@quezaquohors ligne
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Série télévisée américaine (2005-2014)
Objet
How I Met Your Mother (littéralement « Comment j’ai rencontré votre mère ») ou Comment je l'ai rencontrée au Québec est une série télévisée américaine en 208 épisodes de 22 minutes créée par Carter Bays et Craig Thomas et diffusée entre le 19 septembre 2005 et le 31 mars 2014 sur la chaîne CBS, et en simultané sur CH/E! (saisons 1 à 4) puis Citytv (saisons 5 à 9) au Canada. Depuis le 23 février 2021, elle est également disponible sur Disney+ (après avoir été disponible sur Prime Vidéo et Netflix auparavant). En France, la série est diffusée sur Canal+ depuis le 11 février 2007, sur NT1 depuis le 1er septembre 2008 et sur Outre-Mer 1re depuis le 29 novembre 2010, sur Comedy Central puis sur TFX le dimanche depuis le 20 février 2022. En Belgique francophone, la série est diffusée sur Plug RTL, Be 1, RTBF et MTV, et au Québec à partir de 6 janvier 2016 sur VRAK. La série connait un spin-off, How I Met Your Father, diffusé depuis le 18 janvier 2022 sur la plateforme Hulu aux États-Unis, et à partir du 11 mai 2022 sur Disney+ (anciennement le 9 mars 2022) dans les pays francophones.
Mammifère de la famille des félidés
Être
Saint catholique
Saint Bernard, dit de Menthon, d'Aoste, des Alpes ou encore du Mont-Joux, naît vers 1020. Archidiacre d'Aoste, il fonde vers 1050 un hospice, au col du Mont-Joux, qui porte désormais son nom : l'hospice du Grand-Saint-Bernard. Il reconstruit un hospice à Colonne-Joux, celui du Petit-Saint-Bernard. Prédicateur itinérant à succès, il meurt à Novare le 12 juin 1081 ou 1086 et y est inhumé le 15, jour retenu pour sa fête. Il est canonisé par l'évêque de Novare, en 1123, inscrit au calendrier romain par le bienheureux Innocent XI, en 1681, puis déclaré patron des alpinistes, des voyageurs et habitants des Alpes par Pie XI, en 1923. Une légende du XVe siècle le fait naître en 923 dans la famille de Menthon, et mourir en 1008. Source de confusions, cette légende inspire encore de nos jours ses biographies et son iconographie dominante.
Homme d'État français et dernier monarque de France
Louis-Napoléon Bonaparte, né le 20 avril 1808 à Paris (France) et mort le 9 janvier 1873 à Chislehurst (Royaume-Uni), est un monarque et homme d'État français. Il est à la fois l'unique président de la Deuxième République, le premier chef d'État français élu au suffrage universel masculin le 10 décembre 1848, le premier président de la République française et, après la proclamation de l'Empire le 2 décembre 1852, le dernier monarque du pays en tant qu'empereur des Français sous le nom de Napoléon III. Troisième fils de Louis Bonaparte, roi de Hollande et d'Hortense de Beauharnais, il naît prince français et prince de Hollande : neveu de l'Empereur Napoléon Ier, il est à la fois neveu et petit-fils de l'Impératrice Joséphine de Beauharnais (sa grand-mère maternelle). Exilé après la chute de l'Empire, conspirateur avec son frère aîné pour l'unité italienne, il devient héritier présomptif du trône impérial après les morts successives de son frère aîné Napoléon-Louis en 1831, et de son cousin le duc de Reichstadt (Napoléon II, roi de Rome) en 1832. Ses premières tentatives de coup d'État, mal préparées (Strasbourg en 1836, Boulogne-sur-Mer en 1840), échouent. Condamné à l'emprisonnement au fort de Ham, dont il s'évade, il est élu représentant du peuple après la révolution française de 1848 puis président de la République. Son coup d'État du 2 décembre 1851 lui permet un an plus tard de restaurer l'Empire en devenant Empereur des Français, mettant ainsi fin à la Deuxième République. Face à l'opposition des républicains, des libéraux tels qu'Adolphe Thiers, de certains monarchistes et des catholiques (après l'unité italienne), il donne à son pouvoir la forme d'un « Empire autoritaire » qui s'atténue après 1859 pour laisser place, progressivement, à un « Empire libéral ». La philosophie politique qu'il met en place, et qu'il présente dans ses Idées napoléoniennes et dans De l'extinction du paupérisme (1844), est une synthèse d'un bonapartisme mêlé à du romantisme, du libéralisme autoritaire, et du socialisme utopique. Le règne de cet admirateur de la modernité britannique est marqué par un développement industriel, économique et financier sensible, porté par une forte croissance mondiale qu'illustre la transformation de Paris sous l'autorité du préfet Georges Eugène Haussmann. Sa politique extérieure vise à restaurer la puissance française en Europe et dans le monde. Il rompt l'isolement diplomatique de la France, voulu au congrès de Vienne par trois puissances de la Sainte-Alliance, par son entente avec la Grande-Bretagne lors de la guerre de Crimée, son soutien aux mouvements nationaux (en particulier lors de l'unité italienne contre l'empire d'Autriche), et par ses diverses opérations outre-mer, parfois en coalition avec la Grande-Bretagne, qui permettent l'agrandissement du territoire (Nice, Savoie) et l'expansion coloniale et commerciale. Cette politique provoque cependant l'hostilité du royaume de Prusse et subit un échec au Mexique. Les tensions avec la Prusse aboutissent au piège de la dépêche d'Ems et à la guerre franco-allemande de 1870, qui scelle la fin du Second Empire. Le 2 septembre 1870, Napoléon III est capturé lors de la bataille de Sedan. Le 4 septembre 1870, la Troisième République est proclamée. Napoléon III part en exil en Angleterre, où il meurt en janvier 1873. La vive hostilité de Victor Hugo à l'égard de Napoléon III, exprimée dans ses œuvres et sa correspondance, les multiples pamphlets et ouvrages critiques de divers auteurs (Henri Rochefort, Maurice Joly, etc.) et les articles d'une partie de la presse politique contemporaine contribuent à ce que de nombreux historiens qualifient de « légende noire » autour de Napoléon III et du Second Empire. L'œuvre économique et sociale du Second Empire est mise en valeur par l'historiographie officielle à partir du début du XXe siècle, mais la révision du jugement historique porté sur Napoléon III est plus lente. Après la Seconde Guerre mondiale, des travaux d’historiens — notamment ceux effectués par Adrien Dansette et Louis Girard — vont dans le sens d'une réhabilitation de Napoléon III et marquent une nette rupture historiographique dans la perception de celui qui fut le dernier monarque français et le premier président de la République française.
Roi de France de 1515 à 1547
François Ier, né sous le nom de François d’Angoulême le 12 septembre 1494 à Cognac et mort le 31 mars 1547 à Rambouillet, est un roi de France ayant régné de 1515 jusqu’à sa mort. Fils de Charles d'Orléans et de Louise de Savoie, il appartient à la branche de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne. François Ier est considéré comme le roi emblématique de la période de la Renaissance française. Son règne, ponctué de guerres et d’importants faits diplomatiques, permet néanmoins un développement important des arts et des lettres en France. Il possède un puissant rival en la personne de l'empereur Charles Quint et doit compter sur les intérêts diplomatiques du roi Henri VIII d'Angleterre, toujours désireux de se placer en allié de l’un ou l’autre camp. François Ier enregistre succès et défaites mais interdit à son ennemi impérial de concrétiser ses rêves, dont la réalisation toucherait l’intégrité du royaume de France. L'antagonisme des deux souverains catholiques entraîne de lourdes conséquences pour l’Occident chrétien : il facilite la diffusion des idées de la Réforme naissante et surtout permet à l'Empire ottoman de s'installer aux portes de Vienne en s'emparant de la quasi-totalité du royaume de Hongrie. La constitution de ce qui deviendra sous les Bourbons la monarchie absolue et les besoins financiers liés à la guerre et au développement des arts induisent la nécessité de contrôler et optimiser la gestion de l'État et du territoire. François Ier introduit une série de réformes touchant à l'administration du pouvoir et en particulier à l'amélioration du rendement de l'impôt, réformes mises en œuvre et poursuivies sous le règne de son fils et successeur, Henri II.