auxquels ont été ajoutées une ou plusieurs parties de couplets déclamatoires. Son instrumentation traditionnelle se compose d'instruments à percussion tels que l'atabaque, le pandeiro, la cuíca, l'agogô, le repinique, le tamborim, le ganzá, le surdo ou encore le chocalho, et d'instruments d'accompagnement — inspirés du choro — tels que le violão et le cavaquinho. En 2007, l'IPHAN a déclaré la samba de Rio de Janeiro et trois de ses matrices — la samba de terreiro, le partido-alto et la samba de enredo — patrimoine culturel du Brésil. La samba de roda, forme ancestrale de danse de samba originaire du Recôncavo de Bahia, est pour sa part inscrite comme chefs-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO en 2005.
Jeux de la IIe olympiade, à Paris, France
Les Jeux olympiques de 1900, officiellement nommés Jeux de la IIe olympiade, sont la deuxième édition des Jeux olympiques modernes. Ils ont lieu à Paris en France du 14 mai au 28 octobre 1900 dans le cadre de l'Exposition universelle. La décision d'organiser les Jeux de 1900 à Paris est prise lors du Ier congrès olympique qui a lieu en 1894. Une concurrence se développe après les Jeux de 1896 entre d'un côté Pierre de Coubertin, président du Comité international olympique (CIO), qui veut organiser les Jeux de la IIe olympiade à Paris mais qui ne réussit pas à mettre en route son projet, et de l'autre Alfred Picard, commissaire général de l'Exposition universelle, qui veut organiser des « concours internationaux d'exercices physiques et de sports ». L'instance dirigeant alors le sport en France, l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA), penche finalement en novembre 1898 pour les concours de l'Exposition plutôt que pour les Jeux de Coubertin. Ce dernier est alors obligé au printemps 1899 d'accepter le compromis que suggère l'USFSA : « Les concours de l'Exposition tiennent lieu de Jeux olympiques pour 1900 et comptent comme équivalent de la deuxième olympiade. » Ces concours ne sont pas appelés « Jeux olympiques » dans les documents officiels ni sur les affiches de promotion. Ainsi, de nombreux athlètes ignoreront, pour certains jusqu'à leur mort, qu'ils ont disputé des Jeux olympiques. Les concours sportifs attirent 58 731 participants mais selon le CIO, 997 athlètes venant de 24 pays dont 22 femmes s'affrontent dans les épreuves qu'il considère comme olympiques. Les femmes sont présentes aux Jeux olympiques pour la première fois ; la joueuse de tennis britannique Charlotte Cooper est la première championne olympique dans une épreuve individuelle. Le CIO reconnaît 95 épreuves sur un total estimé de 477. Parmi les compétitions reconnues, trois sports (la pelote basque, le cricket et le croquet) et plusieurs épreuves (par exemple le saut en longueur à cheval et la natation avec obstacles) font leur seule apparition de l'histoire au programme olympique. Les compétitions non reconnues incluent des disciplines telles que les concours de ballons, la pêche à la ligne et le tir au canon, ainsi que des épreuves professionnelles, réservées aux Français ou avec handicap et des concours scolaires. Vainqueur du 60 mètres, du 110 mètres haies, du 200 mètres haies et du saut en longueur, l'athlète américain Alvin Kraenzlein remporte le plus d'épreuves reconnues comme olympiques. Après les Jeux de 2020, il est toujours le seul à avoir obtenu quatre titres olympiques individuels en athlétisme la même année. Il devance le tireur suisse Konrad Stäheli (trois titres et une troisième place) et l'athlète américain Ray Ewry qui gagne trois épreuves de sauts sans élan, alors qu'il a perdu l'usage de ses jambes entre 12 et 17 ans à cause de la poliomyélite. Un Parisien âgé de 7 à 12 ans est appelé en renfort comme barreur pour le duo néerlandais qui remporte une épreuve d'aviron. On n'a jamais retrouvé le nom du garçon qui est vraisemblablement le plus jeune champion olympique de l'histoire. La France, pays dont provient plus de la moitié des athlètes, domine le tableau des médailles établi a posteriori avec 102 médailles dont 27 en or. Elle devance les États-Unis (47 médailles dont 19 en or) et la Grande-Bretagne (30 dont 15 en or).
Élément chimique de numéro atomique 62 et de symbole Sm
Le samarium est l’élément chimique de numéro atomique 62, de symbole Sm. Il appartient au groupe des lanthanides (inclus dans les terres rares). Le corps simple samarium est un métal. Le samarium est un métal rare sur la Terre. Il est présent en concentration jusqu’à 2,8 % dans plusieurs minéraux, notamment la cérite, la gadolinite, la samarskite, la monazite et la bastnäsite, les deux derniers étant les sources commerciales les plus courantes de l’élément. Ces minéraux se trouvent principalement en Chine, aux États-Unis, au Brésil, en Inde, au Sri Lanka et en Australie. La Chine est de loin le leader mondial de l’extraction et de la production de samarium.
Sport d'hiver
Le ski de fond est un sport d'hiver populaire notamment en Europe, au Canada, en Russie et plus largement dans l'ensemble de l'Europe de l'Est ou l'Alaska, qui se pratique sur des domaines enneigés et damés. Il est l'une des cinq disciplines qui constituent le ski nordique. Les pratiquants de ce sport sont appelés « fondeurs ». Sport olympique dès la mise en place des Jeux olympiques d'hiver en 1924, l'organisme chargé de la réglementation de la discipline et de ses épreuves est la Fédération internationale de ski (FIS) qui gère les différentes compétitions rythmant le calendrier en période hivernale : les championnats du monde (toutes les années impaires), la Coupe du monde (depuis 1982) et la coupe Marathon (depuis 1999 pour les courses longue distance en coopération avec la Worldloppet). Les skis utilisés sont longs, étroits, ne possèdent pas de carres métalliques et sont fixés uniquement à l'avant de la chaussure. Deux techniques permettent d'évoluer avec des skis de fond : la technique traditionnelle, dite « classique » ou du « pas alternatif », qui consiste à avancer dans deux traces parallèles, et, depuis les années 1980, la technique du « pas de patineur » ou « skating », dont le style au niveau des jambes peut s'apparenter au patinage à roulettes ou sur glace, en utilisant des skis légèrement plus courts. La surface de leur semelle est généralement : plate, lisse sur toute sa longueur pour le ski de skating -hormis une ou deux rainures centrales pour rendre le ski stable ; écaillée ou à peau ou avec une chambre à fart au centre, afin de permettre la propulsion et éviter la glisse arrière pour le ski de fond classique. Le ski de fond est le sport nécessitant le plus fort VO2 max (puissance respiratoire), devant l'aviron et le cyclisme. Ce sport se pratique sur des pistes au sein de domaines nordiques dont l'accès est en général payant à des tarifs restant inférieurs à 10 €. En France, la redevance rapporte environ 10 millions d'euros pour 2 millions de journées skiées par an.
Arme utilisant des produits chimiques afin de blesser ou tuer des personnes
Une arme chimique est une arme spécialisée qui utilise des substances conçues pour infliger des blessures ou pour tuer des êtres vivants du fait de leurs propriétés chimiques ou de leur toxicité. Selon l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), « le terme arme chimique peut également s'entendre pour tout composé chimique toxique, ou les précurseurs d'un tel composé, susceptibles de provoquer la mort, des blessures, une incapacité temporaire ou une irritation sensorielle par son action chimique. Les munitions et les équipements associés conçus pour produire et disperser ces armes chimiques, qu'ils soient chargés ou vides, sont également considérés eux-mêmes comme des armes ». Une arme chimique est dite unitaire lorsque sa substance active est stockée telle quelle avant utilisation, à la différence d'une arme binaire, dont le principe actif doit être préparé avant utilisation en faisant réagir deux ou plusieurs précurseurs plus stables généralement moins toxiques. Les plus dangereux d'entre eux sont notamment les agents innervants, comme le sarin et le VX, et les vésicants, comme la lewisite et le gaz moutarde. Les armes chimiques sont classées parmi les armes de destruction massive (ADM) aux côtés des armes bactériologiques et des armes nucléaires, l'ensemble étant désigné collectivement par le sigle NBC, par opposition aux armes conventionnelles. Ces dernières agissent avec leur potentiel cinétique ou leur puissance explosive, tandis que les armes chimiques peuvent être largement dispersées sous forme de gaz ou d'aérosols liquides ou solides, et ainsi toucher des cibles bien au-delà de celles initialement visées. Le chlore, les gaz lacrymogènes et les moutardes azotées sont des exemples d'armes chimiques contemporaines. L'usage massif d'armes chimiques est apparu lors de la Première Guerre mondiale. La charge toxique, du chlore dans un premier temps, a d'abord été diffusée sous forme gazeuse dispersée par les vents vers l'ennemi, puis a été envoyée vers sa cible par un vecteur, généralement des obus ou des bombes, voire des grenades chimiques dès 1914-1918. Le gaz CS et le gaz poivre sont les plus utilisés pour le maintien de l'ordre. Les armes destinées à cet emploi sont autorisées par la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), et ne sont pas considérées comme armes de destruction massives. Le CS est considéré comme une arme non létale, mais le gaz poivre est connu pour ses risques d'accidents létaux.[réf. nécessaire] Les armes chimiques sont contrôlées au niveau mondial par l'OIAC, chargée de vérifier l'application des dispositions de la CIAC.
Élément chimique ayant le numéro atomique 95
L’américium (symbole Am) est l'élément chimique de numéro atomique 95. C'est un élément transuranien de la famille des actinides, radioactif et synthétique. Le corps simple est un métal dans les conditions normales de température et de pression.
Un métalloïde est un élément chimique dont les propriétés sont intermédiaires entre celles des métaux et des non-métaux[pas clair] ou sont une combinaison de ces propriétés. Dans la littérature scientifique, faute de définition standard des métalloïdes, la liste des éléments classés dans cette famille varie selon les auteurs. Les six éléments généralement reconnus comme métalloïdes sont le bore 5B, le silicium 14Si, le germanium 32Ge, l'arsenic 33As, l'antimoine 51Sb et le tellure 52Te. Cinq autres sont moins fréquemment classés parmi les métalloïdes : le carbone 6C, l'aluminium 13Al, le sélénium 34Se, le polonium 84Po et l'astate 85At. Ce dernier, historiquement rangé parmi les halogènes dans le prolongement des autres éléments du 17e groupe, tend cependant à être davantage considéré comme un métalloïde à mesure que ses propriétés chimiques sont mieux caractérisées. Dans un tableau périodique standard, ils se répartissent en diagonale dans le bloc p le long de l'ancienne ligne de démarcation entre métaux et non-métaux représentée sur les tableaux périodiques de la première moitié du XXe siècle. Les métalloïdes présentent un aspect métallique mais sont fragiles et médiocres conducteurs de l'électricité. Leurs propriétés chimiques sont essentiellement celles de non-métaux. Ils peuvent former des alliages avec les métaux. Ils présentent généralement une résistance mécanique trop faible pour pouvoir être utilisés dans des applications structurelles, et sont généralement utilisés à travers leurs alliages, comme catalyseurs, en ignifugation, dans la fabrication de verres, les lecteurs de disques optiques, l'optoélectronique, la pyrotechnie, les semiconducteurs et l'électronique. Ce sont les propriétés du germanium et du silicium qui ont permis l'émergence de l'industrie des semiconducteurs dans les années 1950 et le développement de l'électronique à l'état solide au début des années 1960.
Genre cinématographique et télévisuel
Un film de guerre est un film traitant le thème de la guerre, en s'attardant généralement sur un conflit armé qu'il soit naval, aérien ou terrestre. Les thèmes explorés incluent le combat, la survie et l'évasion, la camaraderie entre soldats, le sacrifice, la futilité et l'inhumanité des batailles, les effets de la guerre sur la société et les problèmes moraux et humains soulevés par les conflits. Les sujets touchés peuvent être historiques, relevant de la fiction ou de la biographie. Le ton de ce genre de film peut être antiguerres, comiques, de propagande ou documentaires.
Cinéma avec son synchronisé
Le cinéma sonore (ou cinéma parlant) désigne les films permettant la vision d’images animées enregistrées et simultanément l’audition d’une bande-son enregistrée. Les films ainsi présentés sont désignés indifféremment comme des films sonores ou films parlants. Restrictivement, cette expression désigne les films d’après 1926-1927, les opposant à la période du cinéma muet (films muets). Cette catégorie de film est nommée ainsi depuis l’avènement du son enregistré sur disque en 1926, notamment par le procédé Vitaphone. À celui-ci succède en 1927, le premier signal sonore enregistré sur pellicule argentique négative puis dupliqué sur les copies d'exploitation louées aux salles de cinéma, par le procédé « son optique »; son sur film.
Roche contenant des minéraux utiles en proportion suffisamment intéressante pour justifier l'exploitation
Un minerai (du latin minera, mine) est une roche contenant des minéraux utiles en proportion suffisamment intéressante pour justifier l'exploitation d'une mine, et nécessitant une transformation pour être utilisé par l'industrie. Par extension, le terme « minerai » peut également désigner directement les minéraux exploités.
Composé chimique
La pyridine ou azine, de formule brute C5H5N, est un composé hétérocyclique simple et fondamental qui se rapproche de la structure du benzène où un des groupes CH est remplacé par un atome d’azote. Elle existe sous la forme d’un liquide limpide, légèrement jaunâtre ayant une odeur désagréable et pénétrante (aigre, putride et évoquant le poisson). Elle est très utilisée en chimie de coordination comme ligand et en chimie organique comme réactif et solvant. Les dérivés de la pyridine sont très nombreux dans la pharmacie et dans l’agrochimie. La pyridine est utilisée comme précurseur dans la fabrication d’insecticides, d’herbicides, de médicaments, d’arômes alimentaires, de colorants, d’adhésifs, de peintures, d’explosifs et de désinfectants. Elle est un composé aromatique qui possède une réactivité différente du benzène.
Lanceur léger conçu par l'agence spatiale européenne
Vega (en italien : Vettore Europeo di Generazione Avanzata, « Vecteur européen de génération avancée ») est un lanceur léger de l'Agence spatiale européenne (ESA) développé sous maîtrise d'œuvre italienne dont le premier vol a lieu le 13 février 2012 depuis le Centre spatial guyanais de Kourou en Guyane. Dans la version en service, Vega-C, le lanceur européen permet de placer en orbite terrestre basse une ou plusieurs charges utiles dont la masse totale peut aller jusqu'à 3,3 tonnes, ou 2,3 tonnes sur une orbite héliosynchrone. Les lancements de Vega, qui sont commercialisés par Arianespace, ont lieu depuis l'ensemble de lancement Vega (ELV) installé à Kourou. Vega comporte quatre étages dont les trois premiers sont à propergol solide. Le premier étage, dérivé des étages d'accélération à poudre (EAP) d'Ariane 5, utilise, pour la première fois sur un étage à propulsion solide de cette taille, une enveloppe réalisée en fibre de carbone pré-imprégnée de résine polyépoxyde au lieu de l'acier, ce qui permet d'abaisser fortement la masse à vide. Cette évolution est appliquée par la suite aux étages d'accélération à poudre du nouveau lanceur européen Ariane 6. Le coût de développement de Vega se monte à 710 millions d'euros, plus 400 millions d'euros au titre du programme d'accompagnement VERTA, qui finance les cinq premiers vols ainsi qu'une amélioration des performances. Le développement d'une version du lanceur plus puissante, baptisée Vega-C et caractérisée principalement par le remplacement de ses deux premiers étages, est décidée en 2014. Elle effectue un premier vol réussi le 13 juillet 2022, mais subit un échec en décembre 2022, contribuant à la crise de l'Europe spatiale, privée de lanceur. La capacité d'emport vers une orbite héliosynchrone passe de 1,5 à 2,3 tonnes au prix d'une augmentation substantielle de la masse au décollage, qui passe à 230 tonnes. Le premier étage est identique au propulseur d'appoint du lanceur Ariane 6. Une version entraînant le remplacement des deux derniers étages par un unique étage à ergols liquides, Vega-E, est en cours de développement.
Livre du Nouveau Testament
L'Épître aux Philippiens est un livre du Nouveau Testament. Les textes qui en sont tirés portent la mention Ph. Elle est envoyée probablement vers 61 après Jésus-Christ par l'apôtre Paul à l'Église de Philippes. Il l'écrivit pendant son premier emprisonnement à Rome. Cette épître invite entre autres les chrétiens à vivre leur foi dans la joie comme en témoigne le verset : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ! Je le répète : réjouissez-vous ! » (Ph 4:4).
Sport de force
La force athlétique (en anglais : powerlifting) est un sport de force. Elle consiste comme l'haltérophilie à lever des barres, mais elle s'en distingue par ses mouvements techniquement plus basiques, où les charges sont plus lourdes et où l'amplitude est plus réduite. Ce sport est appelé dynamophilie au Québec.
La pharmacocinétique, parfois désignée sous le nom de « l'ADME » (voir plus loin) et qui suit la phase biopharmaceutique, a pour but d'étudier le devenir d'une substance active contenue dans un médicament après son administration dans l'organisme. Elle comprend, après la phase biopharmaceutique précédant le premier passage trans-membranaire, quatre grandes étapes : Absorption (A) ; Distribution (D) ; Métabolisme (M) ; Excrétion du principe actif et de ses métabolites (E). La pharmacocinétique peut aussi concerner le devenir de substances chimiques non endogènes quelconques (ou xénobiotiques) dans le corps. Lorsque ces substances sont toxiques, ou données à des doses toxiques, on utilise alors le terme de « toxicocinétique ». Les études de toxicocinétique désignent aussi, en développement pharmaceutique non clinique, les études de pharmacocinétique après administration répétée chez l'animal, au cours desquelles on étudie l’apparition d'effets secondaires au cours du temps. La pharmacocinétique est comme la pharmacodynamie une sous-discipline de la pharmacologie. Un aphorisme la définit comme « ce que fait l'organisme à un médicament', tandis que la pharmacodynamique est définie comme 'ce que le médicament fait à l'organisme. » La détermination des paramètres pharmacocinétiques d'une substance active apporte les informations qui permettent de choisir les voies d'administration et la forme galénique, et de déterminer le schéma posologique optimal (dose, fréquence d'administration) pour son utilisation future.
Opérateur ou opératrice d'un équipement de communication radio
Un radioamateur est une personne qui pratique un loisir technique permettant d'expérimenter les techniques de transmission et par conséquent d'établir des liaisons radio avec d'autres radioamateurs du monde entier. Beaucoup d'avancées technologiques sont dues aux radioamateurs, c'est par exemple grâce à eux que les fréquences au-dessus de 30 MHz sont aujourd'hui utilisées. L'activité radioamateur permet d'acquérir ainsi des connaissances techniques dans les domaines de la radio et de l'électronique et de développer des liens d'amitié entre amateurs de différents pays.
Avion militaire
Le Bristol Blenheim (prononciation anglaise /ˈblɛnɪm/) est un bombardier léger rapide triplace britannique de la Seconde Guerre mondiale. Issu d’un projet civil, ce bimoteur a été le premier monoplan métallique à aile cantilever à entrer en service dans la RAF. Plus rapide que la majorité des chasseurs en service en 1936, il se révéla décevant à l’épreuve des premiers combats en 1939, mais occupa une place importante dans le dispositif militaire britannique au début de la Seconde Guerre mondiale.
Objet contenant un espace partiellement ou totalement fermé pouvant être utilisé pour contenir, stocker et transporter des objets ou des matériaux
Un récipient est un objet creux destiné à recevoir des produits solides (poudres, granulés...), liquides ou gazeux. Les récipients, ouverts ou fermés, sont utilisés dans de nombreux domaines de la vie quotidienne, notamment pour la cuisine, dans l'industrie chimique, dans les transports (conditionnement), etc. Leur taille est très variable, depuis les cuves utilisées pour le stockage de produits pétroliers jusqu'à la coupelle du chimiste, en passant par les nombreux ustensiles de cuisine, tels que casseroles, marmites, etc. Un récipient peut être en argile, roche, céramique, métal, verre, bois, plastique, carton, papier, élastomère, éléments naturels creusés, peau, végétaux, tissu, éventuellement revêtu... La terminologie relative à la dénomination des récipients et à leurs différentes parties est issue du lexique et de la typologie de la céramique qui a de nombreux liens avec les récipients façonnés dans d'autres matériaux (métal, bois, coloquinte, écorce, vannerie, peau, cuir, pierre).
L'avion de patrouille maritime (PATMAR) est destiné à explorer les étendues maritimes pour rechercher, surveiller bâtiments de surface et sous-marins, guider d'autres unités de combat vers un objectif et éventuellement le détruire lui-même. Une de ses caractéristiques principales est son autonomie, il est capable de rester en vol jusqu'à quinze heures. Il rejoint généralement sa zone de patrouille à grande vitesse et à haute altitude. En patrouille, il peut voler à quelques mètres au-dessus de l'eau à faible vitesse. Les appareils contemporains emportent un radar, une caméra gyrostabilisée jour/nuit (ou boule optronique), un détecteur d'anomalie magnétique, des bouées acoustiques ; ils sont armés de bombes, missiles anti-navires, charges sous-marines et torpilles anti sous-marins. À ne pas confondre avec les avions de surveillance maritime (SURMAR) ou - autre appellation - avions de surveillance et d'intervention maritime (AVSIMAR) qui prennent uniquement en charge les opérations de police (douane, police des pêches, surveillance des pollutions, recherche et sauvetage de naufragés, etc.) et ne sont pas armés. Ils disposent uniquement et éventuellement de chaînes SAR « Search And Rescue » (embarcations de sauvetage largables), de moyens radio civils avec goniométrie, de radars et de caméras de recherche. Ils prennent souvent le suffixe « MSA » (maritime survey aircraft) dans leur nom ou « MR » (maritime reconnaissance) ou « MP » (maritime patrol), ce qui est plus ambigu ; alors que les avions de patrouille maritime ont souvent le suffixe « MPA » (maritime patrol aircraft) ou « ASW » (anti-submarine warfare) quand ils sont limités à cette fonction. Cependant, les avions de patrouille peuvent aussi éventuellement faire de la surveillance.
Minéral
La jadéite est une espèce minérale de la famille des silicates, classe des inosilicates, groupe des pyroxènes, sous groupe des clinopyroxènes, dont la composition chimique idéale est NaAlSi2O6. Les roches presque entièrement constituées de jadéite sont appelées jadéitites. Ce sont des roches métamorphiques présentes dans les terrains métamorphiques de faciès schiste bleu. On en trouve dans des formations métasomatisées isolées au sein de serpentinites, dans des zones de subduction. La jadéitite est la plus rare des deux types de roches recouvrant l'appellation jade, l'autre étant la néphrite.
Film sorti en 1953
La Porte de l'enfer (地獄門, Jigokumon) est un film japonais de Teinosuke Kinugasa, sorti en 1953. Il remporta le Grand Prix au festival de Cannes 1954.
Véhicule de combat d'infanterie suisse
Le Mowag Piranha est une famille de véhicules de combat d'infanterie conçus par le constructeur suisse Mowag, une filiale du groupe General Dynamics depuis 2004. Six générations de véhicules (en 2025), et ses nombreuses variantes, produits depuis le début des années 1970 à plus de 11 000 exemplaires par Mowag ou sous licence par d'autres compagnies, sont en service dans le monde.
L’orpiment est une espèce minérale composée de trisulfure d'arsenic de formule As2S3 avec des traces de mercure, germanium et antimoine. Il a longtemps été employé comme pigment (jaune orpiment). Les cristaux peuvent atteindre 10 cm en taille.
Groupe de molécules dont l'action principale est la réduction prononcée durant 18 à 24 heures de la production d'acidité gastrique
Les inhibiteurs de la pompe à protons (souvent dits IPP) sont un ensemble de molécules dont l'action principale est une réduction prononcée et de longue durée (18 à 24 heures) de la production d'acidité gastrique en agissant sur la pompe à protons. Leur DCI est -prazole. L'ensemble des inhibiteurs de la pompe à protons succède dans ce rôle aux antihistaminiques H2 et les a largement supplantés grâce à son efficacité supérieure. Le premier inhibiteur de la pompe à protons est apparu sur le marché français en 1988 à la suite d'une autorisation de mise sur le marché, il s'agissait de l'oméprazole (Mopral).